• Des plaques pour inciter à ne plus jeter des déchets dans les avaloirs. Oreye est la première commune participante en Hesbaye!

    Capture.JPGDans le cadre de l’action « Ici commence la mer », menée en 2020 par la Société Publique de Gestion de l’Eau et les 14 Contrats de rivière de Wallonie, plus de 1.000 plaques circulaires en lave émaillée ont été placées sur la voie publique, aux abords des avaloirs. Ces petits insignes ronds contiennent l’injonction « Ne jetez rien ! Ici commence la mer », dans le but de sensibiliser les citoyens à la protection des eaux usées, dont la pollution reste un fléau majeur pour la qualité de l’eau des rivières et donc, a fortiori, celle des océans.
    En Hesbaye, Oreye est la première commune à prendre part à ce projet. Son bourgmestre, Jean-Marc Daerden, est sensibilisé à la question de l’égouttage et de l’épuration de l’eau. « On retrouve de tout dans les avaloirs ! Des mégots, des serviettes hygiéniques, des préservatifs, des huiles ou encore des restes alimentaires. On a placé 5 écussons à proximité d’avaloirs situés à des emplacements stratégiques. On va en recommander une vingtaine. Le but est d’inciter les gens à ne plus jeter leurs déchets dans les avaloirs. » En plus de cette action de sensibilisation, un travail pédagogique sera mené par le bourgmestre dans les écoles de la commune, en collaboration avec le contrat de rivière Meuse Aval.
     
    Des lieux stratégiques
    Capture2.JPGLe budget de l’opération avoisine les 1.000€ et est financé par la commune. Pour l’instant, on peut voir une plaque en face de l’école d’Oreye et de celle de Lens-sur-Geer, en face de la crèche et au niveau d’un café sur la grand’route. Des pochoirs en inox seront bientôt livrés et permettront à la commune d’étendre le projet à un plus grand nombre d’avaloirs, en faisant apparaître le message sur le sol de façon moins onéreuse.
    « On a beau être en Hesbaye, à 200 km de la mer, ces déchets vont soit finir dans le Geer (pour ceux qui ont encore des raccordements directs) soit dans la station d’épuration, qui sera perturbée dans son bon fonctionnement. Si on veut des océans propres, il faut commencer ici. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, » conclut le bourgmestre.
     
    Étant par ailleurs une commune sujette à des fortes inondations, notamment à Otrange, village situé au niveau 0 du Geer, Oreye se doit d’avoir des avaloirs propres et non obstrués. Deux fois par an, les ouvriers prennent le temps de les déboucher et à chaque fois le constat est le même : ils contiennent beaucoup trop de déchets .

  • Le bâtiment de l'ancienne poste a brûlé cette nuit, rue des Combattants à Oreye.

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    Un incendie s’est déclaré vers 1h00 du matin à l’ancienne poste rue des Combattants à Oreye. Le bâtiment était en cours de restauration.

    Rapidement, les pompiers ainsi que la police sont arrivés sur les lieux. Le feu a été circonscrit vers 02h40. Il n'y a pas de victimes, uniquement des dégâts matériels.

    "Je tiens à remercier les policiers présents ainsi que les hommes du feu et en particulier notre Zone Hesbaye pour leur professionnalisme" explique Jean-Marc Daerden, Bourgmestre de la commune.

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    (Photos de J-M Daerden)

  • Un reste de plantation de cannabis découvert à Oreye.

    Capture.JPGLa police de Hesbaye a découvert un reste de plantation de cannabis à Oreye, ce lundi. Précisément dans l’ex-Bistrot d’Oreye (anciennement le bar Lady’s Night, fermé par la police en 2013 NDLR) au rond-point de la sucrerie, au croisement de la N3 et de la chaussée Romaine. C’est la propriétaire du local qui, inquiète, a fait appel à la police pour pénétrer à l’intérieur du bâtiment, visiblement laissé à l’abandon par le locataire, nous informe le Parquet de Liège, avisé des faits. A l’intérieur, les agents sont tombés sur un restant de plantation de cannabis, avec du matériel, du terreau « mais plus de plants », indique Catherine Collignon, porte-parole du Parquet de Liège. Les lieux ont été désertés par l’occupant, personne n’a pour l’heure été interpellé. Une information judiciaire est ouverte.

  • Restauration complète de la plaine de jeux du Clos Marchal à Oreye.

    Capture.JPGConformément à l’accord établi vendredi entre le fédéral et les entités fédérées, les activités de jeunesse, comme les camps scouts et les stages, pourront reprendre cet été, dès le 1er juillet. Une autre décision, attendue des enfants et de leurs parents, a été annoncée : la réouverture des plaines de jeux dès ce mercredi 27 mai. Les autorités locales sont autorisées à rouvrir leurs aires de jeux extérieures pour les enfants jusqu’à 12 ans inclus, en veillant à faire respecter la distanciation sociale et en accueillant un maximum de 20 enfants simultanément.
     
    Cette décision arrive à point nommé dans la commune d’Oreye, qui a profité du confinement pour restaurer (réparations et peintures) la plaine de jeux du « Clos Marchal » et y installer deux nouveaux modules. « J’ai constaté que des clous et des échardes sortaient, des planches manquaient, certains modules étaient vétustes... J’ai dit dès le début de mon mandat qu’il fallait la restaurer, » se souvient le bourgmestre Jean-Marc Daerden.
     
    Grâce au confinement, les ouvriers communaux ont pu restaurer la plaine en toute tranquilité et lui offrir une seconde jeunesse. « On a poncé l’ensemble des jeux avant de les remettre en couleur. Ça a pris une grosse semaine entre la fin avril et le début du mois de mai. Les deux nouveaux modules sur ressort viennent d’être livrés. Ça tombe à pic, tout est finalisé pour la réouverture. Sans le confinement, avec ce temps estival, la plaine aurait été occupée et ça aurait été moins facile de réaliser les travaux. »
    Une seconde plaine de jeux, plus récente, se trouve à Grandville, au square du Souvenir. Elle ne nécessitait pas de réfection.
     
    « J’ai demandé pour qu’on installe des affiches aux entrées des plaines de jeux qui rappellent les consignes à respecter.
     
    On demande aux parents d’être responsables car on ne peut pas tout contrôler. On interviendra que si ça déborde. Certaines personnes ne comprennent pas qu’on rouvre ces espaces, mais la plaine du Clos Marchal fait un demi-hectare, ça sera gérable d’y accueillir 20 enfants dans le respect de la distanciation. »

  • Reconnaissez-vous ce lieu "mythique" d'Oreye?

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    La reconnaissez-vous ?

    Une réalisation d’un habitant de Remicourt. Merci à lui pour ce partage.

  • Réouverture des aires de jeux extérieurs à partir du 27 mai.

    Capture.JPGLe comité de concertation a également décidé la réouverture des aires de jeux extérieurs à partir du 27 mai. La ministre des Droits de l’Enfance, Bénédicte Linard, rappelle que pour bon nombre d’enfants, ces aires constituent des lieux importants d’éveil et d’interactions.
     
    Toutes les aires de jeux sont concernées, aussi bien les aires locales que celles des parcs, des musées, des parcs animaliers… Les conditions sont les mêmes que pour la pratique sportive : 20 enfants maximum à la fois.

  • Camps et stages sont autorisés cet été, pour un maximum de 50 personnes.

    Capture.JPGC’est un ouf de soulagement pour de nombreux jeunes qui comptaient sur les vacances d’été pour profiter d’un camp ou d’un stage. Ils sont autorisés à partir du 1 er juillet, pour 50 personnes maximum.  
    Bonne nouvelle pour les mouvements de jeunesse qui attendaient leur camp avec impatience, mais aussi pour tous les enfants qui voulaient occuper leurs vacances d’été en s’inscrivant par exemple à un stage : ce sera possible ! Sous réserve de l’accord des autorités locales, les activités estivales pour les jeunes pourront être organisées dès le 1 er juillet. « C’est une excellente nouvelle qui va réjouir des centaines de milliers de jeunes », se félicite la ministre de la Jeunesse, Valérie Glatigny, qui souligne l’importance de ces activités pour leur bien-être.
     
    Pour ce qui est des camps et stages, ils pourront être organisés dans des bulles de contact composées de 50 personnes au maximum, participants et accompagnants compris. Ce chiffre de 50 personnes avait déjà circulé. En début de semaine, le porte-parole de la fédération des Scouts nous confirmait que cette limite était tout à fait envisageable, les camps comptant généralement entre 25 et 45 participants.
     
    Une fois composé, le groupe ne pourra pas sortir de sa bulle. Il ne sera donc pas possible de se mélanger avec d’autres groupes, que ce soit pour une activité ou pour un repas. Ce qui n’empêchera pas un camp de compter plusieurs bulles. Mais il faudra alors s’organiser « de telle manière qu’il y ait une distanciation entre les différentes bulles », explique le cabinet de Valérie Glatigny.
     
    Pendant le camp ou le stage, le port du masque ne sera pas obligatoire. Par contre, des règles d’hygiène devront être respectées. « Les espaces de vie et de couchage devront être régulièrement aérés », indique le protocole. « Le matériel restera autant que possible dans la bulle. Si le matériel passe néanmoins d’une bulle à l’autre, les surfaces de contact seront désinfectées. »
     
    On le sait, le risque de contamination est moins important en extérieur. C’est pourquoi cette option devra également être privilégiée autant que possible. Ce qui ne devrait pas poser trop de souci, notamment pour les camps qui ont l’habitude de se dérouler en grande partie dans la nature.
    Enfin, les maisons de jeunes et centres de jeunes pourront eux aussi reprendre leurs activités, avec la même limite de 50 personnes dès le 1er juillet

  • La collecte des déchets aura lieu le samedi 23 mai 2020 dans la commune d'Oreye.

    poubelle.jpgLes collectes de déchets en porte à porte n’ont pas lieu les jours fériés, donc pas ce jeudi 21 mai. Les camions passeront récolter vos déchets verts et les tout-venant ce samedi 3 novembre aux heures habituelles.

  • Nature: l'appel de Natagora - adoptons le fauchage sélectif

    Capture.JPGAprès la remise en route des tondeuses qui ont déjà brisé le calme du confinement depuis un moment, c’est au tour du bord des routes de passer chez le coiffeur et il faut bien dire que la mode est essentiellement à la boule à zéro !
     
    Chacun ses goûts bien entendu mais ce qui est certain c’est que les abeilles sauvages détestent ça. Pour Natagora, la pratique exerce clairement une pression de taille (sans jeux de mots) sur l’écologie de ces espèces et des pollinisateurs en général.
     
    Pour les abeilles sauvages
    Contrairement aux abeilles domestiques qui ont un rayon d’action qui peut s’étendre jusqu’à 3 km, les abeilles sauvages sont des espèces de circuit court. La plupart d’entre elles sont solitaires : une seule femelle par nid collecte donc les réserves alimentaires pour sa progéniture. Elle ne peut pas se permettre des allers-retours longue distance. C’est pourquoi les abeilles sauvages nichent souvent très près des ressources florales qu’elles ont repérées comme étant adéquates : la(les) bonne(s) espèce(s) de fleurs selon qu’elles sont spécialisées ou non et surtout en quantité adéquate. Beaucoup d’espèces creusent leurs nids dans le sol à proximité immédiate des fleurs.
     
    Et c’est là que se joue chaque année une tragédie en ce moment précis : nous leur supprimons brutalement ces fleurs si importantes sur lesquelles elles ont parié pour donner naissance à une descendance.
     
    A Oreye
    Depuis plusieurs années, de nombreuses communes wallonnes s’engagent à mettre en place le fauchage tardif. Cette technique de gestion des abords routiers réduit les dégâts en imposant une unique coupe annuelle après le 1er août ou le 1er septembre. Mais pour Natagora, la pratique n’est pas suffisante.
    L’association de la protection de la nature suggère aux communes la fauche sélective et adaptée comme elle est aujourd’hui déjà appliquée à Oreye, en province de Liège.
     
    Jean-Sébastien Rousseau-Piot explique : « En Wallonie, le pic de diversité d’espèces d’abeilles sauvages c’est début juin, mais il y a déjà beaucoup d’espèces qui nichent en ce moment. Toutes les zones fauchées maintenant impactent donc directement la nidification des abeilles sauvages qui s’y sont fixées. »

  • Tec: 35 % de réduction sur les abonnements dès la rentrée scolaire prochaine!

    Capture2.JPGLors de son installation, le gouvernement wallon s’était engagé à mettre en œuvre progressivement la gratuité des transports en commun pour les jeunes, les plus de 65 ans et les publics précarisés.
    Une première étape vient d’être franchie ce jeudi : une première vague de diminution des tarifs est prévue dès le 1 er septembre de cette année pour deux catégories d’usagers du Tec, à savoir les jeunes de 18 à 24 ans et le public précarisé.
     
    Concrètement, le prix des abonnements des jeunes diminuera de 35 % tandis que tous les détenteurs d’abonnement de statut BIM (bénéficiaire d’intervention majorée) bénéficieront de la réduction « familles nombreuses », soit une réduction de 20 %.
     
    Le cabinet du ministre de la Mobilité, Philippe Henry, illustre l’impact de la mesure : « Pour les jeunes de 18 à 24 ans, un abonnement annuel Next va passer de 131 euros à 85 euros et l’abonnement Horizon + de 280 euros à 182 euros. Quant aux personnes bénéficiant de l’intervention majorée, elles payeront leur abonnement Next d’un an 256 € au lieu de 320 €. » Pour rappel, trois types d’abonnements existent : Next, Horizon et Horizon +.
    Pour mettre en œuvre cette première étape, un budget de 5,4 millions d’euros a été maintenu. Que ce soit au niveau du choix des publics concernés ou des moyens consacrés, le ministre confirme l’annonce qui avait été faite lors de la présentation du budget 2020. Pas de grande surprise donc. Mais pas de déception non plus.
    Rappelons également qu’en février dernier avait été actée la non-indexation des tarifs en 2020, tous titres de transport confondus.

  • Une peluche a été trouvée à Otrange. A qui appartient-elle?

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    Cette peluche a été trouvée dans la drève Saint-Eloi, vers le château d'Otrange. Si votre enfant en est le propriétaire, contactez-nous!

  • Décès de Madame Maronée FRISSON le 10 mai 2020, veuve de Joseph Urban.

    Conformément aux mesures prises
    par les autorités fédérales, les visites ainsi que
    les funérailles se dérouleront en toute intimité.

    "Toute sa vie ne fut que travail et générosité."
    Elle est partie dans la maison du Seigneur
    rejoindre ceux qu'elle aimait et attendre
    dans la joie ceux qu'elle protégera.

    Joseph URBAN (†),

    son époux;

    Francis (†) et Alice MONTFORT-FRISSON,
    Jean et Annie ROSE-FRISSON,

    ses sœurs et beaux-frères;

    Annick ROSE et son compagnon Roberto,
    Jenny ROSE, sa filleule,

    ses nièces;

    Coralie PIRON,
    Quentin PIRON et Fanny LOWETTE,
            Inès,
    Victoire STATTROPP,
    Mathis MAQUET,

    ses petits-neveux et petites-nièces;

    Les familles FRISSON-VERBEELEN et apparentées

    ont la profonde tristesse de vous faire part du décès de

    Madame

    Maronée FRISSON

    Veuve de Joseph URBAN

    née à Oreye le 19 mars 1934
    et décédée à Crisnée ce 10 mai 2020.

    La défunte repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    Chaussée Verte, 86 à Crisnée où un recueillement familial aura lieu le mardi 12 mai de 16 heures 30 à 17 heures 30.

    La prière du dernier adieu, suivie de l'inhumation dans
    le caveau de la famille, se fera au cimetière d'Oreye,
    le mercredi 13 mai 2020 à 11 heures.

    Vos condoléances : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Original: un show lumineux a eu lieu ce dimanche sur la façade de l'église à Bergilers (+photos)

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    Nouvelle action de solidarité pour le personnel soignant en première ligne contre le Covid-19.

    Ce dimanche soir, l'entreprise Promactif Groupe, basée à Bergilers, a réalisé un "show lumineux" sur la façade de l'église en soutien aux soignants en première ligne dans la lutte contre le Covid-19.

    Les mamans n'ont pas été oubliées, jour de fête des mères.

    Aucun évènement officiel n'a été créé afin de respecter les mesures de confinement.

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