Police

  • Sécurité routière: un enfant sur cinq ne porte pas la ceinture! Et le vôtre?

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    Les Belges marquent un intérêt croissant pour les nouvelles technologies destinées à la prévention des accidents. Paradoxe, beaucoup n’adoptent pas le réflexe de base pour sauver des vies : la ceinture de sécurité. 
     
    « Il est consternant de constater qu’un adulte sur cinq admet qu’il n’attache pas ses enfants dans la voiture. Cela signifie qu’il reste encore du travail en termes de sensibilisation et de contrôle. Chaque conducteur doit assumer ses responsabilités. Les systèmes d’aide à la conduite ne peuvent jamais être un refuge sûr pour les imprudents », estime Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring.
     
    AG Insurance avait demandé le soutien de Touring pour mener une grande enquête sur l’aptitude des Belges à prendre des mesures de prévention lorsqu’ils circulent. Les résultats montrent que, malgré la multiplicité des campagnes de prévention, de nombreux Belges demeurent d’irréductibles nonchalants quand il s’agit de leur propre sécurité ou celle des leurs. Dans une famille sur cinq, les enfants ne portent donc pas, ou pas systématiquement, la ceinture. Pire dans 7 % des ménages, personne à bord ne l’utilise, ni la personne interrogée, ni son partenaire, ni leur progéniture. Plus généralement, 7 % des Belges (un sur quatorze) ne la bouclent ou pas systématiquement.
     
    À l’échelle plus locale, les habitants des provinces de Namur, Liège et Luxembourg sont les moins assidus avec un taux d’« oubli » de 10 %. En Flandre-Orientale, il n’y a que 5 %. Concernant les profils, les plus mauvais élèves sont les jeunes de 18-24 ans avec 13 % d’infraction, tout comme les indépendants (13 %). À l’inverse, 97 % des 55 ans et plus portent la ceinture. « Les résultats de notre enquête montrent que nous pouvons encore faire mieux en partant systématiquement des accessoires de sécurité simples mais efficaces, comme le casque de vélo, les vêtements fluorescents ou même la ceinture », réagit Edwin Klaps, d’AG Insurance.
     
    Toujours selon l’enquête de l’assureur, seulement 50 % des cyclistes déclarent porter le casque, ce taux est de 60 % pour les enfants. Le port de vestes et d’accessoires fluorescents n’est pas du tout une démarche naturelle. Une petite majorité des répondants (54 %) affirme en user (55 % pour les enfants).
    Par contre, les Belges marquent un intérêt croissant pour les nouvelles technologies en matière de sécurité. Sept personnes sur dix trouvent que la présence de systèmes d’aide à la conduite comme le détecteur d’angle mort est plutôt – voire très – importante lors de l’achat d’une nouvelle voiture.
     
    Ok pour la boîte noire
    78 % des Belges ne voient pas d’inconvénient aux boîtes noires ou aux applications qui enregistrent leur comportement au volant. Une bonne partie d’entre eux (43 %) serait d’accord d’en avoir une en échange d’un avantage (financier ou non). Les néerlandophones y sont plus favorables que les francophones (84 %-71 %). « Nous étions les premiers à proposer une réduction sur la prime pour assurer une voiture qui dispose de systèmes d’aide à la conduite et nous avons signé une charte afin de mieux les promouvoir. Mais la prévention commence par le comportement individuel de chacun », insiste Edwin Klaps d’AG Insurance.
    Dernier enseignement de l’étude, 16 % des Belges sont convaincus que la voiture autonome ne fera pas baisser drastiquement le nombre d’accidents et 59 % ont de gros doutes à ce propos.
  • La Zone de Police de Hesbaye rappelle l'interdiction des tirs de pétards ou d’artifices sur la voie publique et dans les propriétés privées.

    Interdiction de tirs de pétards ou d’artifices !

    SfUGFwFB6kM3YfG_ekNWNUPecmw.jpgLa Zone de Police de Hesbaye rappelle que le règlement général de Police du 9 novembre 2015, en son article 76, interdit les tirs de pétards ou d’artifices sur la voie publique et dans les propriétés privées.

    Nous attirons votre attention sur le danger potentiel pour l’intégrité physique que représente l’usage des engins explosifs et le nombre d’accidents déplorés en suite de cet usage. Nos services signalent que les contrevenants sont passibles de peines de police et que les engins seront confisqués.


    Toute infraction fera l'objet d'un procès-verbal qui sera directement transmis aux autorités répressives compétentes en vue de sanction adéquate. Il est également demandé aux parents, aux enseignants et aux commerçants de sensibiliser les enfants au problème et de prendre conscience eux-mêmes de la nécessité de préserver le bien-être de la collectivité et des animaux.


    Nous attirons également votre attention sur les conséquences en cas de dommages corporels et matériels, qu'ils vous appartiendraient de supporter si un accident devait se produire.

  • Voici les numéros de vos inspecteurs de quartier de la police de Hesbaye.

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    A partir de ce lundi 03 décembre, la population locale qui le souhaite pourra plus aisément contacter l’inspecteur de quartier de son domicile, les jours ouvrables, du lundi au vendredi, entre 8 et 12 ainsi que de 13 à 17 heures.

    Un clic sur l'image pour agrandir

  • Des habitants de la rue d'Opheers à Bergilers rentrent de promenade et tombent sur deux voleurs!

    46503869_321707251760169_247077945141624832_n.jpgUne tentative de cambriolage a eu lieu jeudi dernier, rue d'Opheers à Bergilers (Oreye). Des riverains sont rentrés de promenade avec leurs chiens et sont tombés nez à nez sur deux jeunes fracturant un fenêtre de leur habitation.

    Les deux individus ont ensuite sauté la barrière pour courir en direction de Heers, où une vieille Opel immatriculée en France 84 était en attente quelques mètres plus loin.

    Il s'agit de 2 jeunes, une fille et un garçon de 14-16 ans.

    La police est venue sur place afin de constater les faits.

  • Conseil communal ce 12 novembre à 20h à l'administration communale d'Oreye.

    Avast.JPGCe mercredi 12 novembre 2018 à 20 heures aura lieu la séance du conseil communal. Cette réunion publique se déroulera à l'administration communale (rue de la Westrée 9).

    1.   Modifications budgétaires du CPAS n° 1 pour l’exercice 2018

    2.   Budget du CPAS pour l’exercice 2019 

    3.   Modifications budgétaires communales n°1 pour l’exercice 2018

    4.   Présentation des comptes de l’asbl du Centre culturel et sportif

    5.   Centimes additionnels au précompte immobilier pour 2019

    6.   Taxe additionnelle à l’impôt des personnes physiques pour 2019

    7.   Avantages sociaux : octroi de cadeaux aux enfants des écoles, piscines.

    8.   Ratification arrêtés de police.

          Réception lauréat du travail 

  • La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité, pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune.

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    La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité, pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune. Chez nous, sans grande surprise, ce sont toujours les vols dans habitations qui arrivent en tête des délits.  

    Les cambriolages, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, pour nos cinq zones de police, restent le délit nº1 face auquel elles sont confrontées. En 2017, chez nous, la police fédérale, dans ses statistiques, a constaté un total de 524 vols dans des habitations.
     
    Et, durant cette année, c’est à Huy que le plus grand nombre a été constaté : 137, contre 93 l’année précédente, soit une hausse de 32,12 % ! « Il est toujours difficile d’analyser des statistiques et d’en donner des explications concrètes », a commenté le chef de corps, le commissaire divisionnaire Christophe Romboux. « L’année précédente, il y a eu une vague d’arrestations de bandes organisées venant de pays de l’est. Ce démantèlement pourrait peut-être expliquer le chiffre plus bas de l’année précédente. Il s’agit là plutôt d’une supposition d’expérience », détaille-t-il. Augmentation ou non, la ville de Huy reste, chaque année, l’entité où le plus grand nombre de cambriolages est constaté. Des chiffres qui peuvent s’expliquer, notamment, par la densité de population : « Pour une zone de 47km² avec 21.500 résidents environ, les citoyens sont contrés dans cette zone urbaine. À cela s’ajoutent encore les axes routiers qui desservent la ville et qui permettent donc aux voleurs de prendre rapidement la fuite. On pourrait avoir tendance à croire qu’il est plus simple de voler dans des maisons quatre façades isolées mais les malfrats ne connaissent pas toujours les lieux et, là-bas, les voisins sont d’office plus attentifs à une voiture inconnue. »
     
    Enfin, en centre-ville, il n’y a pas que les bandes itinérantes qui opèrent : « Les voleurs, dits ‘locaux’, sont aussi plus légion qu’en campagne. »
     
    Si l’on s’en tient ensuite aux communes à proprement parler, c’est Hannut qui arrive en seconde position des maisons les plus visitées, avec 126 cambriolages. Là encore, une petite hausse est observée par rapport à l’année précédente, qui enregistrait 96 faits. Viennent ensuite les communes de Wanze (103 maisons), Waremme (85) et Amay (73).
     
    Dans la première entité précitée, une baisse importante est constatée, puisque 149 faits avaient été observés en 2016 à Wanze. À Amay, un rabais est aussi enregistré, avec 68 maisons en 2016. Et un tel constat s’observe d’ailleurs pour l’ensemble de la zone Meuse-Hesbaye (qui couvre les communes d’Amay, Engis, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze). S’il y avait 366 cambriolages en 2016, elle en a constaté 324 en 2017. Une belle baisse de -11,5 % pour une zone qui a fait de ces délits l’un de ses principaux cheval de bataille.
  • Waremme - appel à témoins. Reconnaissez-vous ces trois escrocs ?

    Capturehg.JPGLe 12 juillet 2017, un couple est victime du vol de leurs cartes de banque à Rocourt. Durant les jours qui ont suivi, les voleurs ont effectué divers achats frauduleux dans plusieurs commerces, situés notamment à Waremme, Liège, Herstal et Jette. Les caméras de surveillance ont pu capturer les images des voleurs durant leurs achats.
     
    Le 1 er auteur est de type méditerranéen et est de corpulence normale. Il a les cheveux foncés coupés court et porte une barbe de quelques jours. Il était vêtu d’une veste foncée et d’un pantalon foncé. (voir photo principale)
     
    Le 2 e auteur est de corpulence normale, il a les cheveux châtains. Il était vêtu d’un T-shirt blanc, d’un pantalon en jeans bleu et de baskets. Il portait une bague de couleur noire à la main gauche.
    Le 3 e auteur est de type méditerranéen. Il est plus petit que ses complices. Il a les cheveux foncés et gominés. Il portait une chemise à carreaux noir et blanc, et une veste noire.
     
    Si vous reconnaissez ces individus ou si vous avez des informations sur ces faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs au 0800 30 300 ou avisderecherche@police.belgium.eu (article journal 28-02-18)

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  • Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme!

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar. Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret. Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

    «  Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment  », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. «  L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux. Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits. Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse  », ajoute-t-il.

    «  Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits.  »

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone. Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement… (article la Meuse Huy-Waremme)

  • Passage d’éboueurs: la police de Hesbaye invite à la prudence.

    La police de la zone de police de Hesbaye invite la population à la prudence.
     
    Capture.JPGCe jeudi, des Orétois ont signalé le passage d’éboueurs sollicitant des étrennes pour la fin de l’année.
    Ils étaient habillés d’une veste fluo, comme celles que portent généralement les travailleurs de ce secteur, mais en revanche ne disposaient pas d’une carte d’identification.
     
    La veille, le mercredi, le passage d’éboueurs avait également été signalé dans les villages de Waremme (Petit-Axhe et Grand-Axhe) et à Remicourt.
     
    À ce stade, rien ne permet d’y voir une quelconque illégalité mais faute de preuve d’identification, la police de la zone de Hesbaye recommande toutefois de se montrer prudent.