Police - Page 7

  • Après une fermeture judiciaire, le bar « Lady’s Night » est de nouveau ouvert !

    Capturer.JPGEn avril dernier, le bar « Lady’s Night » à Oreye avait été fermé par la police judiciaire de Liège. C’était le soulagement pour les nombreux riverains qui vivaient un enfer à cause des nuisances générées par le bar. Mais voilà que l’établissement a rouvert ses portes depuis un bon mois.

     

    Durant le mois d’avril 2013, la police judiciaire de Liège avait apposé des scellés sur les portes du club privé « le Lady’s Night », situé Grand Route de Bruxelles, à Oreye. L’instruction est toujours en cours et donc personne ne peut en parler. Néanmoins, lorsqu’on sait que c’est la section traite des êtres humains qui est en charge du dossier, il ne fait guère de doute sur la nature des faits reprochés. Deux personnes ont été arrêtées. Mais au-delà de cette problématique, le bar constituait un véritable problème pour la quiétude des riverains.

     

    Depuis que les vitrines avaient disparu et ont été remplacées par ce club privé, où selon son site internet on peut retrouver une piscine, un jacuzzi,… les nuisances n’avaient fait qu’augmenter. Musique à fond à n’importe quelle heure de la nuit, va-et-vient constant dans le parking situé à l’extérieur. Pire même, selon certains riverains, il arrivait que des feux d’artifice soient tirés en plein milieu de la nuit, en semaine, depuis le rond-point situé juste en face. « Cela est déjà arrivé plusieurs fois », témoigne un riverain préférant garder l’anonymat.

     

    Aussi, et même si cela n’a jamais pu être vérifié, certains Orétois imputaient à des clients du bar le vol de quelques drapeaux hissés au sommet des mâts qui se trouvent sur le même rond-point. En d’autres mots, un véritable enfer ! D’autant plus que tous ces faits se déroulaient à des heures très tardives. « Parfois à six heures du matin quand je passe devant, c’est encore rempli », nous confie cet autre riverain. Et forcément, quand il a vu que le bar allait devenir de nouveau opérationnel, il avait une certaine appréhension. « A la réouverture, j’avais vraiment peur que ça recommence comme avant. »

     

    « PLUS CALME QU’AVANT »

    Mais un bon mois après la réouverture, les craintes des riverains semblent apaisées. «D’un point de vue sonore, c’est beaucoup plus calme qu’avant. On n’entend plus la musique. Et il n’y a plus de feux d’artifice », explique un riverain. « On entend encore parfois ce qu’il se passe dans le parking, mais c’est moins gênant. C’est donc nettement mieux, et des efforts ont été faits. Même si j’attends l’été pour voir comment ça va se passer ».

     

    Les autres bars de la commune…

     

    La commune d’Oreye compte plusieurs bars à prostituées sur son territoire communal. Si le Lady’s Night a été fermé par la police durant quelques mois pour des raisons qui ne peuvent être données officiellement (voir ci-dessus), d’autres établissements ont également connu leurs lots de problèmes lors de l’année 2013.

     

    Ainsi, on se rappelle qu’en septembre dernier, trois voitures avaient été incendiées dans l’allée du bar « Le Queen », situé sur la Grand’Route en face du garage Filippini juste avant la frontière linguistique. Les faits s’étaient déroulés en pleine nuit, aux alentours de deux heures du matin. Dans la façade de ce même bar, la police avait retrouvé onze impacts de balles en juin 2011. Et en juin dernier, c’était le bar « Ô Chochotte » qui était braqué par trois hommes armés et cagoulés. Pour rappel, ils avaient utilisé la violence en rouant de coups les prostituées.

  • Des voleurs mis en fuite à plusieurs reprises à Oreye et Crisnée !

    3629597904.jpgMercredi, la zone de police de Hesbaye a été confrontée à trois tentatives de vol en quelques heures. D’abord à Oreye, des individus ont essayé de forcer la porte d’un entrepôt situé rue de Saint-Trond. Les malfrats ont ensuite brisé la vitre d’un appartement avant d’être mis en fuite.
     
    Leur trace a été retrouvée à quelques kilomètres de là, sur le territoire de Crisnée où ils ont à nouveau tenté de forcer la serrure d’une maison, sans succès, pour finalement fuir...

  • Arrêté communal suite au jogging de "La Boucle d'Oreye" ce dimanche 27 octobre.

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    Considérant que l’Athlétic Club Oreye organise le dimanche 27 octobre 2013 son traditionnel jogging « La Boucle d’Oreye », un arrêté a été pris en vue d’assurer la sécurité pendant la durée de cette épreuve.

    Le dimanche 27 octobre entre 9h et 13h, la circulation et le stationnement seront interdits rue de la Cité en sa partie comprise entre le hall omnisports et la rue de Horpmael.

    Le stationnement sera également interdit rue de Horpmael entre le bas de la rue de la Cité et la rue de la Westrée. La circulation sera interdite rue du Pont, entre la rue des Combattants et la petite chapelle, entre 10h et 11h30 ;

    Arrêté communal: ICI

  • Le nouveau radar de la Chaussée Romaine fonctionne !

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    Le radar fixe qui était en construction le long de la Chaussée Romaine (vers Tongres et au niveau de la rue de la Cité) est opérationnel depuis ce début de semaine ! Il flashe de Tongres vers Waremme...

  • Tentative d'enlèvement d'une jeune fille de 16 ans à Tongres: la police recherche l'agresseur

    754470090_B97989812Z.1_20130906114634_000_GIJ17BM8N.1-0.jpgÀ la requête du Procureur du Roi de Tongres, la police nous demande de diffuser l’avis suivant. Les services d’enquête sont à la recherche d’un homme qui le dimanche 1er septembre 2013 a tenté d’enlever une jeune fille de 16 ans à Tongres.

    Peu avant midi le 1er septembre à 11h50, la jeune fille se promène sur la Hoefnagelstraat et cela en direction de Luikersteenweg.

    Sur le parking du supermarché « GB », elle a été soudainement agrippée par le bras droit. L’auteur de cette tentative d’enlèvement conduisait une vieille OPEL, véhicule vers lequel il a tenté de l’emmener. La jeune fille a pu se débattre et prendre la fuite. L’auteur a repris possession de son véhicule et a pris à vive allure la direction du centre.

    L’auteur est décrit comme étant de type européen. Il est de forte corpulence. Il débute une calvitie et a des cheveux gris coiffés et attachés en arrière. Au moment de ces faits, il portait un t-shirt kaki et un pantalon en jeans noir.

    Le véhicule utilisé par l’auteur est un ancien modèle OPEL, gris foncé. La voiture était sale et présentait des coups sur les portières du côté gauche.

    Si vous reconnaissez l’homme du portrait-robot ou si vous avez des informations sur ces faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro de téléphone gratuit 0800 30 300

    Les témoignages peuvent aussi parvenir via avisderecherche@police.be. Cet avis est disponible sur www.police.be sous la rubrique « à identifier ».

  • Dix nouveaux radars fixes sur la Zone de Hesbaye dont un à Oreye !

    Capturer.JPGDepuis quelques jours, les poteaux de radars fixes « fleurissent » dans les neuf communes de la zone Hesbaye. La concrétisation d’une décision prise voici plusieurs mois par le conseil de police. Cela portera à 21, le nombre total de boîtiers. Et le chef de zone annonce dans la foulée la multiplication des radars mobiles. Attention, levez le pied, la rentrée dans l’Est de la Hesbaye s’annonce très… contrôlée !Capturer1.JPG

  • Les maîtres-chiens de la police à l’exercice au presbytère de Grandville !

    DSC_0040.JPGCe mardi, les Oretois se sont probablement posé des questions en apercevant les sept voitures de police devant l’ancien presbytère de Grandville, rue Louis Maréchal. Qu’ils se rassurent, rien de grave n’est arrivé. Il s’agissait seulement d’une formation des futurs maîtres-chiens de la police. Le programme du jour : apprendre aux chiens à obéir lors d’une attaque.

    L’inspecteur Gilles n’a pas vraiment un métier qui fait rêver. Ce formateur des maîtres-chiens de la police a passé la journée d’hier, dans une combinaison en mousse à se faire attaquer par des chiens. Et s’il est bien protégé, le molosse peut parfois faire mal. Mais il faut en passer par là pour que les animaux et leurs maîtres puissent apprendre à intervenir sur le terrain, avec un maximum de sécurité.

    ILS ATTAQUENT LE FORMATEUR

    Capturer2.JPGHier, les futurs maîtres-chiens de la police ont passé la journée dans une petite maison vide du village de Grandville à Oreye. Une dizaine de policiers, candidats pour faire partie des équipes cynophiles parachevaient leur premier niveau de formation en s’entraînant avec leur animal respectif. Le but : faire obéir le chien lors d’attaques. L’inspecteur Decoq est formateur à l’école de Jurbise. Il nous explique le travail qu’ils ont effectué à Oreye.  « Les policiers qui veulent devenir maîtres-chiens doivent subir plusieurs volets de formation. Ceux qui sont ici terminent le premier volet de leur apprentissage. Ils y ont appris à faire obéir le chien aux commandements, à se faire respecter. C’est la base pour les interventions. Ceux qui vont réussir devront alors passer par une deuxième étape où ils apprendront les attaques ».

    DSC_0038.JPGEn fin de formation, les deux inspecteurs testaient aussi les animaux de chacun des élèves en leur faisant pratiquer des attaques. L’inspecteur Gilles était donc placé en haut d’un escalier, dans sa combinaison de mousse. Chaque élève montait avec son animal et le formateur leur jetait des objets en mousse. Le chien devait alors, sur ordre de son maître, attaquer l’inspecteur Gilles, recevoir des coups de baguettes et ne pas le lâcher, avant l’ordre clair et précis de son maître. Un exercice particulièrement impressionnant. « On teste la capacité d’obéissance du chien, mais aussi sa résistance lors d’une attaque. Il faut que le policier ait un contrôle absolu sur son animal pour des raisons de sécurité évidentes. Mais il faut aussi qu’il soit habitué à différentes situations, à recevoir des objets, et parfois même des coups. Nous ne leur faisons pas mal ».

    Par la suite, chaque policier pourra continuer sa formation et pourquoi  pas, spécialiser son chien. Certains sont chargés de rechercher les drogues, les explosifs ou encore les personnes.

  • Déjà 70 filles enregistrées et le Lady's Night fermé à la suite d'une enquête de la police judiciaire !

    Capturer.JPGDepuis l’introduction du règlement de police communal fin 2012, à Oreye et Crisnée, 70 prostituées se sont présentées au commissariat de Waremme, pour déclarer leur activité. Un « succès » selon le dirigeant de la brigade locale de recherche, Bernard Kamette, qui garde ainsi un œil sur les mouvements de population.

    Pourquoi était-il important d’obliger les prostituées à s’enregistrer auprès de la police ?

    Jusque fin 2012, nous étions la seule zone de police de l’arrondissement de Liège où les communes concernées (Oreye et Crisnée) n’avaient pas adopté de règlement de police communal. Du coup, certaines serveuses qui n’étaient pas en règle venaient travailler chez nous plutôt qu’ailleurs (Awans, Saint-Trond...) Soit quelques mètres plus loin puisque les bars sont situés sur la même route, la N3 (Grand-

    Route Liège-Bruxelles). Sans compter la politique d’assainissement de la Ville de Liège dans les rues du Champion et de l’Agneau et la diminution des bars rue Varin qui ont conduit certaines prostituées à se recaser dans nos communes. Oreye a d’ailleurs limité à 5 le nombre de bars. Crisnée en compte 6. Cela devenait difficile de contrôler régulièrement la présence de serveuses sur le terrain ! Et on avait peur que des filières de traite des êtres humains s’installent.

    Combien de serveuses travaillent à Oreye  et Crisnée ?

    Difficile à dire car leur nombre fluctue. Parfois, il y a même des pénuries. Je dirais une bonne trentaine de filles, à la grosse louche, dont une majorité de Belges. Septante se sont déjà présentées au commissariat. C’est plus car certaines ne viennent travailler que deux jours, avant de partir.

    Un succès, donc ?

    On peut dire ça, puisque la grande majorité a respecté la nouvelle règle, jusqu’à présent. Certains exploitants sont même contents qu’on fasse le ménage, pour éviter la concurrence dé- loyale. Le seul effet pervers est la charge de travail supplémentaire que ce suivi implique.

    Six personnes font partie de votre équipe, une brigade que vous avez reprise en 2002. Est-ce suffisant ?

    C’est le nombre légal. Outre les mœurs, nous nous occupons des stupéfiants, des vols, des homicides, les enquêtes économiques et financières simples, et le tout-venant (tags...). Depuis le règlement, recevoir les prostituées et vérifier les infos qu’elles nous donnent prend un tiers de notre temps. Nous sommes plus souvent devant notre ordinateur que sur le terrain. Il faudrait deux personnes à temps plein pour assurer un suivi efficace.

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  • Grande opération de contrôle de vitesse à Oreye !

    controle police.jpgLors de la récente campagne électorale, les membres du Collège constataient que la sécurité des voiries interpelle un grand nombre d'entre vous. En cause, la vitesse excessive des véhicules dans nos villages.

    Comme vous le savez, le code de la route prévoit une limitation de la vitesse en agglomération. Celle-ci est fixée à 50km/h, sauf si un autre panneau vous indique une autre vitesse (ex: zone 30km/h aux abords des écoles).

    Afin d'assurer votre sécurité, le Collège communal, en collaboration avec les services de Police, lancera une grande opération de contrôle de vitesse dès ce mois de février.

    Dans un premier temps, des contrôles préventifs permettront d'obtenir des statistiques afin d'établir la vitesse réelle des usagers de la route.

    Dans un second temps, si nécéssaire, une pahse de contrôles répressifs sera menée dans les rues du village.

    Donc pour éviter les problèmes, levez le pied !