Finances

  • Fiscalité: Oreye reste la commune la moins taxée de l'arrondissement.

    C’est un sujet de conversation sensible : la fiscalité. La rédaction de La Meuse a reçu récemment des documents synthétisant l’évolution des taxes des communes de notre arrondissement ces dernières années. En voyant ces tableaux chiffrés à donner la migraine, un constat saute aux yeux : 2020 n’est pas l’année des grands bouleversements fiscaux dans les communes de l’arrondissement de Huy-Waremme…

    Au niveau de l’IPP (impôt des personnes physiques), certaines communes ont une fiscalité assez basse, comme Oreye avec un taux de 6,9%, ou alors Engis avec 7,5%. À l’inverse, d’autres communes ont un taux nettement supérieur : 8,8% à Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Hamoir et Marchin, ou 8,5% à Amay, Anthisnes, Berloz, Clavier, Hannut, Nandrin, Waremme et Wasseiges.

    De manière générale, la plupart des communes conservent les mêmes recettes. Pour 2020, seules quatre communes ont décidé de changer leur taux : Donceel (de 8 à 8,8%), Hamoir (de 8,5 à 8,8%), Crisnée (de 7,8 à 8%) et Lincent (de 7,5 à 8%).

    Une des principales raisons évoquées par les autorités des communes qui ont augmenté leurs taxes : la pression que la lasagne institutionnelle belgo-belge fait peser sur les communes. « Les pouvoirs supérieurs (le fédéral et la Région) chargent de plus en plus les communes », explique Philippe Mordant, bourgmestre de Donceel. Il évoque ainsi les coûts de la police, du CPAS, de la zone incendie…

    Patrick Lecerf, bourgmestre de Hamoir, indique que l’augmentation dans sa commune a été prise par nécessité. Selon lui, les communes sont trop souvent négligées. « Il y a trop de pression sur les communes. On nous ajoute des charges administratives tout le temps. On a donc dû augmenter toutes les taxes. Il faudrait que nos responsables politiques ouvrent les yeux ».

    Les moins taxées : Oreye, Engis, Geer, Verlaine, Wanze  

    À voir le classement, on pourrait penser que la commune d’Oreye est une sorte de paradis fiscal hesbignon…
    En effet, au niveau de l’IPP, la commune se situe à un taux attractif de 6,9%.
     
    De manière générale, la commune a toujours eu une fiscalité avantageuse au niveau de l’IPP. Pendant longtemps, le taux a été fixé à 6%. En 2017, le taux a augmenté pour atteindre le niveau actuel de 6,9%. «
    Les taxes ont été augmentées à la suite du redressement fiscal de la sucrerie. Il y a eu un dégrèvement fiscal de 2.300.000€. La commune a été en difficulté. Les taxes ont été relevées à 6,9 pour se refaire une santé au niveau financier », explique le bourgmestre d’Oreye Jean-Marc Daerden.
     
    Sucrerie
    Le bourgmestre rappelle que la sucrerie a une importance considérable dans l’activité de la commune. « La sucrerie rapporte quand même une belle somme. C’est notre gros employeur dans la commune ».
     
    Jean-Marc Daerden explique aussi que cette fiscalité basse est due à une gestion prudente de la commune. « On n’a pas exagéré dans les engagements du personnel. On travaille avec ce qu’il faut et on est toujours attentif pour avoir des subsides. On pourrait encore diminuer la taxe, mais on ne saurait plus investir. Et il faut renouveler le matériel de voirie, refaire des routes… Il faut remettre la commune au goût du jour ».
     
    Selon le mayeur, les taxes ne devraient pas changer dans un futur proche. « La fiscalité aujourd’hui est correcte. Elle n’augmentera pas, sauf en cas de problème majeur », conclut le bourgmestre.
     
    Parmi les communes les moins taxées de l’arrondissement au niveau de l’IPP, on retrouve également Engis (7,5%), Geer (7,7%), Verlaine (7,8%) ou encore Wanze (7,9%). (article La Meuse Ro. MA)
  • Voici où trouver de l’aide pour remplir votre déclaration fiscale!

    fisc.JPGLes procrastinateurs se font nombreux en cette période. Tout particulièrement en ce qui concerne le dépôt de la déclaration fiscale. Des permanences communales sont organisées pour venir en aide aux citoyens ; un service de proximité fort bien apprécié et particulièrement sollicité. Sur l’ensemble de la province, seuls deux lieux de permanences assurées par des fonctionnaires du SPF finances sont encore accessibles : à Braives (le mercredi 14 juin de 13h30 à 16h30) et à Hannut (jusqu’au 30 juin du lundi au vendredi de 9 à 15h).
     
    Tous les citoyens, quel que soit leur lieu de résidence sont les bienvenus, moyennant une prise de rendez-vous. « Depuis l’an dernier notre bureau de taxation a fusionné avec celui de Waremme. Le bureau sur Hannut ne s’occupe désormais que des PME. Pour tout ce qui concerne les personnes physiques, il faut se rendre à Waremme. On souhaitait toutefois garder un référent sur Hannut, c’est pour ça que les permanences se font tout le mois. On constate par ailleurs que ça cartonne auprès des personnes habitants dans le Brabant Wallon » , explique plus en détail le bourgmestre de Hannut, Manu Douette.
     
    Il est à noter que ces permanences tenues par des fonctionnaires du SPF au sein de la commune se font uniquement sur rendez-vous que ce soit à Braives (019/69.62.20) ou à Hannut (02/577.72.22).
    Une autre possibilité existe : se rendre dans un bureau de taxation à Huy ou à Waremme. Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 9 à 15h jusqu’au 30 juin inclus, dernier jour pour remettre sa déclaration fiscale. Mais attention, plus la deadline (30 juin) approche, plus les files d’attentes extra-longues se multiplient.
    Taxe-on-web : Jusqu’au 13/7
     
    À noter que les personnes qui envoient leur déclaration par la poste doivent impérativement le faire avant le 30/6. Si vous ne l’avez toujours pas fait à cette date, deux solutions : soit vous la remplissez en ligne, vous avez alors jusqu’au 13/7 pour l’envoyer (taxe-on-web) ; soit vous pouvez passer par un comptable qui a jusqu’au 26/10 pour transmettre votre déclaration. Mais contrairement à l’aide apporté par les fonctionnaires du SPF Finances, cette dernière option est payante.
    Adresses des permanences communales (sur rdv) et des bureaux de taxation :
     
    – Braives: rue du Cornuchamps 5
    – Hannut : rue J. Wauters 63
    – Huy : chaussée de Liège 41
    – Waremme : rue Malvoz 36
    (article la Meuse du jour)

  • Électricité plus chère, hausse des prix chez Bpost, prix des amendes de la route plus élevé, ....: voici tout ce qui change dès ce 1er janvier!

    64.JPGNouveau mois et, surtout, nouvelle année en ce 1er janvier. De nombreux changements sont donc prévus, tant en Wallonie qu’à Bruxelles. Attention, votre portefeuille ne sera pas épargné. Nous faisons le point pour vous.

    L’électricité un peu plus chère en Wallonie, Bruxelles épargnée

    Les tarifs de distribution pour l’électricité vont augmenter de 3,5 % en moyenne en Wallonie au 1er janvier, alors que Bruxelles devrait se distinguer avec une baisse des factures énergétiques l’an prochain.

    64.JPGLes tarifs de distribution de gaz s’allègent quant à eux de 6,05 euros par an en moyenne pour un ménage wallon se chauffant au gaz.

    À Bruxelles, le régulateur Brugel a annoncé début du mois une baisse des tarifs de distribution du gaz et de l’électricité initialement fixés pour 5 ans et en vigueur depuis janvier 2015. Le consommateur bruxellois verra donc sa facture énergétique diminuer en moyenne de 30 euros par rapport à ce qu’aurait dû lui coûter sa facture en 2017.

    Année de transition pour la prescription médicale électronique

    64.JPGÀ partir du 1er janvier 2017, le médecin prescrivant électroniquement des médicaments au patient ne lui remettra plus de prescription papier mais uniquement une preuve de la procédure électronique.

    Le document sera muni d’un code-barres qui permettra au pharmacien de télécharger la prescription. Seule cette prescription électronique aura une valeur légale.

    La prescription papier de médicaments restera valable en 2017 mais l’électronique deviendra la règle à partir du 1er janvier 2018. La preuve papier disparaîtra elle aussi progressivement et la lecture du code-barres sera remplacée par une lecture de la carte d’identité.

    La kiné pour fibromyalgie moins remboursée

    64.JPGLe remboursement de la kinésithérapie à destination des personnes souffrant de fibromyalgie va diminuer ce 1er janvier 2017. La fibromyalgie se traduit par des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue ou encore des troubles du sommeil.

    Jusqu’ici, ces personnes se voyaient rembourser 60 séances de 30 minutes par an. Dès l’an prochain, le remboursement portera sur 18 séances de 45 minutes, non renouvelables. Dix-huit séances de 30 minutes pour des pathologies courantes pourront toutefois s’y ajouter.

    Remboursement du traitement de l’hépatite C pour les patients en phase 2

    64.JPGLe remboursement des nouveaux traitements contre l’hépatite C sera élargi aux patients atteints d’hépatite C chronique de stade F2, à savoir une hépatite à fibrose modérée. Il ne faudra plus attendre que la maladie soit aux stades les plus avancés pour pouvoir traiter ces personnes.

    L’hépatite C, qui se transmet principalement par le sang, peut aboutir à une cirrhose ou même à un cancer du foie mais de nombreux porteurs du virus ne sont pas au courant de leur contamination car ils ne souffrent parfois d’aucun symptôme pendant de nombreuses années.

    Les nouveaux médicaments antiviraux sont plus efficaces que les précédents, ont moins d’effets secondaires mais sont très chers : leur prix peut dépasser les 40.000 euros.

    Les amendes pénales infligées par un juge coûteront plus cher

    64.JPGLes amendes pénales, infligées par un juge, seront beaucoup plus élevées à partir du 1er janvier. Cela concerne toutes les amendes prononcées par un juge comme peine pour un délit, comme des infractions environnementales, des infractions à la législation sociale, à la loi fiscale ou des infractions de roulage.

    L’amende infligée par un juge est actuellement en général multipliée par six. À partir du 1er janvier, ce facteur multiplicateur sera de huit.

    Téléphoner au volant coûtera ainsi 40 euros de plus. Conduire en état d’ivresse coûtera 400 euros en plus.

    Renforcement du caractère incitatif de la grille indicative des loyers en Wallonie

    64.JPGLa valeur incitative de la grille indicative des loyers -une grille qui n’est pas contraignante- sera renforcée en Wallonie dès ce 1er janvier 2017, puisque l’octroi d’une prime régionale y sera conditionné.

     

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  • Augmentation des taxes en 2017 à Oreye ! Le taux de l’IPP passe de 6 % à 6,9 % et les centimes additionnels au PrI passent de 1.900 à 2.600!

    Capture.JPGOreye a augmenté ses taxes pour 2017. Le taux (plancher) d’IPP augmente de 0,9 %, tandis que le Précompte Immobilier atteint les 2.600 centimes additionnels. La commune a, cette année, essuyé les conséquences du dégrèvement, une réduction d’impôts octroyée par l’État à l’usine Beneo-Orafti de 2,4 millions d’euros. Pour 2017, le Conseil communal a voté une hausse de l’impôt sur les personnes physiques et du précompte immobilier. « Le taux de l’IPP passe de 6 % à 6,9 %, tandis que les centimes additionnels au PrI passent de 1.900 à 2.600 », annonce Isabelle Albert (PS), la bourgmestre orétoise.

    Le but est de compenser la perte récurrente de 400.000 euros au budget ordinaire, un montant qui correspond à la baisse du revenu cadastral obtenu par Beneo-Orafti. « On a joué davantage sur le précompte immobilier pour impacter l’usine, car l’IPP touche le citoyen. On réduit aussi les dépenses de nos services. En raison d’un précompte immobilier à 1.900 les années précédentes, soit un taux peu élevé, Oreye n’a jamais bénéficié du fond des communes. Avec 2.600 centimes additionnels, la commune n’est plus pénalisée par une taxation trop basse et récupère ainsi 50.000 euros par an », précise la bourgmestre
     
    Oreye n’en demeure pas moins une des moins taxatrices de la région. « Il faut maintenir un cap pour le futur et maîtriser les prochains exercices. Hormis une augmentation des taxes, on ne dispose pas de beaucoup de solutions pour équilibrer les finances communales », conclut Isabelle Albert.
  • Le précompte immobilier va augmenter à Oreye!

    Comment vit la commune après le dégrèvement (une réduction d’impôts de 2,4 millions d’euros) obtenue par l’usine Beneo-Orafti fin 2015 ?
    Depuis toujours, on prend soin de notre trésorerie et on gère nos finances en mettant de l’argent de côté pour pallier une fermeture de l’usine. La présence de Beneo-Orafti a rapporté 700.000 euros par an, ce qui nous a permis de maintenir les taux de taxation au plus bas. La décision du ministre des finances d’accorder ce dégrèvement nous a forcés à supprimer des primes, à annuler plusieurs projets et à ne pas remplacer du personnel communal partant à la pension, car la commune a déboursé 2,4 millions d’euros en urgence, un montant couvrant la période 2008-2015.
     
    Souvent décrite comme un paradis fiscal, la commune d’Oreye redevient normale…
     
    Capture.JPGAu moment d’aboutir, tous les projets lancés depuis 2012 volent en éclats et le budget extraordinaire revient à zéro. Même si le timing est mal choisi, à deux ans des élections, on va augmenter le précompte immobilier, car on n’a pas d’autre choix. La commune doit se refaire une santé financière et le PrI reste le meilleur moyen de faire contribuer l’usine (400.000 euros sur les 700.000 du PrI, tandis que l’IPP s’élève à 1,2 million). Malgré cette année 2016 difficile, on va se relever, car Oreye dispose d’une capacité d’emprunt importante : on n’a pas contracté le moindre emprunt en 25 ans et on n’a donc aucune dette sur la tête des Orétois.
     
    À deux ans du prochain scrutin communal, la cheffe de file des socialistes tire un premier bilan de l’action de sa majorité : « On met en avant la jeunesse avec des stages organisés dans nos infrastructures communales. On investit également dans la crèche et les écoles, autant de lieux importants pour les citoyens, d’autant qu’Oreye accueille chaque année de nouveaux habitants. On veut notamment maintenir en ordre le hall omnisports, le tennis et les infrastructures du football. Il y a de la déception de ne pas voir aboutir le projet de terrain synthétique, car la demande est forte, mais on n’abandonne pas ce projet, on postpose sa réalisation en raison du dégrèvement », prévient Isabelle Albert qui rappelle que « la commune vit une période difficile, mais on espère que l’électeur comprendra que nous ne sommes pas responsables de cette situation. »
     
    Le remboursement de 2,4 millions d’euros à l’usine Beneo-Orafti ne devrait pas empêcher la commune de développer plusieurs projets. « Même si la plupart des investissements envisagés depuis 2012 tombent à l’eau, l’Opération de Développement Rural doit nous permettre de développer des projets en concertation avec la population. Les dossiers citoyens rejoignent nos volontés. Je pense par exemple à la création d’une salle polyvalente, aux balades dans les prés communaux d’Otrange et à des aménagements en matière de mobilité, autant de projets potentiellement subsidiables à 80 %. Le plan inondations se poursuit avec l’égouttage rue Blise Voie et ruelle Élizabeth. »
     
    La commune va connaître une augmentation de population à moyen et long terme : « On réfléchit déjà aux structures d’accueil des plus jeunes comme la crèche et les écoles qui fonctionnent très bien, mais on pense aussi à nos aînés via des projets que porte le nouveau GAL hesbignon. » (article du journal la Meuse J.M)

  • Plus de natation et une Saint-Nicolas rabotée pour les enfants des écoles orétoises !

    25.JPGOreye connaît depuis quelques semaines des difficultés financières et doit faire des économies. Les écoles n’y échappent pas. Si les élèves auront toujours droit à une Saint-Nicolas, le montant a été réduit de trois euros par enfant. En outre, les élèves orétois n’ont pas de cours de natation cette année scolaire. 

  • Dégrèvement d'impôt: la commune d'Oreye attaque l’État belge !

    14457286_10209077174459366_3546354857062772570_n.jpgLes élus orétois veulent des explications ! La commune subit le dégrèvement d’impôts accordé à un contribuable, soit une réduction d’impôt obtenue par l’usine Beneo-Orafti en début d’année. Depuis le remboursement de 2,4 millions d’euros intervenu il y a six mois, les caisses sont vides et la commune prend des mesures : suppression de primes, non-remplacement d’employé parti à la pension, etc.
     
    Les édiles orétois ne s’avouent pas vaincus pour autant et portent l’affaire en justice. « Nous avons introduit un recours contre l’État belge. Cette action doit nous permettre d’avoir accès au dossier, car le Service Public Fédéral des Finances ne nous a transmis aucune information malgré nos demandes », déplore la bourgmestre d’Oreye.
     
    Lundi soir, le conseil communal a validé, à l’unanimité, la décision de recours du Collègecontre le Fédéral. « Nous ne savons pas pourquoi Beneo-Orafti a eu droit à ce dégrèvement. Nous avons pris la décision d’attaquer l’État belge, car nous n’avons pas été informés de la décision prise en novembre 2015 par le SPF et dont nous avons pris connaissance en février 2016. Apprendre cette réduction d’impôt en 2015 nous aurait permis de prendre des mesures pour l’exercice 2016 », ponctue la responsable socialiste.
     
    Oreye souhaite un éclairage sur ce dégrèvement qui remonte à plusieurs années et qui porte sur les exercices 2008 à 2013 : « Nous voulons savoir sur quelle base le SPF, qui a mis 2,5 ans pour traiter le dossier et qui refuse de nous divulguer les éléments du dossier, a accordé cette réduction d’impôt. Est-ce en raison de travaux ou d’investissement entrepris sur le site ? Car, par exemple, si c’est dans le cadre du Plan Marshall, la commune pourrait obtenir une compensation », conclut la bourgmestre.

  • La redevance TV semble enterrée ! Un accord a visiblement été conclu entre les partenaires PS et cdH en Wallonie.

    Capture.JPGC’est une bonne nouvelle que plus personne n’espérait vraiment. La redevance télé, que Michel Daerden déjà voulait enterrer sous son ministère, va enfin disparaître. Un accord politique vient de se dégager au niveau du gouvernement wallon : le ministre du Budget, Christophe Lacroix (PS), qui s’était fait un devoir d’y arriver, a visiblement réussi à finaliser un accord avec le partenaire cdH. Si le jeune ministre socialiste liégeois refuse de confirmer l’information, la bonne nouvelle pourrait être officiellement annoncée fin de cette semaine, au terme du conclave budgétaire.  

    P our rappel, la redevance télé frappe toute personne en Wallonie qui détient un appareil capable de diffuser des émissions télé. Son coût annuel ? 100 euros.
     
    Unanimement critiquée
    Depuis des années, tout le monde critique cette redevance parce qu’à la différence des taxes et impôts, elle frappe uniformément les personnes les plus pauvres et les plus nanties. Pour tous, c’est 100 euros. Dans les critiques souvent entendues également, le fait que cette redevance « télé » ne sert en rien à financer la télévision publique : les millions qu’elle rapporte servent uniquement à équilibrer les finances wallonnes.
    Cette redevance télé, jugée injuste et d’un autre âge, a d’ailleurs fini par disparaître en Flandre et à Bruxelles. La Wallonie ne l’a conservée que pour une seule raison : les 120 millions qu’elle rapporte approximativement chaque année dans la caisse de la Région wallonne. Pour la supprimer, il fallait trouver cette somme ailleurs et aucun gouvernement, ces dernières années, n’a réussi à s’entendre à ce sujet.
    Le socialiste liégeois Christophe Lacroix, tout jeune ministre wallon du Budget, voulait y arriver avant la fin de la législature. C’est apparemment chose faite. Et si l’intéressé refuse de confirmer cette bonne nouvelle en cette semaine de conclave budgétaire, plusieurs sources croisées laissent entendre que les ministres PS et cdH ont trouvé un accord à ce sujet. Accord qui pourrait être officialisé fin de semaine.
     
    Capture2.JPGComment cette disparition va-t-elle s’opérer sur le terrain ? Difficile à dire, mais le ministre Lacroix, comme le gouvernement wallon, doit jouer la montre pour capitaliser intelligemment sur ce tour de force budgétaire. Car une suppression de la télé redevance en 2018 ne produirait ses effets qu’en 2019, soit après les prochaines élections.
     
    Une suppression dès l’année prochaine, en 2017 produirait ses effets en 2018, année du retour aux urnes : c’est évidemment tout bon, mais ça oblige le gouvernement Magnette à trouver dare-dare 120 millions ailleurs, pour compenser cette recette perdue.
     
    Parmi les hypothèses à l’étude actuellement, la télé redevance pourrait disparaître en deux temps : elle serait réduite de 50 % dès 2017 et on ne la payerait plus du tout en 2018. De quoi permettre au gouvernement en place de capitaliser durant deux années sur cette suppression progressive que plus personne n’espérait. Sans avoir à trouver les 120 millions dès la première année. Le scénario reste bien sûr à confirmer mais l’idée est évidemment séduisante…
     
    Compenser le revenu perdu
    Un tour de passe-passe que les contribuables wallons pardonneront sans doute bien vite au gouvernement PS-cdH. Pour peu bien sûr que le refinancement des 120 millions perdus soient jugés par eux plus acceptables et plus équitables que la redevance amenée à disparaître. (article du jour La Meuse)
  • La commune d'Oreye doit annuler tous ses projets et se serrer la ceinture.

    Capture22.JPGOreye entre dans une nouvelle ère. Si la commune présente des comptes 2015 satisfaisants, elle prend surtout des mesures suite au dégrèvement de 2,1 millions d’euros intervenu en février. Malgré un don de 10.000 euros pour les associations, il faut se serrer la ceinture.
     
    « Le compte de 2015 est bon, mais cela s’annonce plus compliqué pour la suite à cause du dégrèvement de 2,1 millions (une réduction d’impôts obtenue en février par Beneo-Orafti pour la période 2008-2015, NDLR) », déclare la bourgmestre d’Oreye, avant la présentation des comptes 2015 par le directeur financier de la commune. Sans compter cet imprévu de taille qui n’impacte pas les comptes 2015, ce dernier parle d’année normale pour l’exercice écoulé : « On observe à la fois des recettes moindres en raison d’un retard d’enrôlement et des dépenses de transfert plus importantes au niveau des services de secours et de police. Oreye présente des résultats honorables et maîtrisés. Quant au dégrèvement de ce début 2016, la commune n’avait aucun moyen de prévoir, ni d’agir. »
     
    Le directeur financier précise qu’Oreye a de la chance d’avoir pu trouver 2,1 millions sans que cet événement n’ait d’impact sur les agents ou le CPAS : « Certes, la commune a vidé ses réserves, mais elle a paré l’inattendu et garde une grande capacité d’emprunt. En raison d’une faible dette de 30.000 euros, la commune peut soutenir de futurs investissements. Oreye a vécu 20 ans comme un paradis fiscal. » La bourgmestre a ponctué la présentation des comptes : « Oreye va redevenir une commune normale, connaître une situation plus difficile et réaliser des efforts indispensables. »
     
    Un mécène offre 10.000€
    Réuni lundi soir, le conseil communal a voté les modifications budgétaires consécutives au dégrèvement. La commune revoit à la baisse ses subventions : « Un mécène souhaitant rester anonyme a offert 10.000 euros à la commune pour maintenir les subsides aux clubs et associations, car il nous faut supprimer les 16.000 euros budgétisés », détaille la bourgmestre. Soit une baisse de 62 % par bénéficiaire.
     
    Les projets orétois s’arrêtent net. Outre la suppression des achats et travaux extraordinaires, le prélèvement pour la pension des mandataires est annulé, on ne procède pas non plus au remplacement d’un agent qui part à la retraite, on réduit de 20.000 euros les primes. L’administration ne peut engager que 8 étudiants contre 20 les années précédentes, car seuls 8 postes sont subsidiés.
     
    Les autorités maintiennent la réparation, impérative, du mur du cimetière d’Otrange, tandis que la vente aux enchères du matériel communal a permis de récolter 9.300 euros. « Nous avons aussi rédigé une note à l’attention des responsables de services afin qu’ils réalisent des économies », conclut la bourgmestre socialiste, et ce pour envisager un équilibre financier. (article J. Marique 29-06-16)

  • 9 primes communales disparaissent à Oreye !

    23.JPGLe Conseil communal d’Oreye, réuni lundi, a voté la fin de l’octroi de plusieurs primes aux citoyens. Cette décision est une conséquence des 2,4 millions d’euros qu’Oreye doit rembourser (le ministère des finances a réclamé cette somme à la commune en février dernier en raison du dégrèvement, c’est-à-dire une réduction d’impôts, obtenu par l’usine Bénéo-Orafti pour la période allant de 2008 à 2015).
     
    Au total, neuf primes disparaissent, liées de près ou de loin à l’environnement et à l’énergie. Quatre primes sont supprimées : celles à l’achat d’un vélo à assistance électrique, à l’isolation, pour l’installation d’un chauffe-eau solaire et pour l’achat de fûts à composte. Cinq ne sont pas renouvelées, il s’agit des primes annuelles pour les ampoules, les chargeurs de piles, les poêles à bois, les pompes à chaleur et les citernes à eau de pluie. Pour ces primes communales annuelles, les Orétois y perdent simplement l’opportunité de bénéficier de quelques euros : 40 euros maximum pour les ampoules, 20 euros pour les piles, mais aussi une subvention de 200, 500 et 500 euros, respectivement pour les poêles et inserts à bois et pellets, pompes à chaleur et citernes à eau de pluie. (JM 27-04-16)

  • La commune d’Oreye doit rembourser... 2,4 millions d’€ fin mars. Les caisses orétoises vont être totalement vidées !

    2244213540.20.JPGCoup de tonnerre à Oreye ! La commune a reçu un courrier du ministère des finances qui a fait bondir la bourgmestre. Celui-ci lui réclame 2,4 millions d’euros ! Une somme pharaonique pour l’entité hesbignonne dont le budget annuel s’élève à…4 millions.
     
    « Lorsque j’ai vu la lettre, je n’en croyais pas mes yeux », explique la bourgmestre. « Et surtout, je me demandais d’où cela pouvait venir. Après avoir pris mes renseignements, il s’agit d’un dégrèvement (NDLR : réduction d’impôt) obtenu par l’usine Beneo-Orafti. Celle-ci a introduit une réclamation en… 2008 et nous n’étions même pas au courant. C’est tout simplement incroyable. Et elle obtient un dégrèvement de 2008 à 2015. Nous devons donc rembourser une partie des sommes perçues. »
     
    Et la facture est plutôt salée pour la petite capitale du sucre ! « Heureusement, nous sommes prévoyants et nous avons des économies. Elles vont nous permettre de payer. 160.000 euros ont déjà été ponctionnés. Il reste 2,2 millions à régler pour la fin mars. Il ne nous restera alors plus rien. Le bas de laine aura disparu. »
     
    Hier soir, un conseil communal extraordinaire a été convoqué en urgence. « Le but est de voter une ouverture de crédit. Pas pour ce remboursement mais pour permettre à notre receveur d’obtenir rapidement un crédit si nous avons un petit souci de trésorerie à un moment donné. »
     
    Cependant, le Collège orétois ne compte pas se laisser faire. « Nous allons prendre un avocat pour voir ce qu’il y a lieu de faire et voir la possibilité d’introduire un recours. Mais nous sommes tout de même obligés de payer. Et si nous obtenons gain de cause, nous retoucherons plus tard. »
     
    En attendant, les caisses orétoises vont être vidées !
    (Article du journal la Meuse 25-02-2016 Ch Caubergh)

  • Les taxes ne changeront pas en 2016 à Oreye mis à part les taxes sur les immondices légèrement indexées.

    Capture.JPGLe conseil communal a décidé des taxes et redevances pour l’année 2016. Les Orétois conservent les mêmes montants. « Les taxes ne changent pas. Le taux reste le même en 2016 pour l’impôt sur les personnes physiques et les centimes additionnels au précompte immobilier, soit respectivement 6 % et 1.900 », explique d’emblée la bourgmestre. Ces deux taxes, comme la dizaine d’autres votées lundi, ont été approuvées à l’unanimité. La taxe communale sur la gestion des déchets évolue légèrement : « Nous gardons le même taux, mais nous indexons les montants par rapport à 2015. Le forfait pour un isolé passe de 72 à 73 euros. Pour un ménage constitué de deux personnes, la taxe passe de 119 à 120 euros. Un ménage de trois personnes ou plus paye 171 euros en 2016, contre 168 cette année », détaille la bourgmestre.
     
    Oreye connaît un changement au niveau des collectes spécifiques : « Nous nous affilions à la ressourcerie du pays de Liège en ce qui concerne les encombrants. Intradel arrête ce service en 2017 et nous prenons les devants. Ce service, sur demande, s’élève à 225 euros la tonne. La ressourcerie pèse et transmet la facture à la commune qui émet la redevance au particulier ».
     
    D’autres taxes demeurent inchangées : 50 euros par mois sur les serveurs et serveuses occupées dans les débits de boisson, 600 euros annuels pour les agences de paris aux courses de chevaux et les night-shops, 750 euros pour le raccordement d’une habitation particulière à l’égout public et 1.000 euros pour un logement multiple. Les redevances concernant la délivrance de documents et de permis ne bougent pas. Le conseil établit la redevance sur l’enlèvement des déchets sauvages à 80 euros pour les dépôts mineurs, 124 euros pour les dépôts supérieurs à un sac et 372 euros pour les dépôts supérieurs à une tonne. Les redevances sur les exhumations vont de 75 à 250 euros. (Julien Marique)

  • Oreye reste toujours le paradis fiscal de la région ! Avec un IPP de 6 % et un précompte immobilier à 1.900, c’est la commune la moins taxée.

    1430085131_ID7257250_img_4743__copier__130404_H3LUFZ_0.JPGLe classement des taux d’imposition par commune vient de sortir. Dans l’arrondissement de Huy-Waremme, ce sont les Orétois qui paient le moins de taxe. Et de loin, avec un IPP à 6 % et des centimes additionnels à 1.900, ils vivent dans un vrai petit paradis fiscal. Les Hutois par contre vivent dans l’une des communes les plus taxées de Belgique, sur le plan du précompte immobilier.

    Les chiffres des taux d’imposition sont connus. Par rapport à 2014, aucune des 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme n’a augmenté son Impôt sur les Personnes Physiques. Quatre communes ont fixé leur IPP au taux le plus haut autorisé par la Région Wallonne, à savoir 8,8 %. Il s’agit de Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Marchin et Hannut.

    « Grâce aux revenus de la sucrerie Bénéo-Orafti »

    1430085131_ID7257250_img_4743__copier__130404_H3LUFZ_0.JPGOreye est la commune de l’arrondissement où le taux d’imposition est le plus bas. Alors que la plupart des 31 communes tournent aux alentours de 8 %, les Orétois ne paient que 6 %. Et les recettes ne sont pas puisées via le précompte immobilier puisque lui aussi est très bas : 1.900, alors que là aussi, la plupart des communes avoisinent les 2.600. Freddy Hellings, l’échevin des finances, explique que cette situation favorable est provoquée notamment grâce aux recettes en provenance de la sucrerie Orafti, établie sur le territoire communal. « Entre 20 à 25 % des recettes proviennent de la sucrerie », précise-t-il.

    D’autre part, Oreye a un taux d’endettement très peu élevé et a la chance de pouvoir compter sur une population financièrement plutôt aisée, qui paie donc assez bien d’impôt : « Nous avons pas mal de Limbourgeois qui sont venus s’installer dans notre commune car les maisons étaient moins chères qu’en Flandre. Cette population gagne plutôt bien sa vie ».

    Par ailleurs, Oreye dépense peu : « On attend d’avoir des subsides avant de se lancer » conclut-il

  • Les élus orétois ont voté le budget pour l’exercice 2015 avec un léger boni !

    Capturer.JPGLes élus orétois ont voté le budget pour l’exercice 2015. Si un léger boni se dégage à l’ordinaire, les dépenses à l’extraordinaire ont été présentées. Des investissements de plus d’1,5 million d’euros sont prévus, mais plusieurs réalisations dépendront des subsides obtenus.

    Réuni lundi soir, le Conseil communal d’Oreye a approuvé le budget 2015, avec un boni de 1.209 euros à l’exercice propre. «Par rapport au budget de 2014, les prévisions à l’exercice propre sont en augmentation de 2,1 %, tant au niveau des recettes que des dépenses. Quant au boni total, il s’élève à 365.874 euros», expose Freddy Hellings, échevin des finances. Quant au budget extraordinaire, il affiche un déficit à l’exercice propre d’1.595.053 euros qui s’explique comme suit : «Il s’agit d’un prélèvement issu du boni des exercices antérieurs à l’ordinaire et qui vise à financer des investissements en matière de travaux et d’achats», analyse l’édile socialiste.

    Parmi les investissements prévus en 2015, figurent plusieurs chan- tiers : «257.330 euros serviront  à l’entretien des voiries ruelle d’Elisabeth et Blise voie. 20.000 euros sont prévus pour l’égouttage de la rue du Vinâve. L’aménagement de la place de Bergilers est estimé à 58.000 euros. Les abords d’école pourraient aussi être aménagés. Quant au projet de nouvelle classe primaire, 300.000 euros sont prévus, et 150.000 euros le sont aussi pour un terrain de football synthétique», dé- taille Freddy Hellings, avant de rappeler : «Nous essayons de prévoir au mieux, mais tout ne sera pas dépensé, car nous budgétisons des projets dont la réalisation dépend des subsides, comme pour la salle polyvalente ou le terrain de football synthétique dont la réalisation est conditionnée à l’octroi de subventions.»

    Lors du vote, le budget a été voté à dix voix « pour » et deux « contre ». Parmi les deux votants qui ont marqué leur opposition à ce budget, Bernard De Sart s’est interrogé sur la direction prise par la majorité : «Je n’aperçois aucun changement politique alors que les frais augmentent, le boni diminue et le bas de laine fond. Quel signal attendez-vous ? Nous connaissons les mêmes difficultés depuis plusieurs années, nous vivons sur nos acquis et aucune évolution n’intervient.»

    «Les frais de fonctionnement ont été réduits de 26.000 euros. Impossible de gagner plus d’argent, sauf en renvoyant du personnel ou en augmentant les taxes», a répondu Isabelle Albert, la bourgmestre d’Oreye.

    Zone de police – Répartition inégale !

    Les élus orétois ont débattu de l’intervention communale au budget de la zone de police Hesbaye. «Notre participation s’élevait à 371.115 euros l’année passée. Nous avons prévu au budget une augmentation de 4,4 % alors qu’une hausse de près de 14 % nous est réclamée. Lors des Collèges de police, je discute de cette répartition avec mes collègues bourgmestres, car Oreye paye 92 euros par habitant, là où les autres mettent une soixantaine d’euros. Certes, il faudra compenser le vide financier et payer la différence, mais cette décision vise à marquer notre mécontentement», explique la bourgmestre.

  • Les nouveautés de votre déclaration fiscale en 2014 !

    media_xl_878941.jpgLes formulaires de déclaration fiscale vont commencer à fleurir dans les boîtes aux lettres des contribuables. Avec quelques nouveautés au menu. Petit tour d’horizon...

    Les dates.

    Les déclarations papier doivent être renvoyées au centre de scanning (ou déposées à votre bureau de taxation) pour le jeudi 26 juin au plus tard. Si vous optez pour Tax-on-web, c’est pour le 16 juillet. Ou le 31 octobre si vous passez par un comptable.

    Les nouveautés.

    54 codes ont disparu. Ils concernent surtout les prépensionnés, ceux qui paient un précompte autre que celui retenu par la banque sur leurs placements, certains revenus locatifs, ceux qui ont investi pour économiser l’énergie (quasi tout disparaît des déductibilités, sauf l’isolation du toit), certaines rénovations de bâtiments dans les grandes villes, ou les véhicules électriques.

    À l’inverse, 13 nouveaux codes apparaissent. C’est essentiellement pour les travailleurs occasionnels de l’Horeca et les utilisateurs de titres-services et de chèques ALE.

    Bref : lisez attentivement la brochure accompagnant votre déclaration si vous êtes concernés par tout ceci.

    Les déclarations via Tax-on-web.

    Belastingbrief.jpgQuelques nouvelles fonctions apparaissent. Elles vous permettent par exemple de modifier plus facilement vos personnes à charge et les frais de garde d’enfants, ou encore de mieux détailler vos revenus cadastraux. Pour le reste, une série de codes seront aussi préremplis (Horeca, chèques ALE, titres-services ou investissements en économie d’énergie). Le système sera aussi accessible à des comptables étrangers, pour les frontaliers.

    Les déclarations simplifiées.

    Cette année, 2,017 millions de contribuables recevront une déclaration déjà remplie avec toutes les infos que le fisc connaît, soit 540.000 de plus qu’en 2013. Aux pensionnés, allocataires sociaux et bénéficiaires de rentes viagères s’ajoutent cette fois les salariés dont les revenus, après déduction des frais forfaitaires, ne dépassent pas le minimum imposable. Si les infos contenues dans ce document sont correctes, vous n’avez rien à faire. En cas d’erreurs, vous devez le signaler par écrit ou via Tax-on-web.

    Les amendes.

    Ne pas remplir sa déclaration dans les temps vous fait risquer une amende de 50 à 1.250 euros, un accroissement d’impôts de 10 à 200 % et une taxation d’office sur tout ce que le fisc sait de vous. Plutôt risqué, donc...