- Page 2

  • Mazout: trop de clients attendent d’être à sec!

    Capture.JPGLe Belge est-il de moins en moins prévoyant en matière de chauffage ? Ou plutôt est-il très serré financièrement ? Ou les deux ? Cela se ressent en tout cas dans les commandes de mazout. Les livreurs tentent de dépanner tout le monde au plus vite mais leurs tournées sont longues !  

    Un petit coup de froid et le téléphone sonne chez les fournisseurs de mazout. Du coup, il faut parfois attendre un peu. Et ça, le consommateur n’aime visiblement pas !
    « Nous tentons vraiment de contenter tout le monde, mais c’est vrai qu’à certains moments, nous avons eu un délai de 10 jours pour les livraisons », nous dit M me Geuket, employée de la société Houssa, à Warnant-Dreye (en province de Liège).
     
    Pourquoi ? Si la formule est moins économique, certains clients (et ils sont de plus en plus nombreux) commandent par 500 litres (la quantité minimum) à la fois pour pouvoir payer. Ce qui allonge la tournée des fournisseurs. « Et aujourd’hui, plusieurs fois par semaine, comme le lundi où l’on reçoit plus de 5 coups de fil, certains clients nous téléphonent en urgence parce qu’ils sont en panne. » La société tente évidemment de satisfaire tout le monde. Le client ne payera pas de supplément pour être livré le jour même mais, en général, la firme vous demandera de payer « cash ».
     
    À Courcelles, la société Pirotte existe depuis 1928. Et là aussi, on avoue devoir s’adapter aux habitudes nouvelles des consommateurs. « Avant, le chauffage, c’était une priorité. Aujourd’hui, pour certains, le téléphone portable ou les vacances passent en priorité. Je ne parle pas de la majorité des clients » , justifie rapidement M me Pirotte. Là aussi, on fait le maximum pour servir tout le monde. « Bien sûr on se rend compte qu’il y a des cas malheureux ». Et là aussi, on nous dit que les petites commandes de 500 litres se multiplient.
     
    Impossible d’annuler
    Vous ne voulez pas attendre le délai imposé par votre petit livreur et vous décidez de commander sur internet ? Regardez dès lors toutes les conditions. Vincent, de Namur, en a fait les frais. « Mon fournisseur a pris sa pension et, par facilité, je suis allé sur internet », nous dit-il. Il tombe rapidement sur le site mazoutachat.be. C’est simple, efficace et il connaît rapidement le prix de sa facture. Il commande le 19 décembre dernier .
     
    « À ce moment, sur le site, on parlait d’une livraison dans les 10 jours ouvrables. » Il s’inquiétera de ne pas être livré. De fait, changement sur le site : la firme, basée à… Hasselt, semble victime de son succès, c’est livré dans les 20 jours ouvrables. « Du coup, on m’a annoncé que j’allais être livré… le 25 janvier. Ce qui était finalement fort tard », ajoute Vincent. Il a dès lors voulu annuler sa commande pour trouver un autre livreur plus proche. Impossible !
     
    En effet, sur la « foire aux questions » du site de mazoutachat.be, à la question puis-je annuler ma commande ? La réponse est : « Le consommateur ne dispose pas du droit de renoncer à l’achat, et ceci suivant l’Article 46 §1, 3º LMPC ». Vincent a donc dû attendre et est tombé en panne de mazout ! « Je suis allé me dépanner à la station essence. Mais on ne m’y prendra plus. »
     
    Prévoir sa réserve de mazout, quand on le peut, c’est le bon plan.

  • Une journée de grève nationale annoncée le 13 février à travers tout le pays.

    Il était déjà apparu lundi que les négociations salariales entamées la semaine dernière pour aboutir à une nouvelle norme salariale et un accord interprofessionnel (AIP) 2019-2020 étaient laborieuses. La marge maximale d’évolution des salaires, de 0,8% hors indexation, qu’a définie le rapport du Conseil central de l’Économie (CCE) rend en effet les discussions difficiles, les syndicats l’estimant insuffisante tandis que les patrons n’entendent pas la dépasser.

    Après des réunions jeudi, vendredi et lundi, les partenaires devaient se retrouver mercredi à 14h, avec pour objectif d’aboutir à un accord dans ce délai. «Les discussions sont toujours en cours et nous irons plus loin mercredi», avait commenté Bernard Gilliot, président de la Fédération des entreprises de Belgique, soulignant «l’atmosphère constructive» des échanges.

    Les syndicats avaient toutefois prévu de consulter leurs instances ce mardi. Tant la CSC que la FGTB et la CGSLB constatent que les négociations «sont dans l’impasse» et qu’il est impossible de poursuivre les négociations. Les syndicats dénoncent «la maigre marge salariale», qui est la conséquence des réformes de la loi en la matière du gouvernement actuel. Les représentants des travailleurs dénoncent aussi la «rigidité sur le banc des employeurs» en matière de flexibilité, de fin de carrière et de salaires minimums.

    «C’est pourquoi les syndicats prennent leurs responsabilités et tirent la sonnette d’alarme en organisant une action sur le terrain», ont-ils fait savoir mardi. Les trois formations organiseront une grève nationale le 13 février dans tous les secteurs et à travers tout le pays.

    La balle est désormais dans le camp des employeurs et des autorités, selon les syndicats, qui exigent davantage de pouvoir d’achat. «Poursuivre de cette manière n’a pas de sens», selon Miranda Ulens, la numéro 2 de la FGTB. La fin de la concertation sociale n’est toutefois pas définitive. Des négociations pourraient encore avoir lieu mais elles deviendront très difficiles si les employeurs maintiennent leur position de «la loi est la loi», prévient le syndicat socialiste. L’action de grève du 13 février est, elle, bien définitive.

    Un désaccord final entre les employeurs et les syndicats sur la norme salariale déboucherait sur une grande incertitude. Normalement, c’est au gouvernement fédéral qu’il reviendrait de trancher mais l’exécutif actuel est minoritaire et en affaires courantes.

  • Virginie Caprasse vous propose 9 ateliers pour se familiariser avec les fleurs de Bach.

    Capture.JPGVirginie Caprasse propose un cycle de 9 ateliers d’1h30 pour se familiariser avec les fleurs de Bach, apprendre à les utiliser dans la vie quotidienne. Découvrir la méthode du Dr Bach acquérir les connaissances de base. Suivis de 30 minutes de permanence pour élaborer votre flacon.

    Vous êtes libres de participer à un, plusieurs ou tous les ateliers d’un même cycle ou  de cycles ultérieurs.

    Participation : 15 euros / atelier – les notes de cours sont inclues et il est possible de repartir avec son flacon

    50414425_533787787133452_1212550695945764864_n.jpg

    Un clic sur l'image pour agrandir

    Proposé et animé par Virginie Caprasse

    • Conseillère agréée en Fleurs de Bach
    • Conseillère enseignante de de la petite école des fleurs de BachB
    • Membre actif de la petite école des fleurs de Bach

    Lieu

    L’envol du papillon, 1 Clos de Lens sur Geer  à 4360 Oreye

    Renseignements et inscription

    Virginie Caprasse - 0470 27 55 17 - info@envoldupapillon.be

  • Qui dit chandeleur, dit crêpes ce 2 février! Voici une bonne recette...

    Le 2 février correspond à l’époque de l’année où l’on commence les semailles d’hiver. Les gens se servaient donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. On disait que les crêpes par leur forme ronde et dorée rappelaient le disque solaire, évoquant ainsi le printemps après l’hiver.

    Pour les gourmands...

    Capturer.JPG

    (Un clic pour agrandir)

    Bon appétit!