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  • Les limaces envahissent les potagers ! Année record : on en compte 300.000 par hectare de culture, soit 30 limaces au mètre carré… Beurk !

    Capture2.JPGLes producteurs de légumes et les particuliers amoureux des potagers ont perdu le sourire. Les gastéropodes en nombre, mangent tout… La faute à la météo !

    Ne dites pas que vous n’en avez pas trouvé une dans votre jardin, on ne vous croira pas. Les limaces sont partout et en masse. Juste pour vous donner une idée, ces dernières semaines, on en a « recensé » 300.000 par hectare de culture. Soit 30/m². Alors qu’en saison normale, on en dénombre… 8.
     
    L’explication ? « Nous n’avons pas eu d’hiver et actuellement, les températures sont basses pour la saison et la pluie très abondante » , nous dit Michaël Dossin, professeur de maraîchage et arboriculture bio à l’institut de La Reid. Résultat ? « Une année extrêmement difficile pour les producteurs de légumes et pour les particuliers qui ont des potagers ».
     
    On peut parler d’invasion de limaces ? « Clairement oui ! C’est une année exceptionnelle si on peut parler ainsi. Et si les conditions climatiques se maintiennent, on est parti pour des mois avec des limaces dans les jardins » . Le pro nous explique que, faute d’hiver froid, les œufs des limaces ont tenu le coup. Et que la pluie actuelle favorise leur sortie et leurs déplacements : « Elles glissent plus facilement et elles peuvent donc faire 1,5 km par jour ».
     
    Et aussi faire beaucoup de dégâts. « Évidemment, vu qu’elles mangent tout, tous les déchets végétaux mais elles s’attaquent aussi à tous les légumes et fruits : salades, fraises… En outre, elles se reproduisent très vite ».
     
    Pas de prédateurs
    Autre conséquence de ce foutu temps, il n’y a pas de prédateurs : « Les scarabées éliminent les limaces en règle générale. Mais ils n’aiment pas la pluie et donc ils ne sortent pas ».
     
    Comment se séparer de ces gastéropodes ? Notre spécialiste prône les méthodes naturelles : « Il existe des granulés mais il faut utiliser les verts et non les bleus. Au sulfate de fer, ils ne sont pas toxiques pour le reste de la chaîne alimentaire ». Autre technique : placer des planches de bois sous lesquelles vous installez des pommes de terre. Les limaces vont s’y glisser pour les manger, elles en raffolent. Il vous restera à les enlever… « Enfin, afin de renforcer la biodiversité et si vous aimez le jardin, créez une mare. Les crapauds raffolent des limaces », sourit Michel Dossin.
     
    Le pro vous conseille aussi de retourner la terre là où vous soupçonnez la présence de limaces. Exposer leurs œufs à l’air les fera sécher.
     
    En attendant, l’état des jardins reste désespérant. Outre les limaces, Michel Dossin nous dit encore que les salades ont tendance à pourrir plutôt que de monter ou encore que les tomates sont touchées par des champignons à cause de l’humidité. Bref, un seul mot : courage en attendant le soleil.

  • Avis aux allergiques: la saison pollinique du bouleau bat son plein !

    pollen_de_bouleau.jpgL'Institut scientifique de Santé publique (ISP) met en garde les personnes allergiques au pollen de bouleau, car la saison pollinique de cet arbre bat son plein.

    Depuis ce week-end, les concentrations de pollen de bouleau mesurées dans l'air sont "nettement supérieures" au seuil d'alerte de 80 grains par mètre cube dans l'air. L'institut indique que près de 90% des personnes sensibilisées ressentent des symptômes allergiques lorsque le seuil d'alerte est atteint ou dépassé. Parmi les symptômes, on retrouve notamment des picotements, démangeaisons ou larmoiements mais aussi des éternuements ou le nez bouché.

    "Les températures clémentes ces derniers jours ont favorisé la dissémination des grains de pollen dans l'air", indique Lucie Hoebeke, spécialiste des pollens à l'ISP. "Nous avons respectivement dénombré 300, 390 et même 1580 grains de pollen de bouleau par mètre cube d'air à Bruxelles."

    Le bouleau, qui produit un tiers des pollens d'arbre présents dans l'air, est "de loin l'arbre le plus allergisant" en Belgique, signale l'ISP. Les personnes allergiques au pollen de bouleau (13% de la population) ressentent les symptômes de fin mars à au moins début mai. Ensuite, les allergies aux graminées (ou rhume des foins) arrivent et durent jusqu'au mois d'août.

  • Hesbaye: la rivière du Geer plus propre grâce aux bactéries.

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    Le comité local Geer du Contrat de Rivière Meuse Aval a présenté les résultats du traitement biologique du cours d’eau, qui a débuté en 2004. Ils sont très positifs puisque le niveau de la vase a diminué jusqu’à 71 % à certains endroits. Le Geer est plus propre, la vie y revient et les inondations diminuent !  
     
    Le Geer traîne depuis plusieurs années une mauvaise réputation. Celle d’une rivière sale et malodorante. Et pourtant, de nombreuses personnes travaillent à sa réhabilitation. Un job de longue haleine qui est en train de porter ses fruits. Le Contrat de Rivière Meuse Aval, avec son comité local Geer et toutes ses communes partenaires, ont lancé un vaste traitement biologique du cours d’eau (en plusieurs phases) via la société Idrabel.
     
    « Le Geer est sujet à envasement de par sa faible pente et des rejets directs d’eaux usées induisant l’accumulation de matières organiques », explique Sandra Godfroid, coordinatrice du comité local. « L’objectif est donc de réduire ces matières organiques grâce à l’action de bactéries, en attendant la mise en place des infrastructures d’assainissement (station d’épuration). L’ensemencement en bactéries se fait sur le Geer lui-même mais aussi dans les réseaux d’égouttage non raccordés à une station d’épuration pour limiter l’impact des rejets d’eaux usées sur la rivière »
     
    Et l’amélioration de la qualité de l’eau du Geer est indéniable. « Exemple, en septembre 2015, l’action du tronçon de 5,4 km, de Grand-Axhe à Oleye, a pris fin », poursuit la coordinatrice. « En moyenne, on a observé une diminution de 56 % des volumes de vases organiques. Les hauteurs de vase ont été réduites de 46 à 71 %, selon les sites. Et la nuisance olfactive a aussi diminué. Pour traiter 51.776m², cela a coûté 100.000 euros. »
     
    Un investissement moins élevé et moins destructeur que le curage. « Le traitement biologique est quatre fois moins cher que le curage », indique Julien Mols, conseiller en environnement à Oreye et Remicourt. « Et en plus, cela n’a aucun impact sur l’écosystème. Car le curage fait des dégâts, notamment au niveau des berges. Maintenant, le traitement bio demande plus de patience… »
     
    Mais visiblement, cela vaut le coup. « Avec la diminution de la vase, il y a une meilleure oxygénation de l’eau et la diversité de vies revient », poursuit Julien Mols. « On revoit des macro-invertébrés qui sont une nourriture pour les poissons. Ceux-ci reviennent également comme les carpes. Par ailleurs, moins de vase signifie une diminution du niveau d’eau et donc un risque réduit d’inondation. »
     
    De quoi réjouir le président du Contrat de Rivière, Vincent Mignolet, qui voit le travail de fond de l’ASBL, obtenir des résultats probants. « Le rôle du Contrat de Rivière est de dynamiser et de fédérer les différents partenaires. Chacun joue son rôle et traite son réseau d’égouttage », précise le Waremmien. « Nous restaurons ainsi l’écosystème du Geer et nous nous réapproprions cette trame bleue. Nous pouvons à nouveau être fiers de notre rivière. »
     
    Le comité local Geer va poursuivre son plan d’action avec son armée de bactéries jusqu’à la mise en place des infrastructures d’assainissement. Elles sont annoncées pour… 2022. (CH. C)
  • Les pesticides dans la commune d'Oreye: bilan depuis la nouvelle loi en vigueur depuis juin 2014.

    Capturer.JPGLe fameux Décret sorti en juillet 2013 interdisant progressivement l’usage des pesticides pour arriver au zéro pesticides en 2019 commence réellement est entré en action et pour le citoyen aussi ! En effet, depuis le mois de juin 2014, une première étape s’est amorcée pour les services communaux affectés aux espaces verts : toute pulvérisation d’herbicides est dorénavant interdite sur tous les espaces revêtus (pavés, gravier, asphalte …) reliés à un réseau de collecte des eaux de surface ou à un cours d’eau mais il n'est pas rare en 2015 de voir le pulvérisateur à l'arrière du tracteur de la voirie dans nos rues, écoles ou cimetières de la commune d'Oreye mais petit à petit, les choses changent, puisqu’il faut recourir à des alternatives là où un entretien précis est encore nécessaire et où la tolérance à l’herbe par tout un chacun prendra encore du temps. L'achat d'une machine à désherber a d'ailleurs été voté par le conseil communal début 2015.

    Comment entretenir son espace vert ?

    Le préventif : • Aménager les espaces verts ou moins verts différemment (choix des revêtements, paillages, plantes couvre-sol, plantes vivaces, gestion différenciée …)

    Le curatif : • Du désherbage mécanique : binette et autres outils manuels de désherbage. • Du désherbage thermique au moyen de différentes techniques : eau chaude, mousse chaude (biologique), vapeur, les techniques se développent et deviennent accessibles au citoyen.

    Avec la rentrée des classes et les bonnes résolutions, l’interdiction d’employer des pesticides est étendue aux particuliers pour les terrains privés revêtus non cultivables reliés à un réseau de collecte d’eau de surface est entré en vigueur dès le premier septembre 2014.

    Un exemple : pulvériser son trottoir ou son allée de garage attenant au filet d’eau est interdit et passible d’une amende.

  • Hamoir et Oreye vont rejoindre le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN).

    Capturer.JPGVendredi passé, le ministre de la nature René Collin s’est rendu aux carrières de Moha pour marquer le lancement du Réseau Wallonie Nature. «Jen’ai pas choisi ce lieu par hasard», dit-il. «C’est ici que le premierparc naturel wallon s’est créé. Moha est un pôle de paysages important. Les entreprises locales ontcompris qu’elles peuvent se développer tout en respectant la nature».

    Le Réseau Wallonie Nature rassemble une série d’opérations, actuelles ou à venir, qui ont pour but de sauvegarder la biodiversité. Le ministre a ainsi évoqué l’arrivée pour 2018 de deux de nos communes au sein du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) : Hamoir et Oreye.

    Catherine Hauregard, coordinatrice du réseau Wallonie Nature, nous en dit plus sur ce que font les communes rattachées au PCDN. « Hamoir et Oreye s’attelleront ainsi à la gestion différenciée.Elles sélectionneront ainsi des espaces publics qui doivent garderleur « prestige », avant de mieuxentretenir ceux-ci. À l’inverse, elles choisiront d’autres zones pour y mettre de la végétation plus sauvage, comme sur des ronds-points par exemple. Cela peut paraître péjoratif, mais ce genre d’espace négligé est nécessaire pour conserver de la biodiversité».

  • 203 plants d'arbres ont été distribués gratuitement aux familles orétoises ! (+photos)

    DSC_0364.JPGLe samedi 29 novembre dernier, dans le cadre de la Journée de l’Arbre, l'école communale devenait une vraie pépinière! 203 plants d'arbres ont été distribués gratuitement aux familles orétoises par Sigrid Delvaux, Echevine de l'environnement et responsable de cette journée ainsi que par les Conseillers, Echevins de la commune et Julien Mols, conseiller en environnement.

    Les plus jeunes, eux, s’adonnaient à la création d'abris pour les oiseaux avec l'aide de Jean-Marie et Grégory.

    DSC_0340.JPGMais l’action ne s’arrête pas là ! Autour de cette distribution de plants est venu se greffer une découverte  du monde des abeilles. Ainsi, vous avez eu la chance de découvrir le métier d’apiculteur, le fonctionnement d’une ruche en rencontrant un apiculteur orétois et de découvrir ses produits locaux!

    Vous avez également pu découvrir les arbres remarquables de la commune grâce à des panneaux didactiques préparés par des Orétois sensibles à l'environnement (ODR).

    Photos dans l'album: Journée de l'arbre 29-11-2014

  • Participez gratuitement à l'atelier "Anti-gaspi alimentaire" d'Intradel !

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    Intradel vous offre la possibilité de participer à des ateliers de cuisine anti-gaspillage alimentaire ce 15 octobre 2014 dès 19h00à l'école communale d'Oreye. 61 communes, dont peut-être la vôtre, collaborent avec nous pour l'organisation de cette action.

    Encadré par un cuisinier professionnel, vous réaliserez un menu de rêve et apprendrez comment cuisiner sans déchets et accommoder les restes de repas.

    Ces formations gratuites, vous permettront aussi de connaître tous les trucs et astuces pour acheter malin, préférer les fruits et légumes de saison et bien conserver les aliments dans le frigo.

    Autant d'informations utiles qui vous permettront de réduire votre production de déchets organiques et de réaliser quelques économies au quotidien !

    La séance se déroulera en soirée et en semaine, durant 3h pour être clôturée par la dégustation des plats réalisés par le groupe.

    ATTENTION ! Pour la bonne organisation de ces ateliers, une inscription sera strictement obligatoire. Pour les Orétois, les inscriptions seront ouvertes entre le 22 septembre et le 3 octobre 2014.

    Des brochures de sensibilisation à la lutte contre le gaspillage alimentaire sont disponibles en téléchargement gratuit sur ce site dans la rubrique Particuliers / Comment produire moins de déchets ? / Le Gaspillage alimentaire.

    Inscriptions :

    • Par internet

    • Par téléphone : 04/240 74 74 de 9h à 16h30

    • Inscription possible dans la mesure des places disponibles (max. 24 par séance)

    • Réservé aux habitants de la commune de la séance

    Une réservation par adulte et par ménage