Santé

  • Oreye: son médicament est en pénurie, Claude ne peut plus soigner son cancer! L’Oncotice n’est plus disponible en Belgique.

    Capture.JPGComme d’autres médicaments, l’Oncotice, utilisé pour soigner le cancer de la vessie, est en rupture de stock. Des patients se livrent à l’étranger.  
     
    Claude, 66 ans, d’Oreye (province de Liège), a appris tout à fait par hasard en février 2018 qu’il était porteur d’un cancer de la vessie. « J’avais un problème de rétraction des muscles à la jambe droite. J’ai passé un scanner et on a identifié une variation d’épaisseurs des parois de la vessie. J’ai été chez un urologue et j’ai dû être opéré d’urgence une semaine plus tard, en mars 2018. Le cancer de la vessie est un cancer agressif, récidivant et invasif. Directement après, j’ai suivi de la chimiothérapie puis la chirurgienne a établi un protocole sur trois ans, à raison de six séances de BCG thérapie qui permet d’obtenir des perspectives vitales un peu plus longues, car la chimiothérapie ne convient pas pour ce genre de cancer » , explique Claude Dumoulin.
     
    Il s’agit de séances d’injection dans la vessie, par les voies naturelles, du microbe atténué de la tuberculose. Les six premières séances sont espacées d’une semaine puis le patient se repose durant deux mois puis a trois séances d’injection puis un repos de deux mois puis a trois séances d’injection. « En juillet 2018, j’ai rendu visite à la chirurgienne du CHR de la Citadelle à Liège. Il n’y avait pas de récidive et elle a programmé trois séances de BCG thérapie. Même chose en octobre 2018. À ce moment-là, il y a eu une première rupture de stock du médicament qui est injecté, l’Oncotice, des laboratoires MSD. Heureusement, cette rupture de stock est survenue durant ma période de repos mais pour tous les autres patients, les traitements ont été arrêtés ! » , détaille encore Claude.
     
    Le 24 janvier dernier, Claude a rendu une nouvelle visite à la chirurgienne qui lui a programmé trois nouvelles séances de BCG thérapie dès le 29 janvier car il n’y avait pas de récidive.
    « C’est intolérable ! »
     
    « Seulement voilà, mon mari n’a pas pu suivre ses trois séances car il y a une nouvelle rupture de stock de l’Oncotice ! Seuls les patients qui viennent d’apprendre qu’ils ont le cancer de la vessie peuvent recevoir ce médicament, ce qui est tout à fait logique. Il n’est disponible qu’en très petites quantités. Une telle pénurie n’est pas normale. C’est intolérable ! Il s’agit d’un gros dysfonctionnement des services de la santé. Les laboratoires sont tout-puissants et les médecins sont dépendants. Et il y a d’autres médicaments qui sont en rupture de stock » , dénonce Camille Doyen, l’épouse de Claude.
     
    Les laboratoires MSD ont confirmé la pénurie de l’Oncotice. Claude va devoir se fournir à l’étranger avec un prix plus élevé (lire ci-contre). C’est donc le domaine de la débrouille qui prévaut pour l’instant.

    Aux Pays-Bas, le médicament coûte 5 fois plus cher

    Au CHR de la Citadelle à Liège, on indique aux patients que le réapprovisionnement du médicament Oncotice n’interviendra qu’en juillet prochain.
     
    « Mon mari est donc dans l’attente. C’est très perturbant car un traitement de trois ans est lancé et il doit déjà être arrêté après 11 mois ! Une boîte d’Oncotice au CHR de Liège coûte 55 € et est remboursée à 100 %. Il faut une boîte par séance et au minimum trois séances consécutives, donc il faut toujours avoir trois boîtes dans le frigo pour entamer les séances d’injection », peste Camille, l’épouse de Claude.
     
    « Nous nous sommes renseignés et nous avons trouvé de l’Oncotice chez un grossiste des Pays-Bas qui peut le livrer en sept jours. Notre pharmacienne d’Oreye va contacter ce grossiste pour être livrée rapidement. Mon mari pourra alors reprendre son traitement. Le problème est qu’aux Pays-Bas, la boîte d’Oncotice coûte cinq fois plus cher : 265 € ! Qu’en sera-t-il du remboursement ? Tous les malades ne pourront sans doute pas se payer ce médicament aux Pays-Bas » , dénonce encore Camille. (Article de M.G - Marc Gérardy)
  • Stock de sang critique à la Croix-Rouge de Belgique. Mobilisez-vous!

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    Appel à tous les donneurs O-, B-, AB- et A-.

    Les stocks de poches de sang sont critiques dans ces groupes SURTOUT en O- ‼️
      Parlez-en autour de vous et mobilisons-nous pour sauver des vies !
    Pour plus d'informations ou si vous désirez rechercher une collecte près de chez vous

  • Devenir donneur d'organes le jour des élections communales. Pourquoi pas vous?

    Capture.JPGEn matière de dons d’organes, la Province de Liège fait figure de bon élève. En effet, 32 000 personnes sont inscrites sur les listes de donneurs, ce qui représente 12% des donneurs belges. Mais cela reste néanmoins insuffisant lorsque l’on sait qu’en 2017, 1210 patients étaient en attente d’une transplantation dans notre pays. Afin d’augmenter le nombre de donneurs, les électeurs seront invités à s’inscrire sur les listes de donneurs lors des prochaines élections communales, le 14 octobre 2018.

    Rappelons qu'en Belgique, le don d'organes peut se faire même sans le consentement de la personne décédée. Ce principe est inscrit dans la loi. Tout personne qui n’a pas signifié explicitement par écrit qu’elle refuse de donner ses organes est considérée comme donneur potentiel en cas de décès.

    Mais même si c'est écrit noir sur blanc dans la loi, la question qui se pose au moment du décès n'empêche pas l’apparition de tensions au moment du deuil. Notamment au sein de la famille et des proches qui ne sont pas toujours au courant de la volonté du défunt. Et ne partagent pas toujours la même opinion en la matière.

  • Don de sang ce lundi 29 janvier dans les locaux de l'école communale d'Oreye.

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    La Croix-Rouge de Belgique vous accueillera ce lundi 29 janvier dès 17h00 et jusqu'à 20h00 dans les locaux de l'école communale, Rue de la Cité, 20 pour récolter un maximum de sang.

    Qui peut donner ?
    > Toute personne en bonne santé,
    > Agée de 18 à 65 ans,
    > Qui a un poids et une taille suffisants,
    > Ne présentant pas de risque de maladies transmissibles par le sang.

  • Une grippe virulente est à nos portes. Voici quelques conseils pour l'éviter...

    Capture.JPGUne violente épidémie de grippe sévit en France. Chez nous, elle est attendue d’ici une petite dizaine de jours. Pour les populations à risque, il est encore temps de se faire vacciner.  
     
    Courbatures, douleurs articulaires, maux de tête, nez qui coule, toux, bronchite, conjonctivite, fièvre élevée supérieure à 39 degrés, frissons, bouffées de chaleur… Voici tous les symptômes principaux de la grippe. Cette vilaine maladie est à nos portes.
     
    L’épidémie vient d’être constatée dans huit régions en France. C’est le cas de celles situées à la frontière. Dans les Hauts-de-France, anciennement appelés Nord-Pas-de-Calais, elle a été déclarée ce mercredi soir par le ministère de la Santé publique. L’absentéisme au travail et dans les écoles y est d’ailleurs monté en flèche ces derniers jours. L’économie est même mise en péril à l’arrivée des fêtes. Suite à la propagation de ce virus, la poste manque de livreurs de colis, les caissières ont déserté leur siège, certains serveurs ne pourront être disponibles pour Noël…
     
    Jusqu’en mars
    « La grippe sévit fortement en France mais l’épidémie n’est pas encore chez nous. Si les frontaliers risquent de tomber plus rapidement malades, le reste de la Belgique devrait être épargné jusqu’à la fin des vacances de Noël. Le nombre de patients souffrant de la grippe est actuellement très faible. L’institut supérieur de santé publique affirme d’ailleurs que le taux de consultations pour syndromes grippaux reste au niveau de base. Seulement deux échantillons respiratoires positifs pour influenza A (H1N1) ont été récoltés cette semaine par leurs médecins vigies » , explique un généraliste de la région du Centre. « L’épidémie devrait débuter après le nouvel an. Le retour au travail et sur les bancs de l’école devrait favoriser la transmission de la maladie. »
     
    Le seuil épidémique est établi en Belgique à 139,5 consultations sur 100.000 habitants. Une épidémie dure entre neuf à dix semaines. Elle commence en début janvier et se termine dans le courant du mois de mars. Pendant le pic, on a compté jusqu’à 2.500 décès par semaine les années précédentes.
     
    « Pour éviter d’attraper la grippe, j’ai trois conseils. Le premier est de se laver les mains régulièrement avec du savon ou une solution hydroalcoolique. La raison, le virus de la grippe peut survivre douze heures sur les vêtements et plusieurs jours sur les surfaces comme les poignées de porte ou les claviers d’ordinateur » , affirme Marc, médecin depuis plus de 30 ans.
     
    « Le second est de se faire vacciner. Même si l’épidémie est déclarée, il n’est jamais trop tard. Cette petite piqûre est recommandée pour les personnes âgées de plus de 65 ans, celles atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes… Enfin, mon dernier conseil est pour les malades de la grippe. Ils doivent impérativement prendre du repos et ne pas aller travailler. Le virus induit une forte fatigue, il est donc dangereux de se déplacer. Travailler grippé provoque en plus une contamination des collègues et une expansion de l’épidémie ».

  • La berce du Caucase, une plante extrêmement nocive sévit dans la région. Prudence !

    berce du caucase,plantes dangereuses

    Amélie est sous le choc. Son fils a été brûlé par une berce du Caucase, une plante extrêmement nocive. Elle tient donc à mettre en garde les autres parents afin que cela n’arrive pas à d’autres enfants.

    C’est une histoire qui est en train de faire le tour du net. Amélie (prénom d’emprunt) a posté, il y a quelques jours, une photo des mains de son fils, couvertes de bandages.

    Au-dessus de ce cliché, un commentaire : « A partager un maximum ! Mon fils s’est retrouvé les doigts brûlés à vif, en sang et infectés à cause d’une plante. Celle qui pousse partout en ce moment ! », peut-on y lire. « Surtout expliquez à vos enfants qu’il ne faut pas y toucher ! ».

    Cette plante, c’est la berce du Caucase. Depuis plusieurs années, elle est en pleine prolifération chez nous. On la voit partout mais c’est principalement aux abords des voies ferrées et des autoroutes qu’on la retrouve. La raison : l’effet de la vitesse des voitures et des trains aide les graines à se disséminer plus loin.

    À l’âge adulte, la berce du Caucase mesure entre 1,5 et 4 mètres de hauteur !

    Ses feuilles mesurent entre 50cm et 1 mètre de diamètre !

    Mais au-delà de son aspect imposant, cette plante est surtout réputée pour sa dangerosité. La raison : elle contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière du jour et qui peuvent provoquer des lésions très sérieuses de la peau en quelques jours si celle-ci est exposée au soleil !

    BRÛLURES SÉVÈRES

    berce du caucase,plantes dangereusesUne problématique qui n’est malheureusement pas neuve et qui est bien connue par le Centre anti-poison. « Chaque année, nous rencontrons de nombreux problèmes avec les plantes », nous explique Patrick de Cock, porte-parole du centre. « Rien que pour l’année 2015, par exemple, nous avons reçu 2.125 appels pour cette problématique. Mais attention, tous les appels ne concernent pas la berce du Caucase. Pour cette dernière, nous n’avons eu que 22 appels ».

    Les brûlures contractées au contact de la plante sont des brûlures du deuxième degré, qui peuvent, dans de très rares cas, entraîner la mort. « Ce sont des séquelles assez impressionnantes », ajoute notre interlocuteur. « Il est donc essentiel de se tenir le plus loin possible de cette plante et surtout d’éviter tout contact avec elle ! ».

    DES SIMILITUDES TROMPEUSES

    Le problème, c’est que certaines plantes ressemblent très fort à la berce du Caucase. « Du coup, les gens font parfois la confusion », nous explique le porte-parole. « Ils croient avoir affaire à une tout autre plante et du coup ne prennent pas les précautions nécessaires. Nous conseillons donc à tout un chacun de rester prudent et de ne pas s’aventurer s’il y a le moindre doute ».

  • Info santé: Comment vivre à une crise cardiaque quand on est seul ? Explications...

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    Après une journée de travail particulièrement difficile. Vous êtes vraiment fatigué, énervé et frustré. Vous commencez soudainement à ressentir une forte douleur à la poitrine qui s'étend à votre bras et vers votre mâchoire. Vous êtes à peu près à 8 km de l'hôpital le plus proche. Malheureusement vous ne savez pas si vous arriverez à aller jusque là. On vous a formé aux massages cardiaques, mais le formateur ne vous a bien sûr pas montré comment le faire sur soi-même...!!

    ...ALORS COMMENT SURVIVRE A UNE CRISE CARDIAQUE QUAND ON EST SEUL..

    Comme beaucoup de personnes sont seules lorsqu'elles souffrent de crise cardiaque, sans aide, la personne dont le coeur bat de manière anormale et qui commence à s'évanouir, a seulement 10 secondes avant de perdre conscience.
    Malgré tout, ces victimes peuvent se secourir elles-même en toussant de manière répétée et très vigoureusement. Une profonde inspiration doit être prise avant chaque toux, et la toux doit être intense et longue, comme si vous faisiez un gros crachat depuis le bas de votre poitrine.

    Une inspiration et une toux doivent être alternée toutes les 2 secondes sans arrêt jusqu'à ce que de l'aide arrive, ou jusqu'à ce que l'on sent que le coeur a repris un battement normal. De profondes inspirations apportent l'oxygène aux poumons et les mouvements du toussotement masse le coeur et continue à faire circuler le sang.
    Les mouvements de toussotement sur le coeur contribue aussi à ce qu'il reprenne un rythme normal. De cette manière, les victimes de crises cardiaques peuvent arriver à l'hôpital.

    Plutôt que de partager des blagues comme on le fait tout le temps ... contribuons à partager cette information qui peut sauver la vie de beaucoup de personnes!!

  • Le dépistage mobile sera à Oreye du 22 au 25 octobre 2013 !

    Logo%20province%20sante.jpgLe Service de Dépistage mobile de la Province de Liège sera à Oreye du 22 au 25 octobre 2013 avec le car : « Un quart d’heure pour votre Santé »

    Il est proposé de réaliser un ou plusieurs tests, afin de détecter certaines maladies ou certains risques : 

    • Diabète
    • Cholestérol
    • Facteurs de risque cardiovasculaire
    • BPCO (bronchite chronique)
    • Insuffisance rénale
    • Facteurs de risque de l’ostéoporose
    • Affections de la prostate

    Tous ces tests sont gratuits ! Si vous êtes sensibilisé, venez nous rendre visite sur le parking de l’Ecole et du Hall Omnisports (Rue de la Cité) les

    • Mardi 22 octobre 2013   9h00 à 12h00, 13h00 à 17h30, 18h00 à 20h00
    • Mercredi 23 octobre 2013   9h00 à 12h00, 13h00 à 17h30, 18h00 à 20h00
    • Vendredi 25 octobre 2013  9h00 à 12h00, 13h00 à 17h30, 18h00 à 20h00

    Rendez-vous OBLIGATOIRE au 04/237.94.84.

  • La grippe et la gastro à nos portes ! Voici quelques conseils pour se protéger

    Faites-vous vite vacciner contre la grippe !

    Capturer21.JPGCe mercredi, l’épidémie de grippe devrait être déclarée en Belgique par l’Institut Scientifique de Santé Publique (ISP). Les spécialistes recommandent dès lors aux personnes à risque, telles que les seniors, les femmes enceintes à partir du deuxième trimestre et les patients souffrants de pathologies chroniques, de se faire vacciner rapidement. Les souches de virus en circulation pour l’instant sont incluses dans le vaccin. Ce dernier a besoin de quinze jours d’incubation pour être efficace. Venue de France, la grippe est à nos portes. Entre le 24 et le 30 décembre 2012, environ 142 Belges sur 100.000 ont consulté un médecin généraliste pour un syndrome grippal (hausse brutale de température, toux, douleurs aux muscles…). Le seuil épidémique est fixé à 139,5 consultations. Pour que l’épidémie soit effective, il faut que ce seuil soit atteint au moins deux semaines de suite. L’Institut Scientifique de Santé Publique sera donc fixé ce mercredi au plus tôt. En période de vacances scolaires, on observe souvent un ralentissement dans l’augmentation des consultations pour syndromes grippaux. L’analyse virologique a montré qu’une proportion significative des échantillons respiratoires était positive au virus influenza. En attendant que le vaccin agisse ou pour éviter d’être contaminé, il est recommandé de se toucher le moins possible les yeux, la bouche et le nez. Les mains sont chargées de particules virales à cause des poignées de portes et des téléphones…

    Trois conseils pour éviter la gastro-entérite

    Capturer22.JPGLa grippe ne sera pas la seule invitée de la rentrée des écoles, des crèches et du travail. En effet, la gastroentérite, qui a franchi le seuil épidémique en France, arrive chez nous. De nombreux cas sont actuellement constatés par des médecins et des pharmaciens du sud de la province de Namur et de certains endroits dans le Hainaut. Pour rappel, la gastro-entérite est le plus souvent due à un virus : le rotavirus. Mais parfois il peut s’agir de bactéries.

    SANS DANGER SAUF... Elle provoque diarrhées et vomissements pendant 2 à 3 jours chez les malades mais est sans danger pour la plupart d’entre nous. On ne souffre que de maux de tête, de courbatures, de la fièvre et de la fatigue. Cette maladie peut toutefois être plus dangereuse, suivant les cas, pour les personnes âgées et les enfants. La contamination d’un enfant à l’autre se fait par les contacts entre bébés ou les objets comme les jouets. Le rotavirus frappe plus fréquemment les bébés entre 6 et 24 mois. À l’âge de 5 ans, 95% des enfants ont déjà été infectés au moins une fois.

    HYGIÈNE SALVATRICE Comment l’éviter ? Trois grands conseils :éviter les endroits surpeuplés, avoir une bonne hygiène des mains (se laver les mains souvent et le plus soigneusement possible), respecterdes règles d’hygiène strictes lors de la préparation des repas.

    Un dernier conseil. Si votre diarrhée dure plus d'une semaine ou si votre fièvre est très élevée, appelez vite votre médecin généraliste.