• Littérature: Samuel Palladino signe son second roman d’horreur.

    Capture.JPGAvec « La Porte », l’auteur waremmien Samuel Palladino signe un second thriller horrifique qui joue sur le flou entre réalité et fiction. Le quotidien d’une famille va être perturbé par la découverte d’une étrange porte cachée dans la cave de la maison. Âmes sensibles s’abstenir.  
     
    Originaire d’Oreye mais aujourd’hui installé à Waremme, Samuel Palladino a beaucoup voyagé depuis la publication de son premier livre, « Chantage », paru il y a un an aux éditions Rebelle. « J’ai signé avec un éditeur français, du coup j’ai fait beaucoup de dates en France et en Belgique et je suis très content des ventes. Il y a désormais une communauté qui me suit. J’ai des bons retours sur Facebook, Amazon, Babelio, etc. » Après avoir signé un thriller fantastique sur un homme politique qui devient victime d’un chantage effroyable, l’auteur revient sur la scène du livre d’horreur (222 pages) avec « La Porte », un conte aux frontières du paranormal, sanglant et angoissant.
     
    Le pitch ? Un inspecteur dresse un périmètre de sécurité autour d’une maison. À l’intérieur, plusieurs corps sans vie, entourés de bougies consumées, carcasses d’oiseaux et autres amas de cheveux. L’hypothèse du policier ? Il s’agirait d’un crime rituel. À partir de là, l’auteur nous emmène dans un flashback montrant l’arrivée d’une famille dans la maison en question. La découverte d’une porte cachée dans la cave va progressivement perturber le comportement de chaque membre de la famille…
     
    Vieille maison à Oreye
    Dans ce nouveau livre, Samuel Palladino s’inspire de ses origines hesbignonnes en plaçant à nouveau l’intrigue dans la ville fictive de Dabort. « Pour mon premier roman, je voulais situer l’intrigue en Belgique, mais je ne voulais pas choisir une ville réelle et empêcher l’imaginaire des lecteurs de fonctionner. En lisant un livre qui s’appelle « Contes et légendes de Hesbaye », j’ai découvert que la ville de Hannut se serait appelée Dabort par le passé. » En écrivant cette nouvelle intrigue, l’auteur s’est inspiré d’une vieille maison à Oreye dans laquelle vit sa « nounou », une bâtisse qui l’a toujours fasciné. Les lecteurs pourront d’ailleurs la découvrir dans la préface du livre. «C’est une imposante maison de maître. Le premier propriétaire était médecin et éleveur, ça vous laisse imaginer sa vétusté... La maison a donc une âme.»
     
    En outre, la formation de thérapeute de Samuel Palladino lui permet de nuancer son oeuvre. Le Waremmien d’origine italienne aime cerner la psychologie de ses personnages et leur donner une certaine crédibilité. « J’aime l’imperfection. Ce sont les défauts qui vont créer l’attachement aux personnages, les rendre authentiques. Je m’inspire des bons, comme des mauvais côtés de la société. Les rapports de force comme la domination de l’homme sur la femme, ça m’interpelle et je l’écris. » Samuel Palladino a déjà démarré l’écriture des deux romans suivants, dont un livre fantastique et un thriller.
     
    Dès le 19 novembre, le livre sera disponible (16,90 €) dans plus de 15.000 points de vente, dont la librairie Maximum à Waremme, la librairie Tombale à Fexhe ou encore la librairie Lemme à Oreye. Samuel Palladino sera en séance de dédicace le 30 novembre à la bibliothèque de Crisnée.