Oreye - Page 5

  • L'école de musique d'Oreye reprendra ses activités le samedi 7 septembre prochain.

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    L'école de musique d'Oreye reprendra ses activités le samedi 7 septembre prochain.

    Vous souhaitez inscrire vos enfants?

    Rendez-vous à l'école communale d'Oreye entre 08h30 et 12h30.

    Renseignements : 0474/29 02 67

  • Déviation de la ligne des TEC 147 (Oreye-Waremme) suite à des travaux routiers à Grandville.

    Capture.JPGDepuis ce lundi 2 septembre et pour une durée indéterminée, les autobus sont déviés dans les deux sens de circulation entre les arrêts « BERGILERS Centre » et « GRANDVILLE Rue des Fontaines ».

     

    Les arrêts « BERGILERS Rue du Geer » et « GRANDVILLE Chapelle » sont reportés à l’arrêt « BERGILERS Centre ».


    L’arrêt « GRANDVILLE Eglise » est reporté à l’arrêt « GRANDVILLE Rue des Fontaines ».

     

  • Gauthier est rentré en première secondaire avec son chien First Lady. Atteint d’un handicap moteur, il a intégré l’Institut Notre-Dame de Waremme.

    Capture.JPGL’heure est à la rentrée pour tout le monde ! Gauthier Vandeclée, atteint d’un handicap moteur a repris le chemin de l’école. C’est à l’Institut Notre-Dame de Waremme que le jeune garçon est entré dans la cour de récréation… accompagné de son chien, First Lady sous le regard admiratif de ses condisciples.  
    Ce mardi matin, Gauthier Vandeclée, âgé de 11 ans a franchi un cap. Le jeune garçon, atteint d’un handicap moteur suite à une lésion à la moelle épinière a fait son entrée en première secondaire… avec sa chienne, First Lady. Sous les yeux émerveillés de ses futurs camarades, le jeune garçon est arrivé dans la cour de récréation avec son chien d’assistance. Un vrai moment d’émotions pour son papa, présent à ses côtés. « Il était un peu stressé pour le chien car il est déjà venu lundi à l’école mais sans l’animal. Il y a tout de même dans sa classe, 4 élèves de son école primaire d’Oreye, où il était scolarisé en primaire », nous explique-t-il.
    Si la rentrée scolaire est souvent synonyme de stress, First Lady avait plutôt l’air de bien le vivre. Très calme, la chienne restait fidèle à son maître. Les jeunes élèves de secondaire ont admiré de loin l’animal, en respectant les consignes qui avaient été données par la direction de l’école, au préalable. « Nous avions envoyé un mail aux parents en expliquant qu’un chien serait présent au sein de l’établissement pour le bien-être de Gauthier. En cas d’allergie ou autres, les parents devaient nous prévenir. Mais les réactions ont été plutôt positives et encourageantes », confie Jean-Marie Mouton, directeur de l’Institut Notre-Dame. Le chien ne peut être caressé par d’autres élèves. « Les caresses font partie des récompenses. »
     
    Première heure de cours
    Lors de la première heure de cours de ce mardi, First Lady s’est installée sans bruit avec ses nouveaux camarades. Assoupie non loin du banc de Gauthier, la chienne reste discrète pour ne pas perturber les leçons. L’animal, formé pour les personnes à mobilité réduite, sera aux côtés du jeune garçon chaque jour, afin de l’aider au quotidien et le rassurer. « Entre eux, la relation est fusionnelle, ils vivent ensemble 24h sur 24. First Lady est un appui psychologique mais pas seulement. Elle peut lui ramasser ses crayons s’ils tombent au sol », explique Arnaud Vandeclée. Plus qu’une simple présence, First Lady offre à son maître une véritable assistance.
     
    Futurs aménagements
    Une accompagnatrice de vie est également présente aux côtés du jeune garçon afin de l’épauler. « Florence, détachée de l’enseignement spécialisé est présente 4 matinées sur la semaine et l’aide pour prendre, par exemple, les cahiers de sa mallette et l’amener aux toilettes », ajoute le papa de Gauthier.
    Des aménagements sont prévus prochainement au sein de l’établissement pour que Gauthier, ait davantage de facilités dans ses déplacements. « Des rampes sur mesures vont être réalisées par une entreprise. Une classe située au rez-de-chaussée a été mise à disposition. Ce sont les titulaires qui changent de classe, pas les élèves. C’est le seul local qui ne se situe pas à l’étage », affirme le directeur, qui a réfléchi au bien-être de Gauthier. « C’est une aventure complète. Nous espérons que la venue de Gauthier va participer à la solidarité et à l’empathie. Il ne doit pas se sentir seul, nous sommes là », conclut le directeur. (A.D)

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  • Justice: les Transports Verjans suspectés de fraude pour cinq millions d’euros et d'organisation criminelle.

    Capture.JPGLundi matin, le juge Defechereux procédait à l’instruction d’audience dans le dossier des transports Verjans dont la société était installée à Oreye, en province de Liège. Verjans, père et fils, étaient en bonne place sur le banc des prévenus pour répondre d’une série d’infractions liées à la fraude sociale mais également de traite des êtres humains et d’organisation criminelle dans le cadre de leur société de transport routier. 
     
    Sur le banc des prévenus se trouvaient Guillaume Verjans, le responsable de la société, et son fils, Guy, ainsi que l’ex-épouse de Guillaume, Monique, et Geneviève, doivent répondre de préventions liées à la fraude sociale, comme le faux et l’usage de faux mais aussi le fait d’avoir éludé des cotisations sociales et des provisions pour près de 5 millions d’euros.
     
    Plus grave encore sur l’échelle des peines, les mêmes prévenus doivent faire face à des préventions de traite des êtres humains (TEH) et d’organisation criminelle. Deux préventions moins évidentes à démontrer mais qui peuvent déboucher sur des peines de prison plus importante.
     
    Pour l’auditorat du travail de Liège, il s’agissait de la mise en place d’un système dont la finalité était d’éviter de payer des cotisations sociales, en Belgique, pour leurs 183 chauffeurs.
     
    Tous étaient employés, non pas par la société Verjans installée à Oreye, mais par trois sociétés slovaques, toutes gérées au départ de Waremme. Tous les contrats de travail étaient établis au nom de ces sociétés casernées en Slovaquie et les assujettissements étaient calculés en fonction de la législation slovaque. En clair, les responsables de la société Verjans payaient moins de cotisations que si leurs chauffeurs dépendaient de sociétés belges.
     
    Un accident et tout s’effondre
    Le dossier avait débuté lorsqu’un conducteur de camion s’était blessé à la cheville et qu’aucune déclaration d’accident n’avait été faite par l’employeur le jour de l’accident. Un médecin avait relevé cette problématique.
    Dans la foulée, lors d’un contrôle, des policiers et des inspecteurs sociaux avaient trouvé les déclarations des chauffeurs de la société Verjans «bizarres» et, parfois, contradictoires.
     
    Le dossier avait rapidement été mis à l’instruction et une perquisition avait été menée, le 1 er février 2015, à Waremme avec, à la clé, des saisies conservatoires. Une commission rogatoire a également été menée en Slovaquie où les trois sociétés slovaques ont été visitées.
     
    Lors de l’interrogatoire, le juge Defechereux demandait au patron de la société Verjans, Guillaume, pourquoi il n’utilisait quasiment que des chauffeurs slovaques et roumains. La réponse fusait: «Nous avions un terrible problème de compétitivité à l’international et nous manquions cruellement de chauffeurs», lançait-il. «Les chauffeurs belges voulaient rentrer chez eux le soir après le travail alors nous nous sommes tournés d’abord vers les chauffeurs slovaques et lorsque ces derniers sont devenus, eux aussi, plus exigeants, nous avons pris des chauffeurs roumains.Un chauffeur slovaque coûte 3.000€ bruts par mois là où il faut en débourser 5.000 pour un chauffeur belge.»
     
    Lors de la commission rogatoire en Slovaquie, les enquêteurs ont pu vérifier que les trois sociétés n’étaient pas loin de la «coquille vide» et que la grande partie de l’activité des transporteurs Verjans, dont certains camions étaient immatriculés en Slovaquie, se tenait à Oreye.
     
    Le ministère public fera état de son réquisitoire le 14 octobre.
    (Article La Meuse du jour A. Bisshop)

  • Décès de Monsieur Adelin Deflandre ce 1er septembre 2019.

    Oreye

    "Je quitte ceux que j'aime
    pour rejoindre ceux que j'ai aimés."

    Monsieur et Madame
            Pascale et Christophe LAPAILLE-DEFLANDRE,
            Marie et Benjamin, Benjamin, Alexandre, Louise,
    Monsieur et Madame
            Laurence et William THONON-DEFLANDRE,

    ses enfants et petits-enfants;

    Les familles DEFLANDRE-MALCHAIR et apparentées

    ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

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    Monsieur

    Adelin DEFLANDRE

    né à Liège le 27 juillet 1954 et
    décédé à Oreye ce 1er septembre 2019.

    Le défunt repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    Chaussée Verte, 86 à Crisnée où la famille sera présente
    de 17 heures à 19 heures.

    Un dernier hommage, suivi de l'incinération, aura
    lieu en la salle des cérémonies du centre Néomansio,
    rue des Coquelicots 1 à Robermont,
    le mercredi 4 septembre 2019 à 15 heures 20.

    Réunion au funérarium à 14 heures 30.

    Le dépôt de l'urne cinéraire aura lieu
    au cimetière d'Oreye dans l'intimité familiale.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Soirée de la rentrée le samedi 7 septembre sur le parking du Carrefour Market d'Oreye. (+concours)

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    Soirée de la rentrée le samedi 7 septembre sur le parking du Carrefour Market d'Oreye avec les DJ Thierry Bovy et Fred Desir.

    Prévente disponible au prix de 6€ à la taverne l’escale (Grand'Route, 70 à Oreye). Le nombre de préventes étant limitées. PAF 8€ sur place.

    >> Envie de remporter vos accès? Concours sur la page Facebook du Blog d'Oreye <<

  • Une tondeuse et du matériel pour plus de 30.000 euros. Test concluant de la nouvelle tondeuse orétoise par le bourgmestre.

    Capture.JPGOreye reçoit sa nouvelle tondeuse. Du nouveau matériel d’entretien arrive à la commune avec des investissements supérieurs à 30.000 euros.  
    Du nouveau matériel arrive au service des travaux de l’administration orétoise.
     
    Les investissements communaux se réceptionnent, à l’image de la nouvelle tondeuse testée ce vendredi par le bourgmestre, Jean-Marc Daerden. « Les ouvriers disposent enfin de matériel performant. C’est une promesse faite au personnel de voirie que le collège tient. Cette grosse machine succède à un petit tracteur inadapté. La grosse tondeuse représente un investissement de 30.000 euros », explique le bourgmestre orétois, apparemment satisfait après un test de la machine. « La tondeuse sert à l’entretien des pelouses et accotements. On l’utilise pour tous les espaces verts, en particulier derrière les écoles et au Clos Marchal. »
     
    Jean-Marc Daerden précise que cette tondeuse « permet aux ouvriers d’accomplir leur tâche plus rapidement et dans de meilleures conditions ergonomiques que le vieux tracteur. » Le bourgmestre tacle la précédente majorité : « À Oreye, on a mis beaucoup d’argent de côté pendant des années, mais personne n’a réalisé d’investissements. Nos prédécesseurs ont géré les finances en bon père de famille, or le matériel est déglingué. La majorité précédente n’a pas anticipé certains investissements. On a d’ailleurs acheté du nouveau mobilier comme des chaises et fauteuils pour le personnel communal », estime Jean-Marc Daerden.
     
    À ce propos, il convient de rappeler qu’Oreye a subi un dégrèvement en 2016, c’est-à-dire une réduction d’impôt du ministère des finances accordée à un contribuable (en l’occurrence l’usine au détriment de la commune à concurrence de 2,4 millions d’euros), qui a forcé les précédents mandataires à imposer des mesures d’économie et à reporter tout investissement.
     
    Souffleur et brûleur aussi
    D’autres investissements, moins onéreux, viennent aujourd’hui s’ajouter à la tondeuse : « La commune dispose désormais de brûleur et souffleur neufs, d’une nouvelle benne et, prochainement, de deux nouvelles camionnettes. Une des deux camionnettes roule au gaz naturel et la commune bénéficie d’un subside dans le cadre de cette acquisition », termine Jean-Marc Daerden.

  • Gauthier (11), ancien élève à l'école d'Oreye et atteint d’un handicap moteur, suivra les cours de 1ère année à Notre-Dame avec First Lady!

    Capture.JPGÂgé de 11 ans, Gauthier Vandeclée, atteint d’un handicap moteur s’apprête à rentrer en première année secondaire à Notre-Dame (Collège Saint-Louis) de Waremme. Mais il ne sera pas seul. Sa chienne, First Lady l’accompagnera chaque jour en classe. Des aménagements ont eu lieu au sein de l’implantation scolaire afin de permettre l’arrivée des deux « meilleurs amis ».  
    Gauthier Vandeclée s’apprête à franchir un cap : rentrer en première secondaire. Ce jeune homme de 11 ans, est atteint d’un handicap moteur suite à une lésion à la moelle épinière. En chaise roulante, il ne se promène jamais… seul. First Lady, sa chienne de 5 ans le suit partout. Et ce, même à l’école. Le 2 septembre prochain, Gauthier rentrera à l’Institut Notre-Dame (implantation du Collège Saint-Louis) à Waremme avec son animal. « Depuis trois ans, Gauthier est accompagné de sa chienne. Il s’agit d’un chien d’assistance formé pour les personnes à mobilité réduite. Elle peut ramasser son crayon, ouvrir une porte ou la fermer, allumer ou éteindre la lampe. Parfois, il arrive que Gauthier veuille une bouteille d’eau, il demande à son chien d’aller en chercher une près de moi et First Lady lui ramène », nous confie son papa, Arnaud Vandeclée. Gauthier considère sa chienne comme sa meilleure amie. « La relation est fusionnelle. Ils vivent ensemble 24h sur 24. Lorsqu’il ira à l’école en septembre, le chien sera toujours aux côtés de Gauthier en classe. Elle lui ramassera son crayon s’il tombe », ajoute le papa de Gauthier.
     
    Des installations de l’école ont été adaptées
    Scolarisé auparavant à Oreye, Gauthier, considéré comme un bon élève se rendait déjà tous les jours à l’école avec son chien. Plus qu’une simple présence, First Lady offre à son maître un véritable réconfort et une précieuse assistance. Entre eux, la relation est fusionnelle. « C’est un appui psychologique. Le fait qu’il entre dans une nouvelle école, First Lady va le rassurer dans ce nouvel environnement », poursuit le papa.
    L’arrivée de Gauthier et First Lady a été anticipée. Plusieurs aménagements ont été effectués afin que leur jeune homme et son animal s’épanouissent le mieux possible dans l’école.
     
    « Dès que nous avons demandé au directeur M. Mouton s’il était possible que Gauthier rejoigne l’école, il a directement été partant. Il est très ouvert aux personnes handicapées, et est proactif », poursuit Arnaud Vandeclée. Des installations ont été adaptées avant la rentrée scolaire.
     
    « Des plans ont été inclinés afin de permettre à mon fils de se rendre aux toilettes. Des rampes ont été accrochées au mur. Il sera dans une classe située au rez-de-chaussée et les titulaires changeront de classes, pas les élèves. Le cours d’informatique sera également donné en vidéoconférence. Il aura également un bureau et une chaise adaptés », continue le papa.
     
    Cet animal dressé durant 2 ans et offert par l’asbl Os’mose à Gauthier ne pourra être approché par les autres enfants de l’école. « Quand Gauthier caresse First Lady, cela est signe de récompense. Le chien doit avoir l’attention portée sur son maître. Nous allons venir donner une séance d’informations aux élèves pour leur expliquer l’importance du chien », nous explique Vanessa Way, directrice de l’asbl Os’mose basée à Tilff.
     
    Dresser un chien coûte entre 15 et 20000 euros.
     
    First Lady, la chienne de Gauthier a été dressée au sein de l’ASBL Os’mose. Une ASBL basée à Tilff dont l’objectif est le bien-être des personnes fragilisées, qu’il s’agisse d’une personne à mobilité réduite ou d’un enfant atteint d’un handicap mental. « Nous formons trois types de chiens d’assistance destinés aux personnes à mobilité réduite, épileptiques et aux enfants autistes. Les chiens sont offerts gratuitement à leurs maîtres. Les frais sont pris en charge par l’association. Nous souhaitons que la personne ait un maximum d’autonomie. Le chien est le prolongement du bras de la personne. Elle peut la déshabiller sans déchirer ses habits par exemple », explique Vanessa Way, la directrice de l’ASBL.
     
    Depuis sa création en 2010, l’ASBL a formé 35 chiens d’assistance. « En 2020, notre objectif est de former 10 chiens pour nos 10 années d’existence. Pour éduquer, cela varie entre 15 et 20 000 euros. Nous vivons principalement de dons. Nous cherchons d’ailleurs des fonds pour pouvoir construire un nouveau centre en septembre prochain », ajoute Vanessa Way.

  • Les inscriptions sont ouvertes à l'école Immaculée Conception à Lens-sur-Geer.

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    Une permanence est prévue à l'école depuis le 19 août de 9h à 12h et de 13h à 16h.

    N'hésitez pas à prendre également un rendez-vous afin de visiter l'établissement (019/67 79 94).