• Une tondeuse et du matériel pour plus de 30.000 euros. Test concluant de la nouvelle tondeuse orétoise par le bourgmestre.

    Capture.JPGOreye reçoit sa nouvelle tondeuse. Du nouveau matériel d’entretien arrive à la commune avec des investissements supérieurs à 30.000 euros.  
    Du nouveau matériel arrive au service des travaux de l’administration orétoise.
     
    Les investissements communaux se réceptionnent, à l’image de la nouvelle tondeuse testée ce vendredi par le bourgmestre, Jean-Marc Daerden. « Les ouvriers disposent enfin de matériel performant. C’est une promesse faite au personnel de voirie que le collège tient. Cette grosse machine succède à un petit tracteur inadapté. La grosse tondeuse représente un investissement de 30.000 euros », explique le bourgmestre orétois, apparemment satisfait après un test de la machine. « La tondeuse sert à l’entretien des pelouses et accotements. On l’utilise pour tous les espaces verts, en particulier derrière les écoles et au Clos Marchal. »
     
    Jean-Marc Daerden précise que cette tondeuse « permet aux ouvriers d’accomplir leur tâche plus rapidement et dans de meilleures conditions ergonomiques que le vieux tracteur. » Le bourgmestre tacle la précédente majorité : « À Oreye, on a mis beaucoup d’argent de côté pendant des années, mais personne n’a réalisé d’investissements. Nos prédécesseurs ont géré les finances en bon père de famille, or le matériel est déglingué. La majorité précédente n’a pas anticipé certains investissements. On a d’ailleurs acheté du nouveau mobilier comme des chaises et fauteuils pour le personnel communal », estime Jean-Marc Daerden.
     
    À ce propos, il convient de rappeler qu’Oreye a subi un dégrèvement en 2016, c’est-à-dire une réduction d’impôt du ministère des finances accordée à un contribuable (en l’occurrence l’usine au détriment de la commune à concurrence de 2,4 millions d’euros), qui a forcé les précédents mandataires à imposer des mesures d’économie et à reporter tout investissement.
     
    Souffleur et brûleur aussi
    D’autres investissements, moins onéreux, viennent aujourd’hui s’ajouter à la tondeuse : « La commune dispose désormais de brûleur et souffleur neufs, d’une nouvelle benne et, prochainement, de deux nouvelles camionnettes. Une des deux camionnettes roule au gaz naturel et la commune bénéficie d’un subside dans le cadre de cette acquisition », termine Jean-Marc Daerden.

  • Gauthier (11), ancien élève à l'école d'Oreye et atteint d’un handicap moteur, suivra les cours de 1ère année à Notre-Dame avec First Lady!

    Capture.JPGÂgé de 11 ans, Gauthier Vandeclée, atteint d’un handicap moteur s’apprête à rentrer en première année secondaire à Notre-Dame (Collège Saint-Louis) de Waremme. Mais il ne sera pas seul. Sa chienne, First Lady l’accompagnera chaque jour en classe. Des aménagements ont eu lieu au sein de l’implantation scolaire afin de permettre l’arrivée des deux « meilleurs amis ».  
    Gauthier Vandeclée s’apprête à franchir un cap : rentrer en première secondaire. Ce jeune homme de 11 ans, est atteint d’un handicap moteur suite à une lésion à la moelle épinière. En chaise roulante, il ne se promène jamais… seul. First Lady, sa chienne de 5 ans le suit partout. Et ce, même à l’école. Le 2 septembre prochain, Gauthier rentrera à l’Institut Notre-Dame (implantation du Collège Saint-Louis) à Waremme avec son animal. « Depuis trois ans, Gauthier est accompagné de sa chienne. Il s’agit d’un chien d’assistance formé pour les personnes à mobilité réduite. Elle peut ramasser son crayon, ouvrir une porte ou la fermer, allumer ou éteindre la lampe. Parfois, il arrive que Gauthier veuille une bouteille d’eau, il demande à son chien d’aller en chercher une près de moi et First Lady lui ramène », nous confie son papa, Arnaud Vandeclée. Gauthier considère sa chienne comme sa meilleure amie. « La relation est fusionnelle. Ils vivent ensemble 24h sur 24. Lorsqu’il ira à l’école en septembre, le chien sera toujours aux côtés de Gauthier en classe. Elle lui ramassera son crayon s’il tombe », ajoute le papa de Gauthier.
     
    Des installations de l’école ont été adaptées
    Scolarisé auparavant à Oreye, Gauthier, considéré comme un bon élève se rendait déjà tous les jours à l’école avec son chien. Plus qu’une simple présence, First Lady offre à son maître un véritable réconfort et une précieuse assistance. Entre eux, la relation est fusionnelle. « C’est un appui psychologique. Le fait qu’il entre dans une nouvelle école, First Lady va le rassurer dans ce nouvel environnement », poursuit le papa.
    L’arrivée de Gauthier et First Lady a été anticipée. Plusieurs aménagements ont été effectués afin que leur jeune homme et son animal s’épanouissent le mieux possible dans l’école.
     
    « Dès que nous avons demandé au directeur M. Mouton s’il était possible que Gauthier rejoigne l’école, il a directement été partant. Il est très ouvert aux personnes handicapées, et est proactif », poursuit Arnaud Vandeclée. Des installations ont été adaptées avant la rentrée scolaire.
     
    « Des plans ont été inclinés afin de permettre à mon fils de se rendre aux toilettes. Des rampes ont été accrochées au mur. Il sera dans une classe située au rez-de-chaussée et les titulaires changeront de classes, pas les élèves. Le cours d’informatique sera également donné en vidéoconférence. Il aura également un bureau et une chaise adaptés », continue le papa.
     
    Cet animal dressé durant 2 ans et offert par l’asbl Os’mose à Gauthier ne pourra être approché par les autres enfants de l’école. « Quand Gauthier caresse First Lady, cela est signe de récompense. Le chien doit avoir l’attention portée sur son maître. Nous allons venir donner une séance d’informations aux élèves pour leur expliquer l’importance du chien », nous explique Vanessa Way, directrice de l’asbl Os’mose basée à Tilff.
     
    Dresser un chien coûte entre 15 et 20000 euros.
     
    First Lady, la chienne de Gauthier a été dressée au sein de l’ASBL Os’mose. Une ASBL basée à Tilff dont l’objectif est le bien-être des personnes fragilisées, qu’il s’agisse d’une personne à mobilité réduite ou d’un enfant atteint d’un handicap mental. « Nous formons trois types de chiens d’assistance destinés aux personnes à mobilité réduite, épileptiques et aux enfants autistes. Les chiens sont offerts gratuitement à leurs maîtres. Les frais sont pris en charge par l’association. Nous souhaitons que la personne ait un maximum d’autonomie. Le chien est le prolongement du bras de la personne. Elle peut la déshabiller sans déchirer ses habits par exemple », explique Vanessa Way, la directrice de l’ASBL.
     
    Depuis sa création en 2010, l’ASBL a formé 35 chiens d’assistance. « En 2020, notre objectif est de former 10 chiens pour nos 10 années d’existence. Pour éduquer, cela varie entre 15 et 20 000 euros. Nous vivons principalement de dons. Nous cherchons d’ailleurs des fonds pour pouvoir construire un nouveau centre en septembre prochain », ajoute Vanessa Way.

  • Les inscriptions sont ouvertes à l'école Immaculée Conception à Lens-sur-Geer.

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    Une permanence est prévue à l'école depuis le 19 août de 9h à 12h et de 13h à 16h.

    N'hésitez pas à prendre également un rendez-vous afin de visiter l'établissement (019/67 79 94).

  • Gros succès pour la brocante dans les rues de la commune d'Oreye! Découvrez la galerie photos.

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    Le dimanche 5 août se déroulait la brocante annuelle du MF Central 5 (Mini foot Oreye) dans quelques rues de la commune d'Oreye sous un temps estival.

    De nombreux brocanteurs ont répondu à l'appel ainsi que les nombreux amateurs d’antiquités et de bonnes occasions...

    Le rendez-vous est à nouveau pris pour l'année prochaine !

    Galerie photos: ICI

    (Photos prises par G. Moies)

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  • Grandville: Jean-Marc a récolté 24 kilos de miel par ruche cette année! L’apiculteur est satisfait de sa production.

    Capture.JPGSi la récolte de miel dans les ruches belges s’annonçait catastrophique, Jean Marc Simar, un apiculteur d’Oreye n’a pas à se plaindre. Les conditions climatiques n’ont pas impacté sa production. Jean-Marc a récolté environ 24 kilos par ruche. 
     
    Plonger ses mains dans une ruche au milieu de milliers d’abeilles au dard pointu pour y cueillir un précieux nectar a de quoi en repousser plus d’un. D’autres, au contraire, sont fascinés par ces insectes butineurs au comportement unique. Jean-Marc Simar, apiculteur depuis 1996 est un véritable amoureux des abeilles. Grâce à ses 14 ruches et 6 ruchettes, Jean-Marc a produit environ 336 kilos cette année. « Les conditions climatiques n’ont pas contrarié ma récolte. Une réserve naturelle se situe à proximité où l’on peut retrouver des tilleuls, des ronces. Les abeilles trouvent facilement de quoi butiner et peuvent se nourrir. J’ai également planté des arbres fruitiers dans le jardin », nous explique le producteur de miel.
    À l’arrière de sa ferme, Jean-Marc Simar s’est créé son « petit paradis ». Au milieu des fleurs, des fruits et légumes et des arbres luxuriants, des dizaines de milliers d’abeilles butinent aux quatre coins de la bâtisse. Une année fructueuse pour l’apiculteur ; le cycle des abeilles n’a pas été touché. « Il est évident que les quantités varient en fonction des années mais je peux dire que cette année, c’était plutôt satisfaisant », ajoute-t-il.
     
    Une stimulation en février
    Être apiculteur, ce n’est pas simplement récolter du miel. Il faut entretenir ses ruches. Dès le mois de février, Jean-Marc visite et stimule ses ruches avec des protéines végétales. « Je donne du pollen aux abeilles avec du miel et de la farine de pois chiches. En hiver, je m’assure qu’il y a assez de nourriture », poursuit le producteur de miel. Au sein de la ruche, des milliers d’abeilles cohabitent et s’entraident pour un seul but commun : la survie de la colonie. « J’ai plusieurs reines qui fécondent. Les ouvrières lui apportent de la nourriture nécessaire et assurent le nettoyage », explique Jean-Marc Simar.
     
    Soigner ses abeilles
    L’Orétois est aussi soigneur d’abeilles. À la fin de la récolte, il faut prêter attention à son élevage qui peut être guetté par un acarien qui se pose sur les abeilles. « Le varroa vit sur le dos des abeilles. C’est comme si un être humain vivait avec trois rats sur le dos », raconte l’apiculteur. Ce parasite est à l’origine de la mortalité de ces insectes volants. « Je dois injecter du produit qui va éradiquer la bactérie que j’introduis dans les larves d’abeilles » explique-t-il.

    Être apiculteur, un métier à risques

    Capture2.JPGAfin de mettre en pot le miel, Jean-Marc procède à la récolte. Une récolte qui n’est pas si simple. « Le miel est placé dans les alvéoles. Lorsque les abeilles ont implanté le miel, elles ferment le trou avec un opercule. Je passe ensuite pour récolter à l’aide d’une fourchette pour enlever les petits couvercles. Le miel apparaît et tombe dans un récipient en dessous. Il faut ensuite le mettre dans un centrifugeur et dans un maturateur », se réjouit Jean-Marc Simar.
     
    Plusieurs fois par semaine, Jean-Marc se rend dans ses ruches. L’apiculteur doit revêtir une combinaison qui le protège des piqûres d’abeilles. « Il faut également enfiler un voile sur le visage (la vareuse) qui va tout de même permettre une certaine vision », explique Jean-Marc Simar. Il est évident que cette profession n’est pas sans risque puisque durant notre reportage, les abeilles nous ont piqués à travers le pantalon. En cas de piqûres, il est urgent de faire aspirer le venin. Le dard et le venin doivent être extraits rapidement. Les piqûres pourraient provoquer une réaction allergique et une hospitalisation dans les cas les plus graves.
     
    Des abeilles excitées en fonction de la météo
    Très influencé par les conditions climatiques, le système nerveu des abeilles dépend de la météo. « S’il fait orageux, c’est dangereux de visiter les ruches car elles sont trop excitées. C’est à ce moment-là qu’elles piquent plus facilement. Lorsqu’il pleut, il n’est pas conseillé d’ouvrir la ruche, je pourrais perdre les abeilles », conclut l’apiculteur.

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    Article La Meuse 17-08-2019 A.D

  • Le ramassage des déchets aura lieu le samedi 17 août à Oreye.

    Capture2.JPGCe 15 août, le ramassage des déchets n'a pas eu lieu dans la commune suite à ce jour férié. Les ouvriers de la société Intradel se présenteront le samedi 17 août aux heures habituelles afin de vider vos conteneurs.

  • Honteux: encore un nouveau dépôt de déchets à Oreye!

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    Encore un triste spectacle ce jour sur la Chaussée Romaine à Oreye.

  • Etonnant: la piscine de Crisnée est fermée tout l’été! C'est un privé qui gère l'établissement.

    cropped-IMG_3624.jpgÉtonnamment, la piscine de Crisnée garde portes closes en juillet et en août. Une décision prise par le gestionnaire privé du bassin. « Les deux publics principaux de la piscine sont les écoles de natation et les écoles. En été, elles ne viennent pas. Sans leur présence, la piscine n’est pas du tout rentable, d’autant qu’il n’y a plus de toboggan, c’est devenu un bassin de bien-être et de sport.
     
    L’année passée, nous avons malgré tout ouvert et, au final, nous avons dû injecter 15.000 euros de notre poche, le montant de la perte engendrée. Dès lors, j’ai décidé que cette année, nous serions fermés pendant les grandes vacances. Ce n’est pas mon rôle de maintenir une activité sociale, d’autant que nous ne percevons pas de subside », justifie André Henveaux, gestionnaire de la piscine de Crisnée et président de Liège Natation. « Cela ne signifie pas que nous sommes en faillite !, tient-il à préciser. C’est justement pour éviter les difficultés de trésorerie que nous n’ouvrons pas. La piscine doit être rentable. »
     
    « Nous regrettons cette fermeture »
    On s’en doute, cette fermeture estivale ne réjouit pas le bourgmestre de Crisnée, Philippe Goffin. « Nous avons délégué la gestion de la piscine à un privé. Dans ses obligations, il y a 1/3 d’accès pour les écoles, 1/3 pour les écoles de natation et 1/3 pour le public. On vérifiera sur le 1/3 public est atteint. Il est clair que les circonstances de cet été auraient justifié une ouverture de la piscine, même s’il y avait eu peu de monde l’année précédente. Nous regrettons cette fermeture. Le contrat de gestion arrive à échéance en juin 2020, cela fera partie des éléments débattus, sans entrer en guerre contre quiconque », commente-t-il.
     
    Un subside est-il envisageable ? « Un bilan se fait sur une année complète. Si juillet et août sont déficitaires, il y a d’autres mois plus favorables qui rapportent. Je rappelle que nous mettons la piscine à disposition gratuitement, qu’un ouvrier communal est dédié au nettoyage du lundi au vendredi et que nous avons remplacé les chaudières l’année dernière », conclut-il.