Commerce & entreprise

  • Unique en Wallonie: un premier distributeur automatique de bouteilles de gaz à Oreye!

    C’est une première en Wallonie ! La société Antargaz a installé un distributeur automatique de bouteilles de gaz sur le parking du magasin Carrefour Market d’Oreye.

    « Auparavant, je collaborais avec le magasin Aveve qui était voisin du mien et qui vendait des bouteilles de gaz. Je suis resté en bons contacts avec le délégué commercial, Damien Feron, qui m’a contacté pour voir si cela m’intéressait d’installer un tel distributeur. J’ai trouvé l’idée pas mal et j’ai accepté. Tout s’est déroulé rapidement », explique Alain Cloesen, gérant du Carrefour Market d’Oreye.

    « C’est en effet une première en Wallonie. La société Antargaz a déjà installé plus de 1.000 distributeurs automatiques de bouteilles de gaz en France. Elle a constaté que les ventes étaient en augmentation durant ces neuf derniers mois suite au coronavirus et au confinement. Nous avons dès lors décidé d’installer dix distributeurs automatiques en test en Belgique et aux Pays-Bas. Nous en avons installé quatre aux Pays-Bas, cinq en Flandre et un seul en Wallonie à Oreye. Nous allons tester ce système innovant durant six à neuf mois et s’il est rentable, nous installerons des distributeurs automatiques dans toute la Belgique mais aussi au Grand-Duché de Luxembourg », annonce Kristof Laenen, responsable et relation avec les clients pour le Benelux.

    Gestion à distance et sécurité

    Le distributeur automatique de bouteilles de gaz est donc situé le long de la Grand Route, 118 à Oreye, devant le parking du Carrefour Market qui loue un emplacement à Antargaz.

    « Un emplacement facilement accessible, 24h sur 24 et totalement sécurisé. Tout est automatisé », rassure Alain Cloesen, le gérant du Carrefour Market.

    « Le distributeur est installé depuis le 24 novembre dernier à Oreye. Comme tous les autres distributeurs automatiques, il est géré à distance par le bureau central d’Antargaz. Il y a une application liée à chaque distributeur qui permet de connaître l’état du stock en temps réel. Un signal d’alarme est aussi envoyé lorsque le distributeur ne compte plus beaucoup de bouteilles. Chaque distributeur renferme 47 bouteilles de gaz pleines et il reste un 48e emplacement vide. Car le public peut venir y déposer une bouteille de gaz vide, sans en acheter une nouvelle. Le public peut aussi échanger une bouteille de gaz vide avec une pleine ou simplement venir acheter une nouvelle bouteille de gaz. Le paiement s’effectue par carte bancaire et une fois que le paiement est réalisé, la fenêtre de l’emplacement s’ouvre et le client peut prendre la bouteille en la remplaçant par une vide s’il le souhaite », détaille Kristof Laenen.

  • Laurie donne ses formations en podologie par vidéoconférence.

    Laurie Kreusch, gérante de la société MB Podologie, grossiste pour pédicures et podologues basée sur la Grand Route 79 à Oreye, fait les frais de la folie autour des produits désinfectants et autres protections.

    «Mon magasin est vide, je suis en rupture de stock de masques et de désinfectants. Cela devient très compliqué d'être livrée. Les fournisseurs donnent au compte-goutte et triplent leurs prix. Pour vous donner une idée, une boîte de masques anti-virus coûte 3,75 euros de base, ici elles se vendent 35 euros », soupire-t-elle. Soit près de 10 fois son prix. Laurie a pu trouver une alternative malgré tout. «J'ai un partenariat avec une dame qui les fabrique, ils sont 100% polyester et réutilisables afin de subvenir aux attentes des infirmières, etc ». Néanmoins, Laurie a décidé de fermer son magasin jusqu’à nouvel ordre pour éviter la propagation du virus. « Mais les clients peuvent passer commande par mail, Messenger ou via le site internet. »

    A côté de sa société, Laurie donne également des formations adressées aux podologues. Elle vient d'annuler les 12 prochaines sessions qui devaient avoir lieu un peu partout en Belgique, au sein des Hôtels Van Der Valk. Pour pallier ce gros problème, elle a décidé de les proposer en vidéoconférence, par Skype.

    «Une conférence dure 4h en moyenne. Ici, elles seront forcément réduites, environ 2h30, vu qu'il y aura moins d'interactions. Je donnerai la première conférence ce week-end et d'autres suivront la semaine prochaine. Les gens se sont rués sur l'idée, cela leur permet de rester à domicile et de pouvoir profiter de la conférence malgré tout. Par cette alternative, je souhaite prouver qu'on peut s'en sortir malgré ces grosses difficultés. Courage à tous mes collègues indépendants qui sont dans le même cas ».

    ►Infos sur www.mbpodo.be

  • Le JBC de Waremme va fermer ses portes. La fermeture du magasin est programmée pour le 31 décembre.

    Capture.JPGLa chaîne JBC a décidé de fermer son commerce de la chaussée Romaine à Waremme. La fermeture est programmée pour le 31 décembre. Un coup dur pour les quatre employés. Le magasin d’Andenne subira le même sort. 
     
    Les temps sont durs pour les commerçants. Comme les petits indépendants, les grandes enseignes ne sont pas épargnées par la concurrence du commerce en ligne. Le JBC de Waremme, établit depuis de nombreuses années sur la chaussée Romaine fermera ses portes le 31 décembre. La décision a été prise voici quelques mois par la direction de la chaîne. Le JBC d’Andenne, installé rue de la Papeterie, vit, lui aussi ses dernières semaines.
    Depuis le 17 octobre, en vue de la fermeture, le JBC de Waremme vend ses vêtements à prix cassés, sous forme d’outlet. Une manière d’évacuer la marchandise jusqu’à la fin de l’année. L’enseigne de Waremme compte quatre employés.
     
    Pour Michel Hardenne, président des commerçants de l’Union waremienne, la fermeture du JBC est regrettable. « C’est dommage qu’un tel établissement disparaisse. Il était là depuis de nombreuses années. Ses responsables étaient très agréables. »
     
    Identifier précisément la raison de cette fermeture n’est pas aisé pour le président des commerçants. Il ne pense pas que la localisation de la chaussée de Romaine soit à mettre en cause, mais évoque plutôt un contexte global. « JBC était l’une des premières enseignes à proposer des vêtements à prix très démocratiques. Aujourd’hui, elles se sont multipliées et en outre, il y a la concurrence des achats en ligne. Pour un T-shirt à 15 euros, les consommateurs se tournent plutôt vers le net, pour un costume plus cher, qu’ils préféreront essayer, ils font encore parfois le déplacement jusqu’à la boutique » conclut-il.

  • Nouveau commerce à Oreye: Bio4Seasons a ouvert ses portes depuis le 7 septembre!

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    Depuis ce 7 septembre, un nouveau commerce a ouvert ses portes rue de la Westrée à Oreye (fin de la rue pour aller vers Tongres).

    Comme son nom l'indique, il s'agit exclusivement de produits bio et locaux. Vous pourrez trouver à l'intérieur de ce magasin un rayon viandes, boissons, boulangerie,...

    Nous souhaitons beaucoup de succès aux nouveaux commerçants Orétois!

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  • Oreye: Audrey a ouvert un bar à salades à composer sur mesure

    Cette mère de famille de deux enfants a complètement changé d’orientation professionnelle afin de pouvoir allier sa passion pour la restauration tout en prenant le temps de s’occuper de ses enfants. « J’ai toujours été attirée par la cuisine et le contact avec la clientèle. Après 13 ans comme gardienne de prison, j’avais envie de changer de vie, retrouver ma liberté tout en m’épanouissant professionnellement et en restant présente pour ma famille », souligne la souriante gérante. Pour faire mûrir son projet, Audrey a travaillé d’arrache-pied pendant deux ans et suivi une formation de traiteur.

    «
J’avais envie de changer de vie
»
    « J’avais envie de changer de vie » - La.Ma.

    C’est lors d’un voyage dans le sud de la France qu’Audrey a découvert les bars à salades à composer. « On a directement accroché au concept. Cela permet aux clients de manger sainement, avec des produits frais et où chacun peut agrémenter sa salade selon ses goûts», précise Audrey. « Mon but est de revisiter l’idée qu’on a de la salade en y apportant de la gourmandise. C’est pour cela que chaque client à la choix parmi de nombreux ingrédients pour la personnaliser ».

    Pour 6 €

    Ainsi pour 6 euros, vous pouvez composer votre salade, en choisissant parmi 5 bases de salades ou pâtes, 4 toppings grâce à un large choix d’ingrédients comme du poulet, de canard, de thon, du saumon fumé, du jambon, du fromage, des légumes, des noix, des ananas ou encore des poivrons grillés et des oignons caramélisés ainsi que 7 variétés de vinaigrettes maison.

    Situé à 3km de Waremme, Hashtag Salad est à proximité de toutes les commodités. L’établissement, qui compte une terrasse pour les beaux jours, livre également à domicile dans un rayon de 10km.

    Ouvert du lundi au samedi de 11h à 14h et de 17h à 20h. Pour plus d’informations, rendez-vous sur la page Facebook, Hashtag Salad ou sur le site www.hashtagsalad.be.

  • Nouveau commerce à Bergilers: le "Hashtag Salad" ouvert depuis le 1er mai, Ancienne Chaussée Romaine.

    Depuis le 1er mai, un nouveau commerce à ouvert Ancienne Chaussée Romaine à Bergilers.

    Il s'agit d'un bar à salade.

    Félicitations aux commerçants!

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    Un clic sur l'image pour agrandir

  • La boucherie Dufrais à Oreye, c'est terminé! Retour à la boucherie traditionnelle du Carrefour Market dès le 29 avril.

    Capture.JPGDepuis 3 ans, le Carrefour Market situé sur la Grand'route à Oreye dispose d'une boucherie gérée par l'entreprise Dufrais. Cette semaine, vous pouvez constater que le rayon des viandes est totalement vide. La boucherie Dufrais à Oreye, c'est terminé!

    Dès lundi, la boucherie sera reprise par le gérant du magasin, Alain Cloesen et son équipe afin de revenir à la "boucherie traditionnelle" que connaissent les clients du Carrefour Market.

    Ouverture dès lundi 29 avril avec une nouvelle équipe au rayon boucherie!

  • Depuis ce lundi, c'est la nouvelle saison des chicorées à l'usine Bénéo-Orafti d'Oreye.

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    Ce lundi débutait la "campagne 2017" où vous aurez certainement l'occasion de voir les camions de chicorées se diriger vers la raffinerie Bénéo-Orafti. 


    L’usine s’est spécialisée au cours des années 90 dans la production d’oligofructose à partir de racines de chicorée. Les substances ainsi produites possèdent une valeur diététique remarquable, ce qui assure leur succès.


    La saison devrait se terminer dans le courant de décembre.

     

    Bon travail à tous!

  • Un nouveau projet de surfaces commerciales géant à côté de chez Ikéa à Hognoul.

    Les Binet ont dans leurs cartons un projet de « Roua Shopping Center 2.0. » 

    Capture.JPGSeulement deux ans après l’ouverture de son Roua Shopping Center, la société BMB envisage déjà d’aménager les huit hectares qui se trouvent à l’arrière de ce complexe commercial. Et grâce à l’aménagement d’une route permettant de relier Ikea et le Shopping Hognoul, l’ensemble proposera près de 100.000 m² de surfaces commerciales, soit l’un des plus grands pôles commerciaux de Wallonie. 

    Avec ses 14.000 m² de surfaces commerciales et ses parkings qui ne désemplissent pas, le Roua Shopping Center est un vrai succès qui a poussé Christian et Alain Binet à plancher sur un autre projet. « À l’arrière du Roua Shopping Center et jusqu’à l’autoroute, il y a huit hectares de terrain », explique Christian Binet, administrateur délégué de BMB. S’il y a deux ans, ils envisageaient un temple du sport moteur, ils ont changé d’avis. « Notre idée est d’en faire un Roua Shopping Center 2.0. Un espace qui allierait du commerce et des bureaux ». Imaginé par l’architecte Stéphane Jourdain, à qui on doit le renouveau de Seraing, le projet est plus qu’ambitieux.

    27.000 m² de surfaces commerciales.

    Six nouveaux bâtiments de tailles variables seraient construits. Le plus grand de ces bâtiments, le « shopping mall » ferait 21.000 m² répartis sur 3 niveaux avec, au rez-de-chaussée, 200 places de parking. Le recouvrement sera ultramoderne avec une couverture faite de métal et de verre. Deux verrières, véritables puits de lumières, seraient aménagées au centre du bâtiment. Les cinq autres bâtiments feraient entre 800 et 2.000 m². À chaque fois des places de parking extérieures seront également prévues. « Une dizaine d’enseignes sont déjà intéressées dont 80 % qui ne sont pas encore implantées en Belgique ».

    Des tours de bureaux

    Au fond du terrain, le long de l’autoroute, le projet prévoit la construction de trois tours de bureaux. D’une hauteur de rez-de-chaussée plus six étages, elles proposeraient chacune 7.000 m² d'espace de travail. Un parking en silo sur quatre niveaux et végétalisé serait également construit et réservés aux 1.000 employés qui devraient y travailler. Quant aux abords, l’architecte a veillé à offrir un cadre arboré aux travailleurs.

    Une liaison entre les complexes

    Avec Ikea, le Shopping Hognoul et le Roua Shopping Center, la circulation sur la N3 est déjà régulièrement problématique.

    La réalisation éventuelle du Roua Shopping Center 2.0. n’arrangerait pas les choses. Mais une voirie de liaisons entre ces quatre complexes pourrait apporter une solution. « Nous avions déjà proposé de réaliser une voirie qui relierait le rond-point de la Chaudronnerie et le site Ikea », poursuit Christian Binet. « Le conseil communal nous l’avait refusée parce que trop en ligne droite ». Des remarques dont a tenu compte Stéphane Jourdain puisque cette liaison sillonnerait les deux Roua Shopping Center, avant de rejoindre le site Ikea. « Cette liaison permettrait un maillage entre les quatre complexes et l’ensemble deviendrait dès lors l’un des plus grands complexes commerciaux de Wallonie ».

    Tout ça ne se fera évidemment pas sans autorisation. Et d’après Christian Binet, la majorité MR/PS leur mettrait des bâtons dans les roues. « Pour ce genre de projet, c’est la Région qui est compétente pour nous délivrer le permis. Et heureusement. Car pour nous freiner, la commune a lancé la réalisation d’un Rapport urbanistique et environnemental sur la zone. Alors que nous sommes propriétaires à près de 90 % de ces terrains qui sont inscrits en zone d’activité économique mixte. Notre projet s’inscrit donc pleinement dans l’affectation de la zone ». (La Meuse 4 novembre 2016)

  • Ouverture du "Wel'snack" dès ce 16 octobre 2016, nouvelle friterie à la Station Welcome à Oreye !

    12921062_10209277268554076_1951177070_n-thumb.2.jpgCe dimanche 16 octobre dès 11 heures, grande ouverture de la nouvelle friterie à la station Welcome (Pallen) sur la Grand Route à Oreye.

    Venez découvrir la friterie rénovée avec son nouveau chef !

    L'occasion de venir déguster un bon cornet de frite, un délicieux hamburger ou tout simplement les traditionnelles bouchées à la reine en famille ou entre amis !

    Horaires: du lundi au dimanche de 11h00 à 14h00 et de 17h30 à 21h30. Fermeture le mardi et le samedi midi.

    Un espace restauration ouvrira également ses portes dans les semaines à venir...

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  • Depuis ce lundi, c'est la nouvelle saison des chicorées à l'usine Bénéo-Orafti d'Oreye.

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    Ce lundi débutait la "campagne 2016" où vous aurez certainement l'occasion de voir les camions de chicorées se diriger vers la raffinerie Bénéo-Orafti. 


    L’usine s’est spécialisée au cours des années 90 dans la production d’oligofructose à partir de racines de chicorée. Les substances ainsi produites possèdent une valeur diététique remarquable, ce qui assure leur succès.


    La saison devrait se terminer dans le courant de décembre.

     

    Bonne saison à tous les ouvriers et camionneurs !

  • Innonvation à Oreye: un nouvel espace de coworking dans une grange!

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    L’hôtel et la salle de réunion dans la même enceinte : voilà ce que proposera l’espace de coworking imaginé par Isabelle Damoisaux-Delnoy. Cette Orétoise de 46 ans a en effet créé un bâtiment de 140m² offrant différents services sur trois étages.
     
    « Au rez-de-chaussée, il y aura deux chambres dotées d’un lit double », décrit-elle. « On y trouvera également une salle de bain et des toilettes. »
     
    Le 1 er étage abritera une cuisine, la terrasse, le jardin et l’espace de coworking à proprement dit. « Ce dernier disposera d’un vidéoprojecteur pour organiser des vidéoconférences », continue Isabelle Damoisaux-Delnoy. « Il y aura également des tablettes. »
     
    Dix personnes pourront se mettre autour de la table. « Chacun pourra amener son ordinateur », continue-t-elle. « Face au moindre souci technique, un informaticien sera disponible sur place quatre heures par jour. Grâce à un logiciel, il pourra aussi aider à distance même en soirée. »
     
    Enfin, au dernier étage se situera un salon détente. « Certaines personnes pourront ainsi s’isoler si elles le souhaitent, afin de discuter ou regarder la télévision », indique l’Oretoise.
    Ces installations se trouvent dans une grange qu’elle a rachetée à côté de chez elle. Celle-ci possède bien évidemment une entrée indépendante de son domicile.
     
    C’est en travaillant chez elle qu’Isabelle Damoisaux-Delnoy a imaginé cet espace. « C’était pénible pour mon mari et mes enfants de me voir travailler devant eux. À la base, je voulais alors faire des bureaux pour moi. Puis je me suis dit qu’en Hesbaye, il n’y avait vraiment rien en matière de coworking ».
     
    Sa cible : le tourisme d'affaires. « Que ce soit des hommes d’affaires de Belgique ou d’ailleurs, ils préfèrent se retrouver dans un espace de ce style. Le lieu se situe près des autoroutes, et ça peut être plus sympa de venir là que de se mettre à chercher un hôtel et une salle de réunion ».
     
    Le bâtiment se situe au 173, rue des Combattants à Otrange, et dispose d’un code digital pour y accéder.
    Une nuitée reviendra entre 200 et 250 euros. Une journée par personne dans l’espace de coworking coûtera 25 euros. Le bâtiment devrait être ouvert fin septembre ou début octobre.