Oreye - Page 17

  • Le Conseil communal aura lieu le mardi 26 février 2019 à 20h à l'administration communale d'Oreye.

    Avast.JPGCe mercredi 26 février 2019 à 20 heures aura lieu la séance du conseil communal. Cette réunion publique se déroulera à l'administration communale (rue de la Westrée 9).

    L'ordre du jour est le suivant:

    1.   Rapport article L1122-23 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation.

    2.   Approbation dotation à la zone de police pour 2019.

    3.   Approbation dotation à la zone de secours pour 2019.

    4.   Octroi de subsides communaux pour 2019.

    5.   Budget communal 2019.

    6.   Révision du schéma de développement territorial (SDT) –avis.

    7.   Désignation membres COPALOC.

    8.   Enseignement maternel: révision du cadre au 14012019.

    9.   Appel à projet « verdissement des flottes de véhicules des pouvoirs locaux » - ratification.

    10.       Ratification arrêtés de police.

    HUIS-CLOS :

    11.       Ratification désignations institutrices primaires temporaires.

    12.       Ratification désignations institutrices maternelles temporaires.

    13.       Disponibilité pour convenance personnelle précédant la pension de retraite – institutrice primaire.

  • Nouveau: une cellule anti-pollution chez les pompiers de Hesbaye.

    Il y a deux ans, la zone de secours de Hesbaye créait la cellule Animal Rescue Team, une équipe de pompiers spécialisés pour porter assistance aux animaux en difficulté. Depuis, l’ART enregistre près de 80 interventions et sort deux ou trois fois par mois. Forte de ce succès, la zone souhaite continuer à spécialiser ses hommes en mettant sur pied une cellule anti-pollution (risques environnementaux). « Quand on spécialise nos pompiers, la qualité des prestations s’en trouve améliorée. Dans une petite zone comme la nôtre, il est important d’être reconnus, de pouvoir nouer des conventions avec les zones voisines car il n’est pas possible de se spécialiser dans tous les domaines. Nous avons choisi l’aspect rural anti-pollution », souligne le commandant Marc Duvivier.

    Pour cela, les pompiers de Hesbaye ont conclu des partenariats avec la Région wallonne, SOS Pollution, la protection civile de Crisnée, le poste d’incendie de Spa, l’asbl Meuse-Aval mais aussi des sociétés privées comme UDH (Urgence Dépollution Hydrocarbures) de Hermalle-sous-Huy. «  L’idée est de travailler rapidement, en bonne concertation et collaboration avec d’autres intervenants. Les pompiers interviennent en première ligne, ensuite ils passent la main  », explique-t-il.

    « La réflexion est née après le dernier incident dans la Mehaigne : une rupture d’une citerne d’azote avait provoqué la mort de tous les poissons. Cela alors que nous avions réempoissonné la rivière après une précédente pollution de la râperie Longchamps. L’azote s’étant dissous dans l’eau, les pompiers n’auraient rien pu faire mais d’autres incidents peuvent être évités », assure Manu Douette, président de la zone de secours.

    En premiers moyens, les pompiers disposent d’un nouveau matériel composé de lingettes (qui n’absorbent pas l’eau mais les hydrocarbures), de boudins de tailles diverses pour filtrer les hydrocarbures, de bacs dépliables (résistants aux acides) à glisser sous un camion qui fuit par exemple pour collecter l’huile, de bâches à placer sur les égouts… Un équipement coûteux qui a pour but d’empêcher la pollution d’atteindre les égouts et, partant, les cours d’eau. « Cela arrive très souvent : il suffit d’un crash entre deux véhicules et de l’huile s’échappe, une citerne extérieure d’un privé qui fuit etc.  »

    Le commandant met l’accent sur la procédure mise en place, ainsi que la formation. « À l’école du feu, la conscientisation anti-pollution est limitée, on veut aller plus loin en se formant auprès de spécialistes de la nature. On voit avec l’Université de Liège pour apprendre à connaître les produits utilisés par les fermiers de notre région et leur possible impact sur l’environnement, par exemple  », cite Marc Duvivier.

    Tous les hommes ne seront pas formés de la sorte. « Ce seront principalement les gradés et quelques sapeurs qui veulent se spécialiser là-dedans. »

  • Un pyromane tente de démarrer un incendie d'une maison en rénovation à Grandville!

    Capture.JPGUn pyromane a essayé de démarrer un incendie d'une maison en rénovation le 8 février dernier à Grandville. 

    Le propriétaire des lieux partage l'information sur les réseaux sociaux:

    "Le vendredi 8 février vers 23h11 un individu mal intentionné a décidé de mettre volontairement le feu à notre maison en rénovation; plus précisément, à la façade avant.
    Mal lui en a pris puisqu'il a été filmé à différents endroits. Nous pouvons le distinguer ainsi que les matériaux utilisés pour allumer son petit feu de joie (passez moi l'ironie).
    Nous pouvons également l'apercevoir descendre la rue afin de regagner sa voiture et reprendre sa route.
    Une fois de plus, il a été vu et son véhicule est parfaitement identifiable.
    Une plainte a été portée à la police.
    Nous vous demandons de bien vouloir partager afin que tels actes criminels ne se répètent plus/pas.
    Merci d'avance."

  • Disparition d'un jeune chat noir depuis le 15 février 2019 à Oreye. L'avez-vous vu?

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    Ce petit chat d'environ 9 mois a disparu depuis vendredi dernier de son domicile situé rue de Saint-Trond à Oreye. Il a de longs poils ainsi que la queue coupée.

    Si vous le voyez, merci de contacter sa propriétaire au 0496/381520.

    (photo d'illustration)

  • Grand Nettoyage de Printemps le 29-30 & 31 mars à Oreye.

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    La 5e édition du Grand Nettoyage de Printemps aura lieu les 29, 30 et 31 mars 2019. Durant trois jours, nos villes et villages se mobiliseront pour une Wallonie plus propre. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 1er février sur walloniepluspropre.be. Les organisateurs de la plus grande mobilisation citoyenne de l’année en Wallonie espèrent mobiliser 150.000 volontaires.

    Un « helpdesk » est disponible pour renseigner les participants. Aucune contrariété ne doit entraver la volonté de participer ! Pour tout renseignement, question, remarque, il est possible de contacter facilement une personne de la cellule Be WaPP, pour une Wallonie Plus Propre. Trois canaux sont ouverts :

    • Téléphone : 081 32 26 40
    • Mail : gnp@bewapp.be
    • Support en ligne (chat) sur www.wallonie

    Les inscriptions sont dès à présent ouvertes et elles se clôtureront le vendredi 22 mars inclus à minuit.

    Inscription: ICI

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  • Décès de Monsieur Lucien Pinte le 15 février 2019 à l'âge de 96 ans, époux de Juliette Gielen.

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    La famille et les proches

    ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

    Monsieur

    Lucien PINTE

    Epoux de Juliette GIELEN

    Pharmacien retraité

    né à Oreye le 7 octobre 1922
    et décédé à Waremme ce 15 février 2019.

    Le défunt repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    rue des Prés, 140 à Waremme où la famille sera présente
    à partir du samedi 16 février de 17 heures à 19 heures.

    L'eucharistie des funérailles, suivie de l'inhumation
    dans le caveau de la famille, sera célébrée
    en l'église Saint-Clément à Oreye,
    le lundi 18 février 2019 à 10 heures 30.

    Réunion à l'église.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Oreye: son médicament est en pénurie, Claude ne peut plus soigner son cancer! L’Oncotice n’est plus disponible en Belgique.

    Capture.JPGComme d’autres médicaments, l’Oncotice, utilisé pour soigner le cancer de la vessie, est en rupture de stock. Des patients se livrent à l’étranger.  
     
    Claude, 66 ans, d’Oreye (province de Liège), a appris tout à fait par hasard en février 2018 qu’il était porteur d’un cancer de la vessie. « J’avais un problème de rétraction des muscles à la jambe droite. J’ai passé un scanner et on a identifié une variation d’épaisseurs des parois de la vessie. J’ai été chez un urologue et j’ai dû être opéré d’urgence une semaine plus tard, en mars 2018. Le cancer de la vessie est un cancer agressif, récidivant et invasif. Directement après, j’ai suivi de la chimiothérapie puis la chirurgienne a établi un protocole sur trois ans, à raison de six séances de BCG thérapie qui permet d’obtenir des perspectives vitales un peu plus longues, car la chimiothérapie ne convient pas pour ce genre de cancer » , explique Claude Dumoulin.
     
    Il s’agit de séances d’injection dans la vessie, par les voies naturelles, du microbe atténué de la tuberculose. Les six premières séances sont espacées d’une semaine puis le patient se repose durant deux mois puis a trois séances d’injection puis un repos de deux mois puis a trois séances d’injection. « En juillet 2018, j’ai rendu visite à la chirurgienne du CHR de la Citadelle à Liège. Il n’y avait pas de récidive et elle a programmé trois séances de BCG thérapie. Même chose en octobre 2018. À ce moment-là, il y a eu une première rupture de stock du médicament qui est injecté, l’Oncotice, des laboratoires MSD. Heureusement, cette rupture de stock est survenue durant ma période de repos mais pour tous les autres patients, les traitements ont été arrêtés ! » , détaille encore Claude.
     
    Le 24 janvier dernier, Claude a rendu une nouvelle visite à la chirurgienne qui lui a programmé trois nouvelles séances de BCG thérapie dès le 29 janvier car il n’y avait pas de récidive.
    « C’est intolérable ! »
     
    « Seulement voilà, mon mari n’a pas pu suivre ses trois séances car il y a une nouvelle rupture de stock de l’Oncotice ! Seuls les patients qui viennent d’apprendre qu’ils ont le cancer de la vessie peuvent recevoir ce médicament, ce qui est tout à fait logique. Il n’est disponible qu’en très petites quantités. Une telle pénurie n’est pas normale. C’est intolérable ! Il s’agit d’un gros dysfonctionnement des services de la santé. Les laboratoires sont tout-puissants et les médecins sont dépendants. Et il y a d’autres médicaments qui sont en rupture de stock » , dénonce Camille Doyen, l’épouse de Claude.
     
    Les laboratoires MSD ont confirmé la pénurie de l’Oncotice. Claude va devoir se fournir à l’étranger avec un prix plus élevé (lire ci-contre). C’est donc le domaine de la débrouille qui prévaut pour l’instant.

    Aux Pays-Bas, le médicament coûte 5 fois plus cher

    Au CHR de la Citadelle à Liège, on indique aux patients que le réapprovisionnement du médicament Oncotice n’interviendra qu’en juillet prochain.
     
    « Mon mari est donc dans l’attente. C’est très perturbant car un traitement de trois ans est lancé et il doit déjà être arrêté après 11 mois ! Une boîte d’Oncotice au CHR de Liège coûte 55 € et est remboursée à 100 %. Il faut une boîte par séance et au minimum trois séances consécutives, donc il faut toujours avoir trois boîtes dans le frigo pour entamer les séances d’injection », peste Camille, l’épouse de Claude.
     
    « Nous nous sommes renseignés et nous avons trouvé de l’Oncotice chez un grossiste des Pays-Bas qui peut le livrer en sept jours. Notre pharmacienne d’Oreye va contacter ce grossiste pour être livrée rapidement. Mon mari pourra alors reprendre son traitement. Le problème est qu’aux Pays-Bas, la boîte d’Oncotice coûte cinq fois plus cher : 265 € ! Qu’en sera-t-il du remboursement ? Tous les malades ne pourront sans doute pas se payer ce médicament aux Pays-Bas » , dénonce encore Camille. (Article de M.G - Marc Gérardy)