Kevin, car-jacké à la station Esso d'Oreye! Il a essuyé un coup de feu. Le commando était lourdement armé!

DSC_0039.JPGKevin a expliqué qu’un coup de feu avait été tiré. La police n’a retrouvé aucune trace de douille ou d’impact de balle. Les malfrats sont partis avec la BMW ultra-sportive du jeune homme choqué et désespéré.  

Dans la nuit de lundi à mardi, peu après 3 heures, Kevin Hansoul, 21 ans, originaire de Saint-Trond, a été victime d’un car-jacking hyperviolent alors qu’il se trouvait à la station-service Esso située sur la Grand-Route à Oreye.
 
Le jeune Trudonaire était à la pompe lorsqu’il a été rejoint par une Peugeot RCZ qui, selon les premiers éléments de l’enquête le suivait depuis quelques kilomètres déjà. Il apparaîtra, plus tard dans l’enquête, que cette Peugeot RCZ avait été volée, entre le 15 et le 16 février 2018, à Bilzen.
 
Quatre hommes encagoulés, armés et équipés de gilets pare-balles ont exigé les clés de la BMW. Les membres de ce « commando » s’exprimaient en français. « Ils avaient des mitraillettes et des pistolets », relatait, mardi, en début de soirée, Kevin.
 
Kevin n’a pas cédé ses clés immédiatement et le ton est alors monté de quelques décibels. « J’ai donné des coups à l’un des agresseurs puis je me suis éloigné. »
 
L’un des car-jackers aurait alors ordonné d’ouvrir le feu. « Ils ont tiré dans ma direction mais, heureusement, je n’ai pas été touché. Je ne suis pas blessé. »
 
Capturefhd.JPGLes malfrats ont alors récupéré les clés de la BMW bleue (estoril) série 1, une version M135i ultra-sportive immatriculée 1 RVR 467, et ont pris la fuite avec les deux voitures, la BMW et la Peugeot volée à Bilzen. Kevin a juste eu le temps de jeter une pierre en direction du pare-brise de la Peugeot. « Je n’ai pas eu l’occasion d’avoir peur tellement il y avait d’adrénaline lors de la scène. Maintenant, je me sens mal car ma voiture a été volée. »
 
La police de la zone Hesbaye a pris l’enquête en charge. Le caractère hyper-violent de cette agression est, évidemment, très inquiétant. Aucune douille ou impact de balle n’a été retrouvé sur les lieux de l’agression.
Des éléments doivent encore faire l’objet de vérifications. Notamment le fait que Kevin était suivi par une voiture depuis la Luikersteenweg à Saint-Trond. Les images de plusieurs caméras de surveillance durant le trajet mais aussi à la station-service feront, elles aussi, l’objet d’une analyse minutieuse. (article la Meuse du Jour A.B)

Commentaires