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  • Pas top, la qualité de l’air à Huy-Waremme ! 30 communes dépassent la moyenne wallonne dont Oreye.

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    Surprise en découvrant les récentes statistiques publiées par l’AWAC au sujet de la qualité de l’air ambiant en Wallonie. Notre arrondissement, que l’on croyait globalement épargné par la pollution de l’air, obtient une mauvaise note. De 2013 à 2015, trente communes de notre arrondissement obtiennent un indicateur supérieur à celui de la moyenne wallonne. Saint-Georges est même la commune de Wallonie avec la qualité de l’air la plus médiocre. Engis et Verlaine complètent le trio de tête. Seule Ferrières tire son épingle du jeu, mais reste loin derrière Burg-Reuland.  
     
    En région wallonne, 23 stations de mesure de la qualité de l’air en temps réel ont été installées. À Huy-Waremme, on en compte une, placée à Engis. Sur base des différents résultats récoltés entre 2013 et 2015, l’Agence wallonne de l’air et du climat a pu calculer, commune par commune, la qualité de l’air par rapport à la moyenne wallonne pour trois types de polluants parmi les plus problématiques en termes de santé humaine : ozone, oxydes d’azote et particules fines. Plus l’indicateur est négatif, meilleure est la qualité de l’air en référence à la qualité de l’air moyenne régionale (égale à zéro). Inversement, plus l’indicateur est positif, moins bonne est la qualité de l’air.
     
    Premier constat, la commune où l’air est le plus pollué de Wallonie est Saint-Georges (avec 1,01), devant Engis et Flémalle (0,94), Verlaine (0,84) et Amay (0,82). Il ne faut évidemment pas en imputer la faute à seulement Dumont-Wautier, l’air étant un fluide gazeux qui par définition se déplace. L’environnement industriel qui entoure la commune explique très largement ce mauvais résultat. D’ailleurs, Engis est à quelques centièmes près derrière St-Georges, une différence peu significative. Épinglons toutefois une éclaircie dans le ciel gris : si on ne prend en compte que les particules en suspension inférieures à 10 microns, soit les particules fines, la situation s’améliore ces dernières années. « Une directive européenne limite la moyenne annuelle à 40 microgrammes par m³, elle est respectée partout. Pour ce qui est de la moyenne journalière de 50 microgrammes par m³ à ne pas dépasser plus de 35 fois par an, à Engis, on était au-dessus encore en 2014. Ce n’est plus le cas en 2015 et ne le sera pas non plus en 2016 », nous indique-t-on à l’Institut Scientifique de Service Public.
     
    Deuxième constat : l’air est globalement moins bon à Huy-Waremme (la moyenne des 31 communes est de 0,52) qu’à Liège par exemple (0,11). Y compris dans les campagnes, comme Donceel (0,80), Faimes (0,70) ou Ouffet (0,29). Comment se fait-ce ? « La qualité de l’air n’y est pas mauvaise, mais moyenne, précise Benoit De Bast, de l’Agence wallonne de l’air et du climat. L’air au nord du sillon Sambre-et-Meuse est un peu plus médiocre que la moyenne wallonne, à l’inverse du sud ou de l’est du pays. Et ce, même si on habite en pleine campagne ! Cela est dû à une multitude de facteurs comme l’activité industrielle proche et de pays voisins, l’influence des métropoles, la présence d’autoroutes, les déplacements en voiture, le chauffage domestique etc . »
     
    Enfin, les statistiques n’étaient pas meilleures il y a six ans. Depuis 2010, le classement des communes à Huy-Waremme est pratiquement identique, si ce n’est que les indicateurs étaient un peu meilleurs avant. (La Meuse H-W 14/10/16 A.G)
  • Chez nos voisins: la commune de Crisnée offre 50 € pour un abonnement scolaire TEC ou SNCB !

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    Depuis trois ans, les Crisnéens qui souscrivent un abonnement scolaire auprès du TEC ou de la SNCB peuvent solliciter une intervention financière de leur commune, à hauteur de 50 euros. Une initiative unique dans la région.  

    À Crisnée, 300 jeunes habitants sont susceptibles de se déplacer en transports en commun. C’est en partant de ce constat et en analysant les finances communales que la majorité a décidé de dégager 5.000 euros au budget ordinaire (enveloppe fermée) pour rembourser une partie des abonnements scolaires souscrits auprès du TEC ou de la SNCB. « Crisnée a la chance d’être bien desservie en bus. Et s’il n’y a pas de gare chez nous, nous savons que des jeunes Crisnéens prennent le train à Fexhe ou à Momalle. Il nous semblait intéressant de faire un geste utile et concret pour favoriser le transport en commun, une alternative à la voiture », explique Philippe Goffin, le bourgmestre MR de Crisnée qui précise ne pas s’être inspiré d’une autre commune. « Nous avons eu l’idée, nous l’avons fait. Peut-être que d’autres le font aussi, mais je n’en connais pas. »
     
    Précisions que cette intervention financière communale ne concerne que les abonnements scolaires, donc des enfants-adolescents et des étudiants. Elle s’élève à 50 euros par abonnement et est cumulable si le ménage compte plusieurs petits. « Si c’était pour donner 10 euros, ça ne valait pas le coup. Il fallait que l’intervention soit conséquente, 50 euros, c’est significatif quand on sait qu’un abonnement TEC annuel coûte 130 euros (précisément 126 euros pour 1 ou 2 zones, 165 euros pour tout le réseau hors lignes Express et 270 euros pour tout le réseau, en ce qui concerne les 12-24 ans. C’est gratuit jusque 11 ans, NDLR). »
     
    Voilà trois ans (depuis le budget 2013) que la mesure est en place à Crisnée et elle connaît son petit succès. 88 demandes ont ainsi été introduites l’an passé. « 88 interventions sur une population potentielle de 300 personnes, c’est bien. Les autres n’y ont probablement pas recours car ils font du covoiturage etc. Cette mesure rencontre un vif intérêt », se félicite le bourgmestre.
     
    Le rappel de cette aide vient d’être publié sur Facebook, il sera à nouveau inscrit dans le bulletin communal et sur l’application de la commune. Les personnes concernées intéressées peuvent envoyer leur demande par mail (info@crisnee.be) avec la copie de l’abonnement scolaire de l’enfant. Les 50 euros seront versés dans le courant du mois de décembre 2016.
     
    Cette prime en remplace-t-elle une autre ? « Non, on ne donne pas d’une main pour reprendre de l’autre. On voulait simplement penser à l’enfant une fois qu’il grandit et ne pas se contenter d’une prime de naissance. »
    Prime de naissance qui prend aussi une forme particulière à Crisnée, depuis un an. Pas d’espèces sonnantes et trébuchantes, mais une trentaine d’heures offertes à la piscine de Crisnée pour apprendre à nager dans les cinq années qui suivent la venue au monde. (Article de A.G. La Meuse H-W du jour)
  • Carlo Di Antonio veut généraliser le test des sacs mauves PMC à l’ensemble du territoire wallon en 2019.

    En Wallonie, le sac PMC fait désormais partie des habitudes. Canettes, bouteilles en plastique, barquettes métalliques… Tous ces déchets vont directement dans nos célèbres sacs bleus pour être recyclés. Hélas, certains emballages en plastique en sont toujours exclus. Mais le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), veut changer les règles… 

    En matière de tri des déchets, le Belge figure dans le peloton de tête du classement mondial. D’ailleurs, les sacs bleus PMC, tous les Wallons les connaissent. Mais à Hannut, Marchin et Frameries, les habitants ont fait la connaissance, en janvier dernier, d’un nouveau sac : le mauve.

    Concrètement, il permet aux habitants d’ajouter, aux traditionnels PMC, les emballages en plastique rigide (barquettes, raviers et pots) et ceux en plast ique souple (films, sac s et sachets). Un projet nommé « P+MC ».

    Si ces trois communes wallonnes permettent actuellement de tester différents scénarios de collecte, le ministre de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), voit déjà plus loin. Il veut généraliser ce concept à l’ensemble du territoire pour 2019. Il a dévoilé ce projet la semaine dernière au Parlement de Wallonie et nous a livré davantage d’explications. « Une conclusion retient mon attention, c’est que plus de 80 % de la population des communes concernées sont pour cette nouvelle approche », a lancé le ministre. « Elle permet de simplifier le message de tri, fort compliqué actuellement, et de développer des nouvelles filières de recyclage de plastiques spécifiques. Toutefois, il y a encore trop peu de quantités issues des projets pilote pour pouvoir offrir des lots suffisants et suffisamment représentatifs à des recycleurs qui pourront juger de la qualité et réfléchir à des investissements. » Et si le ministre Di Antonio veut aller plus loin, c’est aussi parce que l’Europe pourrait augmenter, à terme, le taux obligatoire de recyclage des plastiques d’emballage. Il est aujourd’hui de 22,5 % et pourrait atteindre demain les 55 %.

    D’ABORD AU PARC À CONTENEURS

    « J’ai déjà donné le signal aux intercommunales et communes, puisque dès le 1 er janvier, les parcs à conteneurs devront accepter les films plastiques d’emballage, en attendant le sac mauve, contenant le PMC et les plastiques rigides en porte-à-porte », précise Carlo Di Antonio. « Mon objectif est que Fost Plus mette en place rapidement un groupe de travail pour l’extension de ce sac mauve à tous les Wallons, sachant que la Région wallonne intégrera d’office cet élément dans la discussion du prochain agrément de Fost Plus, qui entrera en vigueur dès 2019 . »

    Dans les parcs à conteneurs, nous pourrons donc dès le 1 er janvier déposer aussi des plastiques durs. « Le citoyen qui démonte une grande serre en plastique pourra désormais la déposer », nous précise pour l’exemple Carlo Di Antonio. « Il ne devra plus la découper pour la mettre dans un sac-poubelle ou encore dans le conteneur des encombrants. Idem pour de gros jerricans . »

    UN PETIT GAIN D’ARGENT

    Si le traitement sélectif de ces nouveaux déchets coûte de l’argent, l’impact sera neutre pour le citoyen. « Ce coût sera pris en charge par les producteurs en vertu de l’obligation de reprise. Il faut rappeler que les cotisations actuelles permettent, sans problème, de prendre en charge ce coût supplémentaire. »

    Enfin, comme ces emballages en plastique n’iront plus dans les ordures ménagères classiques, la mesure pourrait avoir un impact direct sur la facture finale des ménages, surtout chez ceux équipés de poubelles à puces qui paient le traitement de leurs déchets au poids. « D’après nos calculs, l’élargissement de ce tri permettra de générer 9 à 10 kilos de déchets en moins par an et par ménage », nous explique Carlo Di Antonio. « Il faut savoir qu’aujourd’hui, un sac PMC contient 15 % de refus, à savoir des matières actuellement non recyclées par cette filière. Cela occasionne beaucoup de travail. En autorisant ces plastiques, nous pourrions faire disparaitre ces refus. Enfin, nous étudions les détails du dispositif, mais le principe de collecte généralisée est bien établi. Et nous visons la date du 1er janvier 2019 pour la généralisation de cette collecte élargie. » (La Meuse H-W 11 octobre 2016)

  • Déviation de la ligne 88 du dépôt TEC Oreye à partir de ce lundi !

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    Lantin, rue des Aubépines : travaux routiers
    Déviation de la ligne 88

    Le lundi 10 octobre, les autobus seront déviés en direction de la banlieue à partir de la rue Al’Trappe par, la rue de Cheratte. Les autobus effectueront le terminus à l’arrêt « rue du Brouck ».

    L’arrêt « Centre de détention » sera reporté à l’arrêt « rue du Brouck ».
    L’arrêt « Al’trappe » vers banlieue sera reporté à l’arrêt « L’Atelier du Verre ».

  • Ramassage de vos branchages dans la commune d'Oreye ! Découvrez le calendrier des passages.

    Capturer.JPGComme chaque année, la commune d'Oreye vous propose un service gratuit de ramassage de vos branchages.

    Capturer1.JPGQuelques règles à respecter:

    • Déposer les branche chaque premier jour de la semaine retenue.
    • Evitez les branches de plus de 15 centimètres de diametre. Pour ce type de branchages, adressez-vous aux citoyens qui utilisent le chauffage au bois !
    • Ne déposez pas de branches avec des clous.
    • Ne déposez pas de feuilles mortes, fleurs ou petites branches de sapins (les pointes)
    • Un maximum de 3m³ sera autorisé.

    Calendrier à respecter:

    • Bergilers: du lundi 17 au vendredi 21 octobre 2016
    • Otrange: du lundi 24 au vendredi 28 octobre 2016
    • Lens-sur-Geer: du lundi 07 au jeudi 10 novembre 2016
    • Oreye: du mercredi 16 au vendredi 18 novembre 2016
    • Grandville: du lundi 21 au vendredi 25 novembre 2016

    Inscription préalable OBLIGATOIRE: Marc PINT, responsable de la voirie, 0496/72 89 29 ou marc.pint@oreye.be

    Dans l'intervalle, le parc à conteneurs vous accueille du mardi au vendredi (9h à 12h30 et de 13h à 17h) et le samedi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 17h

  • Aux élus du Conseil communal d'Oreye de proposer des projets à la Commission Locale de Développement Rural.

    Capture.JPGOreye a une Commission Locale de Développement Rural, cet organe composé de citoyens et d’élus orétois, installé il y a un an et chargé de porter des projets potentiellement subsidiables à 80 %. C’est la Fondation Rurale de Wallonie qui accompagne la commune dans cette Opération de Développement Rural. « Le travail se poursuit », précise d’emblée Marc Van Den Broeck, de la Fondation Rurale de Wallonie. « Après un diagnostic de la commune réalisé avec les habitants, nous travaillons sur la stratégie permettant la réalisation des projets et j’invite les élus à proposer des projets ou à faire part de leurs idées pour le futur la commune », lance Marc Van Den Broeck aux conseillers communaux lors de la dernière séance publique.

    « La participation citoyenne reste extrêmement importante pour faire aboutir les projets et il faut les solliciter pour connaître et ainsi regrouper leurs souhaits », ajoute-t-il. En plus des citoyens, la Fondation Rurale de Wallonie rencontre les différents acteurs orétois : le Centre Public d’Action Sociale, les écoles, les différentes ASBL actives à Oreye, mais aussi la Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM) et donc le Conseil communal. « Nous les invitons à faire part de leurs idées pour étoffer les outils qui servent à définir les projets retenus. Cette démarche vise à aller au-delà de la représentation politique que demande la Commission Locale de Développement Rural », complète-t-il.
  • Oreye: la fuite après un vol de cuivre sur chantier.

    Capture.JPGUne scène de course-poursuite à Oreye, qui s’était prolongée sur 3 kilomètres, a été examinée par le tribunal correctionnel de Liège, devant lequel un Sérésien et un Liégeois ont comparu. Les deux hommes étaient occupés à commettre un vol sur chantier lorsque la police, alertée par un témoin, était arrivée sur place.

    La VW des suspects, pleine de cuivre fraîchement dérobé, avait fait mine de ralentir puis elle avait accéléré droit vers l’inspecteur qui se tenait devant. Le Sérésien, au volant, aurait expliqué à son passager qu’il ne « voulait pas se retrouver en prison ». Il n’avait ni permis, ni assurance, et son véhicule n’était pas immatriculé. Une réouverture des débats a été prévue le 27 octobre pour que les PV d’infractions de roulage soient joints au dossier.

  • Le réseau du TEC risque d’être perturbé ce vendredi 7 octobre !

    Capture.JPGLe réseau du TEC risque d’être perturbé ce vendredi, journée d’actions menées en front commun. Les organisations syndicales des transports en commun wallons ont déposé un préavis couvrant les agents qui participeront à la protestation contre le gouvernement Michel. À ce stade, le TEC n’a pas encore chiffré l’ampleur des perturbations qu’il redoute pour ses usagers. Le site infotec.be donnera la situation sur le réseau en temps réel.