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  • La chapelle du Frenay à Lens-sur-Geer a été vandalisée!

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    Un riverain de la commune est à l’origine de la découverte et nous en a fait part via le bouton "contactez-nous" du blog d'Oreye. Ce jeudi, il a trouvé plusieurs tags sur la chapelle du Frenay.

    Alan suivi d'un coeur est inscrit sur l'édifice, ou encore "Saw" et "Btr".

    Un témoin s'est également manifesté suite à cet article pour nous confirmer avoir repéré plusieurs jeunes, bien connus du quartier, dégradant la chapelle.

  • Chaussée Romaine à Waremme: ils tentent de percer le toit de la station Shell.

    Ils ont tenté de percer la toiture pour pénétrer dans le shop. À l’aide de divers outils, ils ont démonté des tuiles et arraché du roofing, mais, le toit étant pourvu d’une structure en béton, ils ne sont pas parvenus à leurs fins. Ils ont quitté les lieux bredouilles. La police de la zone de Hesbaye a procédé au constat et a ouvert une enquête. (La Meuse BT)

  • Oreye: le SPJ avait placé la gamine chez son papy pédophile! Cet homme de 63 ans a écopé d’une peine de huit ans de prison.

    B9712596387Z.1_20170712193125_000+G4T9E9FV4.1-0.jpg« Faute d’amendement, une peine assortie d’un sursis probatoire est inadéquate » : c’est en ces termes que le tribunal correctionnel de Liège a renvoyé, ce vendredi, le « papy pervers d’Oreye » en prison pour longtemps. Cet homme de 63 ans avait écopé, par défaut, d’une peine de huit ans de réclusion. Il avait fait opposition, mais ses explications n’ont pas convaincu le tribunal de se montrer plus clément… C’est avec la même peine que ce pédophile récidiviste est reparti en cellule.
     
    Il y a trente ans déjà, une peine d’un an de prison, avec sursis pour la moitié, avait été prononcée contre Pierre D. pour des faits de mœurs commis sur son beau-fils. Un quart de siècle plus tard, en 2012, le beau-fils en question avait fait face à des problèmes d’argent et était allé vivre chez sa mère et son beau-père.
     
    Sur des aires d’autoroute
    Ce dernier en avait profité pour récidiver, abusant de ses deux filles, nées en 2003 et 2005, alors qu’il les prenait avec lui dans sa camionnette, sur la route de Bruxelles, pour aller livrer des journaux. Les faits, ont expliqué les deux petites filles, se déroulaient sur des aires d’autoroute, dans le véhicule du sexagénaire.
    Le pervers a également une fille, elle-même maman d’une gamine qu’elle négligeait. Les services d’aide à la jeunesse étaient intervenus pour l’enfant, et le SPJ (service de protection judiciaire pour les mineurs d’âge) n’avait rien trouvé de mieux que de la confier à son grand-père maternel, malgré son casier judiciaire pour des faits de pédophilie. En 2008, quand elle avait 14 ans, la gamine avait révélé au PMS de Verviers qu’elle était abusée par celui chez qui on l’avait placée. Une enquête avait été menée, et la mère avait dit, avec détachement, que ça ne l’étonnait pas puisqu’il aurait déclaré, dès la naissance de l’enfant, qu’il « serait le premier à lui passer dessus » (sic) ; il lui aurait également éjaculé sur les fesses lorsqu’elle était âgée de 15 mois.
     
    L’Orétois n’a prononcé aucune parole lors de la lecture de son jugement. Il dispose d’un mois pour interjeter appel. (Article du 02-02-18 LWS)

  • Nouveau ras-le-bol des riverains concernant le chantier de la rue des Combattants. Fin de travaux prévus en septembre!

    Le chantier de la rue des Combattants n’en finit pas de crisper à Oreye. Après un arrêt de trois mois, le chantier a repris grâce à l’intervention communale. Les riverains font face aux trous et certains crient leur ras-le-bol.  

    27655478_2112490268966181_8784802770766815143_n.jpgAprès plus d’un trimestre d’arrêt complet, le chantier de la rue des Combattants a enfin repris. Certains riverains ont récemment marqué leur mécontentement quant à l’état actuel de la route et une vidéo témoignant des nids-de-poule a même circulé sur les réseaux sociaux. En substance, le message est le suivant : « La rue est dans un état catastrophique depuis des mois, c’est une honte ! »
     
    La réaction des autorités n’a pas tardé. « On a régulièrement comblé les trous avec des déchets de tarmac. Deux camions sont déjà venus la semaine précédente et deux sont intervenus ce jeudi », indique l'échevin des travaux.
     
    La bourgmestre a également clarifié la situation : « Les travaux ont repris, car la commune est intervenue dans le conflit entre les différents acteurs, prestataires et impétrants. Un désaccord a précipité l’arrêt du chantier, mais la commune a réglé la situation, sans quoi l’attente se serait encore prolongée ».
     
    Les autorités ont payé les 100.000 euros permettant une sortie de conflit. « On a suffisamment attendu une solution qui n’est jamais venue et on a pris nos responsabilités. La société Cop & Portier a encore avancé. On a perdu trois mois et la commune n’en est pas responsable. Des trous se sont effectivement formés et on les a comblés. On a contacté l’auteur de la vidéo et tout s’est réglé ce jeudi. On comprend tout à fait les désagréments liés à ce chantier, je suis moi-même concernée, mais j’en appelle à encore un peu de patience », explique la bourgmestre.
     
    Les autorités misent sur une fin définitive en septembre, même si l’avancement des travaux dépend aussi des conditions climatiques.
     
    Michel Masset fait le point sur le planning : « La pose de l’égouttage est terminée pour tous les riverains de la rue. On a ouvert la route et on a placé les imposants égouts, puis on a refermé. Les deux phases liées à l’égout principal sont finies. Le raccordement des particuliers à ce réseau a récemment débuté. La SWDE a ensuite prévu le début du raccordement entre les habitations et les nouvelles conduites d’eau. Le délai est estimé à la fin du mois de mars. Il reste encore les trottoirs et filets d’eau. Si la météo le permet, on s’attaque à la voirie dans deux mois, c’est-à-dire le coffre puis le tarmac », conclut l’échevin. (Article la Meuse 02/02/18 J.M)