Oreye - Page 3

  • Journée de l'arbre ce samedi 23 novembre à Oreye. Distribution gratuite pour tous!

    Capture55.JPGLe week-end de la Sainte Catherine, les 23 et 24 novembre 2019, se tiendra la traditionnelle distribution de plants au grand public dans 60 communes wallonnes.

    A cette occasion, la commune d'Oreye distribue gratuitement le samedi 23 novembre entre 10h et 12h un assortiment de plants de petits fruitiers ou d'arbustes. (dans la limite des stocks disponibles)

    Vous pouvez venir retirer vos plants à l'école communale, rue de la Cité, 20.

    Ateliers pour enfants...

    • Fabrication d'une presse à feuilles
    • Fabrication d'une éponge zéro déchet (tawashi)

    Inscription obligatoire pour le 20 novembre au plus tard au 019/33 89 47 ou via jerome.peters@oreye.be

     

  • Intervention communale de 50% dans les frais d’abonnement scolaire pour les 12-18 ans.

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    Ce jeudi soir, lors du conseil communal, la majorité a proposé une intervention communale de 50% dans les frais d’abonnement scolaire avec un maximum de 40€ pour tous les enfants de 12 à 18 ans et ce déjà pour 2019.

  • Suite au Bal communal de ce samedi 16 novembre, une modification du sens de circulation a lieu rue de la Cité.

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    Suite au Bal communal de ce samedi 16 novembre, une modification du sens de circulation a lieu rue de la Cité à Oreye.

    La rue sera praticable uniquement en sens unique!

    Les automobilistes devront obligatoirement emprunter la rue de Horpmael ou la rue de la Westrée pour rejoindre la rue de la Cité vers le hall omnisports (lieu du bal).

    Les conducteurs devront quitter la rue de la Cité en rejoignant uniquement la Chaussée Romaine (en remontant la rue).

  • Littérature: Samuel Palladino signe son second roman d’horreur.

    Capture.JPGAvec « La Porte », l’auteur waremmien Samuel Palladino signe un second thriller horrifique qui joue sur le flou entre réalité et fiction. Le quotidien d’une famille va être perturbé par la découverte d’une étrange porte cachée dans la cave de la maison. Âmes sensibles s’abstenir.  
     
    Originaire d’Oreye mais aujourd’hui installé à Waremme, Samuel Palladino a beaucoup voyagé depuis la publication de son premier livre, « Chantage », paru il y a un an aux éditions Rebelle. « J’ai signé avec un éditeur français, du coup j’ai fait beaucoup de dates en France et en Belgique et je suis très content des ventes. Il y a désormais une communauté qui me suit. J’ai des bons retours sur Facebook, Amazon, Babelio, etc. » Après avoir signé un thriller fantastique sur un homme politique qui devient victime d’un chantage effroyable, l’auteur revient sur la scène du livre d’horreur (222 pages) avec « La Porte », un conte aux frontières du paranormal, sanglant et angoissant.
     
    Le pitch ? Un inspecteur dresse un périmètre de sécurité autour d’une maison. À l’intérieur, plusieurs corps sans vie, entourés de bougies consumées, carcasses d’oiseaux et autres amas de cheveux. L’hypothèse du policier ? Il s’agirait d’un crime rituel. À partir de là, l’auteur nous emmène dans un flashback montrant l’arrivée d’une famille dans la maison en question. La découverte d’une porte cachée dans la cave va progressivement perturber le comportement de chaque membre de la famille…
     
    Vieille maison à Oreye
    Dans ce nouveau livre, Samuel Palladino s’inspire de ses origines hesbignonnes en plaçant à nouveau l’intrigue dans la ville fictive de Dabort. « Pour mon premier roman, je voulais situer l’intrigue en Belgique, mais je ne voulais pas choisir une ville réelle et empêcher l’imaginaire des lecteurs de fonctionner. En lisant un livre qui s’appelle « Contes et légendes de Hesbaye », j’ai découvert que la ville de Hannut se serait appelée Dabort par le passé. » En écrivant cette nouvelle intrigue, l’auteur s’est inspiré d’une vieille maison à Oreye dans laquelle vit sa « nounou », une bâtisse qui l’a toujours fasciné. Les lecteurs pourront d’ailleurs la découvrir dans la préface du livre. «C’est une imposante maison de maître. Le premier propriétaire était médecin et éleveur, ça vous laisse imaginer sa vétusté... La maison a donc une âme.»
     
    En outre, la formation de thérapeute de Samuel Palladino lui permet de nuancer son oeuvre. Le Waremmien d’origine italienne aime cerner la psychologie de ses personnages et leur donner une certaine crédibilité. « J’aime l’imperfection. Ce sont les défauts qui vont créer l’attachement aux personnages, les rendre authentiques. Je m’inspire des bons, comme des mauvais côtés de la société. Les rapports de force comme la domination de l’homme sur la femme, ça m’interpelle et je l’écris. » Samuel Palladino a déjà démarré l’écriture des deux romans suivants, dont un livre fantastique et un thriller.
     
    Dès le 19 novembre, le livre sera disponible (16,90 €) dans plus de 15.000 points de vente, dont la librairie Maximum à Waremme, la librairie Tombale à Fexhe ou encore la librairie Lemme à Oreye. Samuel Palladino sera en séance de dédicace le 30 novembre à la bibliothèque de Crisnée.

  • La première année du nouveau bourgmestre d’Oreye, Jean-Marc Daerden, élu il y a un an.

    « J’ai découvert un bureau vide, sans dossier. J’ai tout repris de zéro »  

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    Jean-Marc Daerden est le nouveau bourgmestre d’Oreye depuis l’élection en octobre 2018. Le mayeur revient sur une première année à cent à l’heure qu’il qualifie d’étonnante.  
    Jean-Marc Daerden, comment qualifier votre première année en tant que bourgmestre d’Oreye ?
    En un mot : étonnante. D’abord le résultat des élections… Le changement de majorité a surpris des deux côtés. Plus de 500 Orétois ont changé leur vote par rapport au scrutin précédent. Le citoyen a demandé du changement. J’ai découvert un bureau vide, sans dossier ni carnet d’adresses. J’ai tout repris de zéro avec l’aide de l’administration communale. Le personnel est resté très professionnel. Les employés n’ont rien changé malgré l’avènement d’une nouvelle majorité. La directrice générale a beaucoup cadré nos initiatives et actions vu notre manque d’expérience. Nous avons commencé par un état des lieux. Nous avons réalisé un budget initial rapidement et nous avons évalué les premiers investissements nécessaires. Certains de nos projets sont reportés, comme la nouvelle maison communale, car nous sommes obligés de reconstruire : un local aux normes pour le service voirie, du matériel, etc.
     
    Quels changements sont intervenus dans votre quotidien ?
    Hériter de ce rôle m’a étonné vu ma troisième place et mon deuxième score. Une organisation s’est mise en place avec mon employeur ORES qui, juste avant le scrutin, m’a proposé de nouvelles responsabilités. Deux jours complets, non-rémunérés par mon employeur, sont entièrement consacrés à la commune. Je viens chaque jour à l’administration, avant ou après ma journée de travail. J’essaye de participer le plus possible aux activités locales. Je soutiens les comités, même si je ne reste pas toute la soirée. Au niveau personnel, je me suis toujours investi en politique, mais je ne suis arrivé sur le devant de la scène que récemment, car j’ai donné la priorité à ma famille. Mes quatre enfants ont grandi et j’ai tout le loisir de me consacrer pleinement à ma fonction. Je ne vois pas le mayorat comme un métier, plutôt comme un hobby ou un plaisir de servir ma commune. Je trouve ce rôle diversifié très valorisant et, face aux problèmes, je cherche des solutions.
     
    Certains aspects de la fonction vous ont-ils étonné ?
    Je suis stupéfait par les lenteurs administratives. J’aime décider et avancer rapidement, or il faut rédiger un cahier des charges, l’examiner en collège, demander des prix, lancer un marché, étudier les offres, repasser au collège puis seulement attribuer. Pour gagner en efficacité, on a donc réorganisé les services. Notre agent technique en chef s’occupe de ces éléments technico-administratifs, tandis qu’un brigadier gère les tâches quotidiennes du service travaux. On a insufflé une nouvelle dynamique où, grâce à mes formations professionnelles en management, je me vois comme un coach bienveillant et efficace. Un autre aspect de la fonction porte sur le nombre de documents à signer, même une facture de trois euros.
     
    Votre quotidien est-il conforme à ce que vous imaginiez du mayorat ?
    Tout à fait, il y a beaucoup de responsabilités. Les sollicitations n’arrêtent pas. Je suis en contact lors de réunions avec des collègues de communes voisines, notamment pour la police et les pompiers. J’aime toucher à tout et je reste derrière chaque échevin, car nous formons une nouvelle équipe dont les membres n’ont que très peu d’expérience. Chacun dispose d’autonomie et grandit dans sa fonction, on apprend tous de nos erreurs. En tant que bourgmestre, je suis en contact avec les services de secours. Quand les pompiers m’appellent, je ressens souvent un peu de stress par crainte d’un événement néfaste pour un concitoyen.
     
    Nourrissez-vous des regrets au regard de cette première année de mayorat ?
    Non, je vis une année pleine. Je garde la tête dans le guidon. Je n’ai pas pris de vacances pour l’instant et j’ai utilisé mes congés au profit de la commune. Il me manque seulement du temps pour plus d’activités physiques, mais les horaires et obligations rendent la pratique régulière compliquée. J’ai pris cinq kilos à cause de toutes les manifestations ! Et puis, j’ai toujours fait beaucoup de sport, dont le karaté pendant quarante ans.
     
    Comment envisagez-vous la politique à moyen ou long terme ?
    Je ne suis pas carriériste et je fais de la politique de proximité. J’ai bientôt 58 ans et je ne me projette pas. Je serai pensionné au terme de ce mandat. Certains me disent qu’il est hors de question que j’arrête et je pense continuer encore quelques années. Le rôle de bourgmestre en étant pensionné me paraît être une bonne formule pour vivre pleinement cette fonction. J’ai juste envie de marquer ma commune de mon empreinte, de construire quelque chose pour Oreye et de laisser une trace, à l’image de la construction d’une nouvelle maison communale. Mais personne n’évoque encore la suite, car on gère le quotidien et les activités se succèdent. En plus de la Saint-Nicolas que nous relançons, il y a déjà le bal communal le samedi 16 novembre.
     
    Découvrez l'article complet dans le journal La Meuse du jour
    Article de J.M
  • Cet Epagneul blanc et brun clair est en fuite depuis ce matin de son domicile à Bergilers.

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    Chien épagneul blanc brun clair est en fuite depuis ce matin (12/11) de son domicile à Bergilers.

    Il a été vu vers 12h00 près de l'usine Bénéo Orafti. Il ne se laisse pas approcher.

    Contact: 0497/84 64 82

  • Décès de Madame Ginette Croes le 11 novembre 2019, veuve d'André Pluymers.

    "Tu as tant travaillé pour fleurir notre vie.
    Tu as vécu simplement,
    nous donnant un amour si grand
    que dans nos coeurs, pour toujours,
    vivra ton sourire si présent.
    Certains meurent comme les roses fanent mais
    notre amour pour toi, lui ne périra pas."

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    On nous prie de vous annoncer le décès de

    Madame

    Ginette CROES

    Veuve d'André PLUYMERS

    née à Thys le 20 janvier 1952
    et décédée à Liège ce 11 novembre 2019.

    La défunte repose à son domicile,
    rue des Combattants, 62 à Oreye,
    où les visites sont souhaitées à partir du
    mardi 12 novembre 2019 de 17 heures à 19 heures.

    La liturgie des funérailles,
    suivie de l'inhumation dans le caveau de la famille,
    sera célébrée en l'église Saint-Clément à Oreye,
    le vendredi 15 novembre 2019 à 10 heures 30.

    Réunion à l'église.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Une semaine de temps variable, avec des averses parfois hivernales sur les hauteurs. Découvrez la météo de la semaine.

    75513371_2527957663965405_5145434789850906624_n.jpgCe lundi soir et la nuit suivante, le temps deviendra variable avec parfois des averses, qui pourront prendre un caractère hivernal sur les hauteurs ardennaises. Un coup de tonnerre n’est pas exclu au littoral. Les minima se situeront entre 0 ou 1 degré sur les hauteurs ardennaises et 4 ou 5 degrés le long du littoral. A l’intérieur des terres, le vent sera modéré ou parfois assez fort. Au littoral, il sera assez fort ou parfois fort, avec des rafales autour de 65 km/h.

    Mardi, le temps sera partiellement à très nuageux avec des averses, qui pourront localement être accompagnées d’un coup de tonnerre. En Haute Belgique, les précipitations adopteront parfois un caractère hivernal. Les maxima iront de 2 degrés en Hautes Fagnes à 8 degrés sur l’ouest.

    Mercredi, le temps restera variable avec quelques averses. En Ardenne, il s’agira parfois encore de neige fondante. Les maxima oscilleront entre 2 et 9 degrés.

    Jeudi, une zone de précipitations pourrait toucher le pays, probablement sur la partie ouest, mais cela reste à confirmer. Les maxima s’échelonneront entre 3 et 8 degrés.

    Vendredi, un rapide flux continental drainera une masse d'air fraîche dans laquelle d'abondantes masses nuageuses circuleront. Ces dernières finiront même par distiller de légères précipitations, hivernales sur les hauts reliefs.

  • Appel à témoin: la voiture d'une Orétoise a été vandalisée à la sortie d'autoroute de Crisnée.

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    Appel à témoins: la nuit du 9 au 10 novembre 2019, la voiture d'une Orétoise a été vandalisée à la sortie d’autoroute de Crisnée.

    Si quelqu’un a vu ou entendu quelque chose, merci de nous envoyer un message.