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  • Déviation de la ligne des TEC 147 (Oreye-Waremme) suite à des travaux routiers à Grandville.

    Capture.JPGDepuis ce lundi 2 septembre et pour une durée indéterminée, les autobus sont déviés dans les deux sens de circulation entre les arrêts « BERGILERS Centre » et « GRANDVILLE Rue des Fontaines ».

     

    Les arrêts « BERGILERS Rue du Geer » et « GRANDVILLE Chapelle » sont reportés à l’arrêt « BERGILERS Centre ».


    L’arrêt « GRANDVILLE Eglise » est reporté à l’arrêt « GRANDVILLE Rue des Fontaines ».

     

  • Gauthier est rentré en première secondaire avec son chien First Lady. Atteint d’un handicap moteur, il a intégré l’Institut Notre-Dame de Waremme.

    Capture.JPGL’heure est à la rentrée pour tout le monde ! Gauthier Vandeclée, atteint d’un handicap moteur a repris le chemin de l’école. C’est à l’Institut Notre-Dame de Waremme que le jeune garçon est entré dans la cour de récréation… accompagné de son chien, First Lady sous le regard admiratif de ses condisciples.  
    Ce mardi matin, Gauthier Vandeclée, âgé de 11 ans a franchi un cap. Le jeune garçon, atteint d’un handicap moteur suite à une lésion à la moelle épinière a fait son entrée en première secondaire… avec sa chienne, First Lady. Sous les yeux émerveillés de ses futurs camarades, le jeune garçon est arrivé dans la cour de récréation avec son chien d’assistance. Un vrai moment d’émotions pour son papa, présent à ses côtés. « Il était un peu stressé pour le chien car il est déjà venu lundi à l’école mais sans l’animal. Il y a tout de même dans sa classe, 4 élèves de son école primaire d’Oreye, où il était scolarisé en primaire », nous explique-t-il.
    Si la rentrée scolaire est souvent synonyme de stress, First Lady avait plutôt l’air de bien le vivre. Très calme, la chienne restait fidèle à son maître. Les jeunes élèves de secondaire ont admiré de loin l’animal, en respectant les consignes qui avaient été données par la direction de l’école, au préalable. « Nous avions envoyé un mail aux parents en expliquant qu’un chien serait présent au sein de l’établissement pour le bien-être de Gauthier. En cas d’allergie ou autres, les parents devaient nous prévenir. Mais les réactions ont été plutôt positives et encourageantes », confie Jean-Marie Mouton, directeur de l’Institut Notre-Dame. Le chien ne peut être caressé par d’autres élèves. « Les caresses font partie des récompenses. »
     
    Première heure de cours
    Lors de la première heure de cours de ce mardi, First Lady s’est installée sans bruit avec ses nouveaux camarades. Assoupie non loin du banc de Gauthier, la chienne reste discrète pour ne pas perturber les leçons. L’animal, formé pour les personnes à mobilité réduite, sera aux côtés du jeune garçon chaque jour, afin de l’aider au quotidien et le rassurer. « Entre eux, la relation est fusionnelle, ils vivent ensemble 24h sur 24. First Lady est un appui psychologique mais pas seulement. Elle peut lui ramasser ses crayons s’ils tombent au sol », explique Arnaud Vandeclée. Plus qu’une simple présence, First Lady offre à son maître une véritable assistance.
     
    Futurs aménagements
    Une accompagnatrice de vie est également présente aux côtés du jeune garçon afin de l’épauler. « Florence, détachée de l’enseignement spécialisé est présente 4 matinées sur la semaine et l’aide pour prendre, par exemple, les cahiers de sa mallette et l’amener aux toilettes », ajoute le papa de Gauthier.
    Des aménagements sont prévus prochainement au sein de l’établissement pour que Gauthier, ait davantage de facilités dans ses déplacements. « Des rampes sur mesures vont être réalisées par une entreprise. Une classe située au rez-de-chaussée a été mise à disposition. Ce sont les titulaires qui changent de classe, pas les élèves. C’est le seul local qui ne se situe pas à l’étage », affirme le directeur, qui a réfléchi au bien-être de Gauthier. « C’est une aventure complète. Nous espérons que la venue de Gauthier va participer à la solidarité et à l’empathie. Il ne doit pas se sentir seul, nous sommes là », conclut le directeur. (A.D)

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  • Justice: les Transports Verjans suspectés de fraude pour cinq millions d’euros et d'organisation criminelle.

    Capture.JPGLundi matin, le juge Defechereux procédait à l’instruction d’audience dans le dossier des transports Verjans dont la société était installée à Oreye, en province de Liège. Verjans, père et fils, étaient en bonne place sur le banc des prévenus pour répondre d’une série d’infractions liées à la fraude sociale mais également de traite des êtres humains et d’organisation criminelle dans le cadre de leur société de transport routier. 
     
    Sur le banc des prévenus se trouvaient Guillaume Verjans, le responsable de la société, et son fils, Guy, ainsi que l’ex-épouse de Guillaume, Monique, et Geneviève, doivent répondre de préventions liées à la fraude sociale, comme le faux et l’usage de faux mais aussi le fait d’avoir éludé des cotisations sociales et des provisions pour près de 5 millions d’euros.
     
    Plus grave encore sur l’échelle des peines, les mêmes prévenus doivent faire face à des préventions de traite des êtres humains (TEH) et d’organisation criminelle. Deux préventions moins évidentes à démontrer mais qui peuvent déboucher sur des peines de prison plus importante.
     
    Pour l’auditorat du travail de Liège, il s’agissait de la mise en place d’un système dont la finalité était d’éviter de payer des cotisations sociales, en Belgique, pour leurs 183 chauffeurs.
     
    Tous étaient employés, non pas par la société Verjans installée à Oreye, mais par trois sociétés slovaques, toutes gérées au départ de Waremme. Tous les contrats de travail étaient établis au nom de ces sociétés casernées en Slovaquie et les assujettissements étaient calculés en fonction de la législation slovaque. En clair, les responsables de la société Verjans payaient moins de cotisations que si leurs chauffeurs dépendaient de sociétés belges.
     
    Un accident et tout s’effondre
    Le dossier avait débuté lorsqu’un conducteur de camion s’était blessé à la cheville et qu’aucune déclaration d’accident n’avait été faite par l’employeur le jour de l’accident. Un médecin avait relevé cette problématique.
    Dans la foulée, lors d’un contrôle, des policiers et des inspecteurs sociaux avaient trouvé les déclarations des chauffeurs de la société Verjans «bizarres» et, parfois, contradictoires.
     
    Le dossier avait rapidement été mis à l’instruction et une perquisition avait été menée, le 1 er février 2015, à Waremme avec, à la clé, des saisies conservatoires. Une commission rogatoire a également été menée en Slovaquie où les trois sociétés slovaques ont été visitées.
     
    Lors de l’interrogatoire, le juge Defechereux demandait au patron de la société Verjans, Guillaume, pourquoi il n’utilisait quasiment que des chauffeurs slovaques et roumains. La réponse fusait: «Nous avions un terrible problème de compétitivité à l’international et nous manquions cruellement de chauffeurs», lançait-il. «Les chauffeurs belges voulaient rentrer chez eux le soir après le travail alors nous nous sommes tournés d’abord vers les chauffeurs slovaques et lorsque ces derniers sont devenus, eux aussi, plus exigeants, nous avons pris des chauffeurs roumains.Un chauffeur slovaque coûte 3.000€ bruts par mois là où il faut en débourser 5.000 pour un chauffeur belge.»
     
    Lors de la commission rogatoire en Slovaquie, les enquêteurs ont pu vérifier que les trois sociétés n’étaient pas loin de la «coquille vide» et que la grande partie de l’activité des transporteurs Verjans, dont certains camions étaient immatriculés en Slovaquie, se tenait à Oreye.
     
    Le ministère public fera état de son réquisitoire le 14 octobre.
    (Article La Meuse du jour A. Bisshop)

  • Décès de Monsieur Adelin Deflandre ce 1er septembre 2019.

    Oreye

    "Je quitte ceux que j'aime
    pour rejoindre ceux que j'ai aimés."

    Monsieur et Madame
            Pascale et Christophe LAPAILLE-DEFLANDRE,
            Marie et Benjamin, Benjamin, Alexandre, Louise,
    Monsieur et Madame
            Laurence et William THONON-DEFLANDRE,

    ses enfants et petits-enfants;

    Les familles DEFLANDRE-MALCHAIR et apparentées

    ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

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    Monsieur

    Adelin DEFLANDRE

    né à Liège le 27 juillet 1954 et
    décédé à Oreye ce 1er septembre 2019.

    Le défunt repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    Chaussée Verte, 86 à Crisnée où la famille sera présente
    de 17 heures à 19 heures.

    Un dernier hommage, suivi de l'incinération, aura
    lieu en la salle des cérémonies du centre Néomansio,
    rue des Coquelicots 1 à Robermont,
    le mercredi 4 septembre 2019 à 15 heures 20.

    Réunion au funérarium à 14 heures 30.

    Le dépôt de l'urne cinéraire aura lieu
    au cimetière d'Oreye dans l'intimité familiale.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Soirée de la rentrée le samedi 7 septembre sur le parking du Carrefour Market d'Oreye. (+concours)

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    Soirée de la rentrée le samedi 7 septembre sur le parking du Carrefour Market d'Oreye avec les DJ Thierry Bovy et Fred Desir.

    Prévente disponible au prix de 6€ à la taverne l’escale (Grand'Route, 70 à Oreye). Le nombre de préventes étant limitées. PAF 8€ sur place.

    >> Envie de remporter vos accès? Concours sur la page Facebook du Blog d'Oreye <<