Animaux - Page 4

  • Aiko, ce croisé Sharpei-Stafford a disparu depuis le 2 mai 2017 à Tongres. Il a été vu la dernière fois à Oreye.

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    DISPARU AIKO Depuis 02/05/2017 Téléphone : 0477 94 35 67 0477 24 25 26 Date : 02-05-2017 Place : Tongres Description : Aiko est un mâle, croisement Sharpei – Stafford. Il est un chien très actif et espiègle. Il est très gentil pour les personnes et d’autres animaux. A cause de son enthousiasme parfois il ose sauter. Avez-vous vu Aiko ou savez-vous ou il se trouve, contactez-nous immédiatement svp, nous sommes très inquiets !! Vu la dernière fois à Oreye (Province de Liège)!

  • Nature – Projet de décret. Pies et corneilles ainsi que d'autres espèces bientôt au tableau de chasse en Wallonie ?

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    Un projet de décret veut faciliter la destruction d’espèces accusées de causer des dégâts. Des espèces emblématiques dans le viseur. Et un front des associations environnementales en prévision.

    Les temps pourraient devenir assassins pour les pies et les corneilles. Et, au-delà, pour les blaireaux, castors, hérons et cormorans, accusés de nuire aux activités humaines. Un avant-projet de décret adopté par le gouvernement wallon prévoit que les deux premières, actuellement « protégées », soient ajoutées à la liste des « gibiers ». Et que les autres pourront plus rapidement et plus facilement être détruits à la demande d’un propriétaire, pisciculteur ou agriculteur se disant victime de dégâts. Le texte a été transmis au conseil wallon de la nature qui dispose d’un petit mois, vacances comprises, pour donner son avis. La pie bavarde et la corneille noire seraient, dit le texte, à l’origine « de nombreuses plaintes soit pour des dégâts aux cultures, soit pour des dommages à la faune et à la flore ». Ces deux volatiles font régulièrement l’objet de demandes de destruction. 26.000 pies et 50.000 corneilles ont été trucidées en 2013 ; 24.000 pies et 43.000 corneilles en 2014. Il serait plus logique, dit le texte, de sortir du système de dérogation individuelle et de permettre aux chasseurs de « réguler » les pies et les corneilles. C’est-à-dire de les chasser toute l’année, sauf pendant les périodes de reproduction, nidification et de dépendance des jeunes.

    Destruction de la petite faune

    Le projet de décret émanant du cabinet du ministre de la Nature René Collin (CDH) souligne le mauvais état de conservation de la petite faune de plaine en Wallonie (perdrix grise, alouette des champs, vanneau huppé, lièvre…). Il note que malgré les mesures prises pour améliorer l’habitat et la disponibilité de nourriture, les populations « continuent à régresser ». La chasse n’en serait pas responsable, ne représentant que 5 à 10 % des prélèvements. En revanche, la prédation serait « une cause importante de mortalité ». La pie et la corneille sont, dit le texte, dans un « état de conservation très favorable ».

    Le viseur ne s’arrête pas sur les deux volatiles. Il est braqué sur des espèces « devenues plus communes » connaissant « par endroits une réelle expansion » et générant « de plus en plus souvent des problèmes de cohabitation tant avec les activités humaines qu’avec d’autres espèces menacées ». Accusés : grand cormoran, héron cendré, blaireau, castor qui, à en lire le descriptif, causeraient des dégâts considérables et répétés. La solution : frapper plus vite et plus facilement les coupables. On se passerait de l’avis du conseil supérieur de la nature. Un avis consultatif que les destructions n’attendent souvent même pas. A l’avenir, les autorisations de destruction seraient données non plus par le patron du département de la nature et des forêts, mais par les directions régionales. La transparence (très) relative d’aujourd’hui deviendrait une parfaite opacité.

    Énervement en vue

    Les organisations de protection de l’environnement et les naturalistes se seraient bien passées de ce Noël. « Le signal est clair : ces espèces gênent. Il faut tirer dedans », dit le patron d’une association. L’analyse de la situation simplifie à l’extrême. En réalité, le problème des perdrix, des lièvres, des alouettes des champs, c’est le «nettoyage» des cultures. Les campagnes et les grandes cultures sont de plus en plus propres, plus lisses, sans être nécessairement toxiques. On a complètement détruit tout ce dont l’avifaune a besoin. Dans un champ optimal aujourd’hui, il n’y a plus rien d’autre que la plante cultivée. Dire qu’on va régler l’avenir de la perdrix ou du lièvre en détruisant les corneilles, c’est scientifiquement faux ».

    « C’est le retour au XIXe siècle », réagit-on à plusieurs sources dans le milieu naturaliste. « Clair : cela correspond à la demande de certains groupements de chasseurs de pouvoir tirer sur ce qu’on appelle les «becs droits». Pour le sport ».

    Pas de prolifération

    Les espèces en question prolifèrent-elles ? « Pour la pie, dit un expert, la situation est stable depuis des années. Les effectifs de corneilles sont en augmentation. Les populations de hérons diminuent. Idem pour le cormoran : on a perdu 60 % en Meuse en 3-4 ans et il n’y a pas eu de report sur les rivières. La seule augmentation se marque dans le Hainaut. L’impact sur les rivières à salmonidés n’a jamais été démontré ». Les dégâts ? Possibles localement pour les corneilles qui forment parfois des « gangs » non-territoriaux. « On ne peut pas nier qu’il y a une influence sur certaines espèces, mais la principale raison de leur baisse, c’est la perte des habitats ».

    Les dégâts dus aux castors et aux blaireaux ? « Dans 90 % des cas, c’est une tempête dans un verre d’eau, dit un habitué des expertises Et en tout cas, il ne sert à rien d’éradiquer : l’animal revient après. A moins que l’intention ne soit de supprimer toute l’espèce… » Le clash est assuré avec les environnementalistes. Et un des responsables de promettre « des conflits frontaux à propos d’espèces aussi emblématiques que le castor et le blaireau ».

    Bis repetita

    Ce n’est pas la première fois qu’on tente de s’en prendre à certains animaux accusés de causer des dégâts aux activités humaines (piscicultures, étangs, champs…). La précédente tentative, derrière laquelle certains identifient la même plume, date de fin juillet 2013, à la veille des vacances, une fois encore. Il s’agissait alors d’un projet émanant du cabinet de Carlo Di Antonio (CDH), ministre de la Nature de l’époque. Les arguments étaient les mêmes (les dégâts), les espèces identiques (mais on y retrouvait le goéland argenté). Le projet avait récolté un avis cinglant du conseil de la Nature, le jugeant faible, « basé sur des lieux communs et des données pour les moins obsolètes ou non fondées ». Cette fois, la version est plus étayée. Elle cite notamment des études et des articles scientifiques à l’appui de ses thèses. Reste à voir d’où elles viennent. Un argumentaire certes plus étoffé, mais non moins contesté. (MdM) (Le Soir vendredi 23 décembre 2016)

  • Attention à votre poulailler…: recrudescence de renards à Oreye!

    Caméra 1.JPGAttention lorsque vous avez des poules, surtout si vous habitez la campagne : si vous aimez vos volatiles, veillez à ce que le poulailler et/ou l’enclos soit parfaitement fermé, surtout la nuit. Ces derniers temps, la Belgique connaît une recrudescence de renards et, outre les rats et les souris, les poules sont l’un de ses mets préférés.

    Désormais, les renards sont présents à Oreye et s’y sentent particulièrement bien à cause du calme et de la taille des jardins résidentiels, des restes de repas qu’ils trouvent dans les poubelles … et des poules ! Il en va d’ailleurs de même dans le reste du pays : il y a des renards partout où ils peuvent faire leur tanière et s’alimenter. Le renard a peur de l’homme et agit souvent la nuit – dans votre poulailler…

    Ils ont déjà fait des victimes dans les poulaillers... prudence !

  • Campagne de stérilisation des chats errants à Oreye.

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  • Ce petit chien a été découvert ce dimanche 25 septembre 2016, rue Louis Maréchal à Bergilers (Oreye). Le reconnaissez-vous?

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    Ce petit chien a été découvert ce dimanche 25/09/16, rue Louis Maréchal à Bergilers (Oreye)

    Contact: 0498/51 59 60

  • Félix, ce petit chat gris a disparu depuis plusieurs jours de son domicile de la rue Cockelette à Oreye.

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    Félix, ce petit chat gris a disparu depuis plusieurs jours de son domicile de la rue Cockelette à Oreye.

    Chat retrouvé ! Merci pour votre aide.

  • Un jeune chat gris a disparu depuis plusieurs jours de Bergilers. Le reconnaissez-vous?

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    "Mon jeune chat est parti depuis 3 jours (19-06-2016) et n'est pas rentré. Recherche mâle non castré encore, gris européen, parti de Bergilers rue Sur-le Puits."

    Contact: 0497/08 01 53

  • Milo, ce chat a disparu depuis plusieurs jours de son domicile à Bergilers. Avis de recherche.

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    "Bonsoir, notre chat Milo a disparu il y a trois jours, nous sommes très inquiets. Nous ne l'avons pas retrouvé écrasé mais ça ne nous rassure pas. Il est de race européenne mais ressemble néanmoins à un chat de race...noir avec crinière léonine plus claire, yeux jaunes-ambrés. Nous aimerions savoir ce qui lui est arrivé. Il doit se trouver dans les environs d'Oreye,
    Merci de nous faire savoir par message privé si vous l'avez croisé (vivant ou mort, l'important est de savoir)
    "

    Contact: ICI

  • Vodka, cette chatte a disparue depuis plusieurs semaines de sa maison à Oreye. Avis de recherche.

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    "Notre chatte Vodka n'est plus rentrée depuis 3 bonnes semaines (mi-avril), mes 2 petits garçons sont tristes et nous l'appelons tous les jours sans succès.... Nous habitons rue Louis Maréchal 62 à Oreye."

    Téléphone 0491/22.74.89

  • Ce chien a été trouvé ce lundi 28 mars 2016 sur la Grand'Route à Oreye.

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    Ce chien a été trouvé ce lundi 28 mars 2016 sur la Grand'Route à Oreye. Il est non puçé.

    Il se trouve actuellement chez le vétérinaire Leys à Oreye.

  • "Bébé", ce petit chat a disparu le 10 février 2016 de son domicile à Oreye. L'avez-vous aperçu?

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    "Bébé", ce petit chat a disparu le 10 février 2016 de son domicile à Oreye.

    Il porte un collier noir avec un grelot.

    L'avez-vous aperçu?

  • Deux chiens ont été trouvés ce vendredi matin sur la Chaussée Romaine à Oreye. Les reconnaissez-vous?

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    Deux chiens ont été trouvés ce vendredi matin sur la Chaussée Romaine entre Oreye et Waremme.

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    Propriétaires retrouvés ! Merci pour votre aide.

  • Campagne de stérilisation des chats errants à Oreye.

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  • La commune d'Oreye va recevoir une subvention de 1.000 à 2.000 euros lutter contre leur prolifération des chats errants.

    chats-errant-anceins-002.jpg111 communes wallonnes dont 13 dans notre arrondissement, ont répondu à l’appel du ministre du bien-être animal, Carlo Di Antonio. Objectif : mettre en place un plan de stérilisation des chats errants, afin de lutter contre leur prolifération. Amay, Burdinne, Donceel, Engis, Fexhe, Geer, Hannut, Huy, Lincent, Oreye, Remicourt, Waremme et Wasseiges vont ainsi recevoir une subvention de 1.000 à 2.000 euros. Les stérilisations s’étaleront jusqu’à la fin du mois de janvier et seront effectuées par les vétérinaires volontaires. Par ailleurs, la compétence du bien-être animal sera prise en charge par un membre du Collège communal.

    À Huy, par exemple, c’est le bourgmestre Alexis Housiaux qui hérite de cette compétence ; à Oreye, il s'agit du Président du CPAS Joseph Maniscalco ; à Waremme, c’est l’échevine de l’environnement, Aurélie Van Keerberghen. « La population de chats errants a augmenté de manière significative ces dernières années en Wallonie, causant une surpopulation dans les refuges et de multiples nuisances dans les villes et communes (bruit, déjections, dégâts aux poubelles…). Les chats sont aussi susceptibles de transmettre des maladies aux humains comme la toxoplasmose ainsi qu’aux autres chats », justifie Carlo Di Antonio, le ministre wallon cdH.

    A Waremme, un plan de stérilisation avait déjà été mis en place l’année passée. « On avait lancé un marché en septembre et stérilisé une petite vingtaine de chats sur fonds propres. On a prévu cette année deux cages supplémentaires. Il y a un responsable des cages déposées par quartier, parmi les riverains », précise Aurélie Van Keerberghen.
     
    À Hannut, on se rappelle de la problématique des abris pour chats errants déposés en infraction dans le parc de l’église, en mars dernier. Depuis, une collaboration a vu le jour avec les riverains qui s’en plaignent, des bénévoles qui les nourrissent et une ASBL qui s’occupe de la stérilisation et du recensement de ces félins. « La commune a remis des abris à la gare et dans le parc, derrière une palissade. Ce plan a coûté 1.500 euros plus 500 euros pour les abris. Au budget 2016, nous avons inscrit 1.000 euros, ce qui correspond au montant du subside », commente Manu Douette. +/- 70 chats ont été opérés à Hannut depuis le lancement de la campagne. « La situation s’est stabilisée avec les chatons mais nous devons toujours faire face aux abandons. »
    (Article La Meuse - Annick Govaers)