• La commune d'Oreye recrute pour l'admission au stage dans une fonction de directeur/trice dans une école fondamentale.

    1984901144.20.JPGLa commune d'Oreye recrute pour l'admission au stage dans une fonction de directeur/trice d ans une école fondamentale.

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  • La commune d'Oreye recrute un(e) employé(e) d'administration pour le service population.

    1984901144.20.JPGLa commune d'Oreye recrute un(e) employé d'administration pour le service population.

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  • Pas encore de réparation définitive pour la rue Louis Maréchal qui reste dans un état déplorable.

    Capture.JPGÀ l’instar de la rue des Combattants (voir article du 24 février), la rue Louis Maréchal est une des voiries orétoises les plus importantes. Longue de 4 kilomètres, elle traverse Grandville et Bergilers. Fort fréquentée, notamment pour relier la Grand’Route, la rue Louis Maréchal connaît des dégradations en divers endroits et plusieurs portions s’avèrent relativement endommagées.
     
    Élu de l’opposition Osez, Bernard de Sart a fait part du mécontentement de riverains quant à l’état de délabrement de la chaussée. « Un citoyen de la rue Louis Maréchal a interpellé le Collège communal. Ce riverain a signalé ces problèmes dans un courrier aux bourgmestre et échevins. Réparer cette route en surface ne suffit pas. Les égouts se retrouvent renfoncés dans la route, ce qui pose aussi des problèmes. Que peut faire la commune pour réparer définitivement cette voirie », demande-t-il au dernier Conseil communal.
     
    L’échevin Freddy Hellings (PS) a effectivement constaté les dégâts : « On peut d’abord remblayer avec de la terre et il faut aussi passer une caméra dans les égouts, car plusieurs taques sont écrasées dans la route. L’idéal serait de refaire le coffre de voirie pour retrouver un billard, mais c’est impossible à entreprendre cette année sur fonds propres. Il s’agit d’une ancienne route régionale dont nous avons hérité et elle est empruntée par de lourds charrois. En attendant d’importants travaux, nous allons la remettre dans un état convenable. »
     
    Une réponse qui ne satisfait qu’à moitié l’opposition : « Plus on attend, plus les dégâts seront importants », conclut Bernard de Sart.

  • 750 euros pour des travaux obligatoires. Des citoyens orétois doivent payer une taxe pour le raccordement des eaux usées vers les égouts!

    Pour des travaux d’égouttage rue des Combattants, des citoyens orétois doivent payer une taxe de 750 euros pour se raccorder. Une obligation légale pour évacuer les eaux usées.  

    Capture.JPGLongue de 3.200 mètres, la rue des Combattants traverse les villages d’Oreye et d’Otrange. Cette voirie débouche sur la Grand’Route (N3). La commune y prévoit un important chantier d’égouttage : début programmé le 15 mars. Les riverains de la rue des Combattants ont d’ailleurs reçu un courrier de la commune les avertissant des travaux. Une missive qui a attiré l’attention de l’opposition Osez. Au dernier Conseil communal, Bernadette Follon a interrogé la majorité socialiste à ce propos : « Pourquoi tous les riverains doivent-ils payer une taxe de 750 euros ? Pourquoi taxer les habitations pour lesquelles il n’y a pas d’intervention ? »
     
    Ce chantier d’égouttage dans la rue des Combattants doit aussi permettre le raccordement à la station d’épuration les habitations des rues suivantes : rue de Horpmael, Clos du Maïeur, rue de la Cité, rue de Saint-Trond, rue du Tilleul, rue Gérard Marie, ruelle des Chats, ainsi qu’une partie de la rue de la Westrée et de la Chaussée Romaine, ces deux dernières voiries ayant déjà été raccordées dans les années 1990, au moment de la réfection de la Nationale 3. C’est l’Association Intercommunale pour le Démergement et l’Épuration des Communes de la Province de Liège (AIDE) qui s’occupe de la réalisation. Le courrier reçu par les citoyens précise que les eaux usées de chaque habitation doivent être rejetées directement dans la canalisation présente en voirie. L’intervention des riverains dépend du rejet de leur habitation. Trois cas de figure se présentent, dont un seul ne nécessite aucune intervention : absence de fosse sceptique et eaux usées directement rejetées dans la canalisation en voirie. En cas de fosse sceptique raccordée à la voirie, il convient de by-passer l’ouvrage pour diriger les eaux usées en voirie. Si un système d’épuration indépendant équipe la maison, il faut entreprendre des aménagements pour évacuer les eaux en voirie.
     
    Les citoyens concernés doivent remplir un formulaire fixant le montant de la taxe communale et l’envoyer à l’administration pour le 7 mars. La taxe varie selon la situation. Pour une maison unifamiliale, il est question de 750 euros (payable soit en une fois, soit en cinq ans à concurrence de 150 euros par an). Pour des logements multiples de type immeuble à appartements, la commune fixe la taxe à 1.000 euros. La missive orétoise précise toutefois la possibilité de majorer ces montants de cent euros par mètre de canalisation si le raccordement nécessite plus de dix mètres de tuyau. « Ces travaux permettent à la commune de rencontrer un objectif européen, à savoir d’égoutter totalement les zones urbanisées. En outre, le raccordement des eaux usées à l’égout constitue une obligation légale », explique la bourgmestre Orétoise (PS).

  • Avec les élections communales qui pointent leur nez, nos communes investissent dans des travaux de voirie. Cette pratique sera amplifiée par Publifin.

    Les élections communales approchent et les travaux de voirie fleurissent dans toutes nos communes. Tournai, Mons, La Louvière, Namur, Arlon, Liège, Verviers ou encore Bruxelles… Aucune ville, ni village n’échappent à la règle. À en croire les entrepreneurs de travaux de voirie, cela est loin d’être fini. Le nombre de chantiers ne va cesser de croître dans les prochains mois.

    « Ça va être phénoménal et invivable, nous allons avoir un amoncellement, un tsunami de chantiers », explique Didier Block. Le Secrétaire général de la fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie est en colère et il le fait savoir. « Il y a quelque chose d’insupportable qui se passe actuellement au niveau des travaux communaux et cela est en partie lié aux élections communales. Sur les quatre derniers mois de 2016, les communes ont émis un volume d’appels d’offres pour des travaux de voirie nettement supérieur aux 44 mois précédents, soit entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2016. Cela représente 11 fois plus de travail pour les entrepreneurs que les années précédentes ».

    Une situation invivable

    Sur les 4 derniers mois de 2016, 200 millions d’euros ont été avancés par les communes pour leurs travaux alors qu’elles n’ont déboursé que 150 millions d’euros sur les 44 mois précédents.

    « C’est honteux lorsque l’on sait que le secteur a été en crise durant un peu plus de trois ans. Les entrepreneurs n’avaient plus assez de travail. Certains ont dû licencier du personnel, d’autres ont choisi de se diversifier pour pouvoir survivre », ajoute Didier Block.

    Capture.JPGCette avalanche de demandes est invivable pour les personnes qui gèrent ces travaux. Depuis quatre mois, les bureaux d’étude en charge d’organiser les dossiers sont surchargés. C’est aussi le cas du personnel de la région wallonne qui doit vérifier la conformité de leur travail. « Du côté des entrepreneurs, nous avons reçu tous ces appels d’offres et nous n’avons matériellement pas eu le temps de répondre à toutes. Nous avons dû laisser tomber certains dossiers. Après la crise que nous avons connue, cette situation est extrêmement frustrante », explique le Secrétaire général.

    Mais comment expliquer ces 44 mois de passage à vide ? Pour les experts et travailleurs du secteur, la raison est la réforme des travaux publics de Paul Furlan publiée courant 2014.

    « Les subsides sont versés aux communes selon un calendrier établi par la réforme. Le système de calcul des subsides est calqué sur le calendrier électoral. Les communes ont accumulé l’argent obtenu durant plusieurs années et ils l’ont utilisé à la dernière minute. La réforme obligeait en effet d’utiliser les subsides avant le 31 décembre 2016. Ceci explique pourquoi le pic de travaux aura lieu en 2017 et pourquoi cet argent est investi seulement maintenant », s’insurge Didier Block.

    La fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie lance un appel. Si ce système de subsides est conservé tel quel, ils continueront à vivre ces phases de crise puis de pic de travail… Un système dangereux pour l’emploi et la survie des entreprises.

    Qui plus est, attendre les élections pour réaliser les travaux est un mauvais calcul pour les communes. Face à la hausse des demandes, les tarifs vont sensiblement augmenter.

    Cette pratique sera amplifiée par Publifin

    « C’est à chaque fois la même chose, tout est accéléré avec l’arrivée des élections communales. Bien qu’il soit encore un peu tôt car elles auront lieu en octobre 2018, on peut déjà voir les ébauches de ce processus », explique Michel Hermans, politologue à l’Université de Liège.

    Redorer leur image

    « Le but des politiciens est de montrer aux citoyens que les choses avancent et que de nouveaux projets voient le jour. C’est au point que certains réalisent des conférences de presse sur des projets qui n’ont pas encore lancé. Bourgmestres et échevins investissent par exemple dans des travaux de voirie plutôt que dans ceux d’une école car ils sont davantage visibles et plaisent à tout le monde. Ces chantiers sensibilisent les électeurs qui se disent que l’argent est utilisé à bon escient ».

    Les derniers scandales qui ont secoué le pays, comme Publifin, devraient accentuer le phénomène. « Face aux derniers événements, cette pratique va être amplifiée. Les politiciens savent que les prochaines élections vont être difficiles pour eux. Ils vont donc essayer de rattraper le coup. Ce sera surtout le cas des personnes et des partis assimilés à ces affaires, on peut penser au PS », conclut le politologue Michel Hermans.

    Du côté des échevins des travaux et des bourgmestres, on minimise les propos tenus par les entrepreneurs et les politologues. Bon nombre affirment échelonner les travaux tout au long de leur mandat tout en respectant la réforme de Paul Furlan. Ils confirment aussi qu’ils ne gonflent pas les budgets destinés aux chantiers de voirie à l’arrivée des élections. A.Vlt. La Meuse Internet

  • Il perd le contrôle et emboutit une voiture Ancienne Chaussée Romaine à Bergilers.

    Capture.JPGCe mercredi, 9h, un accident a eu lieu à Oreye, le long de la ch. Romaine. Une Opel Meriva, conduite par un Orétois de 67 ans, a dévié a embouti une Opel Zafira en stationnement. Le conducteur a été emmené, blessé, à la clinique J. Wauters de Waremme. Constat de la zone de Hesbaye.

     

  • Décès de Monsieur Jean Clooten le 20 février 2017.

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  • Beaux résultats à la dictée du Balfroid pour une élève de l’école Immaculée Conception.

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    Calista Petitjean, élève de l'école Immaculée Conception de Lens-sur-Geer (Oreye), s’est qualifiée pour la finale de la dictée du Balfroid. En effet, lors de la demi-finale liégeoise, l'élève n’a commis que 3 erreurs : cette belle performance lui permettra de rejoindre les finalistes ce 29 avril au Palais des Congrès de Liège.

    De plus, elle a reçu des mains de Madame Balfroid le prix de la calligraphie.

    Nous lui souhaitons une bonne préparation et d’ores et déjà, bonne chance pour la finale !

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  • 33 naissances dans la commune d'Oreye en 2016.

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    Pour la 8ème année consécutive, la salle des fêtes d'Otrange a accueilli ce samedi 18 février la cérémonie des primes de naissance. En 2016, la commune a enregistré 33 naissances (15 garçons et 18 filles). Un goûter agrémentait la réception des familles.

  • Grand carnaval à l'école Immaculée Conception ce 18 février 2017.

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    Le carnaval se déroulera à l'école Immaculée Conception !

  • Anne-Marie Daerden, directrice faisant fonction de l’école communale d’Oreye n’a pas été nommée à son poste.

    Dîner Ecole communale Oreye 28-04-2013 (5).JPGAnne-Marie Daerden, directrice faisant fonction de l’école communale d’Oreye n’a pas été nommée à son poste. Il s’agit d’une décision prise par le conseil communal en décembre dernier.

    Comme il n’y a pas de candidat en interne, un appel à candidature va avoir lieu en externe.

  • Du nouveau matériel d’entretien et d'égouttage à Oreye grâce aux subsides.

    desherbeur_thermique_herbiogaz_light.jpgPlus de 105.000 euros pour un chantier et l’achat de matériel d’entretien. Ce montant s’avère important pour l’administration communale au vu des 2,4 millions d’euros de dégrèvement remboursés par Oreye il y a un an. Des subsides rendent possible ces investissements.
     
    Le premier achat envisagé porte sur du matériel d’entretien : souffleur et désherbeur thermiques, ainsi qu’une balayeuse et des brosses. « Il est question de deux lots, respectivement de petit et de gros matériel, subsidiables à hauteur de 75 % via Infrasports », explique la bourgmestre orétoise. Ces deux projets s’élèvent à près de 20.000 euros, 7.800 pour le petit matériel et 12.000 pour le gros. « Infrasports finance ce projet, mais le matériel ne doit-il pas servir aux infrastructures sportives ? », interroge Marie-Christine Warnant (Osez). « On répond à l’appel et on entre dans les conditions. Ce matériel doit servir à l’entretien des infrastructures sportives, donc le terrain de football ou le hall omnisports, mais aussi à autre chose », répond la bourgmestre.
     
    À l’instar de cet achat inscrit au budget extraordinaire (par modification budgétaire) et en partie financé sur fonds propres en cas d’octroi des subsides, les élus ont unanimement approuvé le plan communal d’investissement pour les 2017 et 2018. « Oreye bénéficie d’une enveloppe de 85.000 euros, dont 82.000 servent aux remises en état et en conformité de la station de pompage du Clos Marchal. Cette station date de quarante ans et ce chantier d’égouttage constitue une priorité », annonce Isabelle Albert. Le second point d’égouttage dépend de l’état des finances communales : « L’égouttage de la rue du Vinâve nécessite 885.000 euros, avec une part communale de 306.800 euros. L’AIDE conseille de l’inscrire au budget pour la réalisation en cas d’obtention des subsides », conclut la bourgmestre.

  • Méfiez-vous des coupures de 50 euros! 33.474 faux euros saisis au total en 2016.

    Capture3.JPGLes billets de 50 euros ont représenté deux tiers des saisies en 2016, selon la Banque nationale. Et comme le billet va changer en avril, on peut craindre un écoulement rapide des contrefaçons, comme cela s’était produit lors du changement du billet de 20 euros voici un an et demi.  

    Méfiez-vous des billets de 50 euros jusqu’à la fin du mois de mars. Un tout nouveau billet sortira en effet le 4 avril prochain. Et le risque est réel que les faussaires se débarrassent de leurs anciennes contrefaçons avant la sortie de la nouvelle mouture du billet, nettement mieux sécurisée. C’est déjà ce qui s’était produit en 2015, lors de la sortie du nouveau billet de 20 euros, confirme la Banque nationale.
    Cette année-là, 27.150 faux billets de 20 avaient été saisis par les limiers de la banque, soit près du double de l’année précédente (14.067). « Effectivement, cette année-là, les contrefacteurs ont visiblement voulu liquider leurs stocks de faux billets de cette valeur-là » , explique un porte-parole de la Banque. Cela avait nettement influencé le total des saisies. On avait atteint un record de 59.344 faux billets récupérés, dont près de la moitié donc (27.150) étaient d’une valeur de 20 euros.
     
    En 2016, on est retombé en vitesse de croisière. Selon des données toutes chaudes disponibles ce lundi à la Banque nationale, 33.474 faux billets ont été saisis en Belgique l’an passé. Ceux de 20 euros sont retombés à 8.021. Par contre, ceux de 50 euros culminent à 21.663 coupures saisies, soit deux tiers du total !
    « C’est assez normal » , tempère-t-on à la Banque. « Les faussaires font toujours un rapport coût/rentabilité. Un billet de 50 euros coûte aussi cher à falsifier qu’un de 5 euros, mais il rapporte évidemment plus. Il est également plus banal et plus simple à écouler qu’une coupure de 100 ou de 200 euros. Il a donc la préférence des faussaires. »
     
    Effectivement, si on observe les statistiques de ces dernières années, on s’aperçoit que les coupures de 50 euros restent largement majoritaires dans les saisies. De 13.750 en 2012, les exemplaires récupérés sont passés à 24.889 en 2013, 13.639 en 2014, 26.593 en 2015 et donc enfin 21.663 en 2016.
     
    50, 20 puis 100
    Pour cette même année 2016, la deuxième coupure la plus saisie reste celle de 20 euros (8.021), loin devant celle de 100 euros (2.666). On retombe ensuite nettement plus bas pour les autres billets falsifiés. Même ceux de 500 euros n’ont plus la cote, avec 403 maigres saisies opérées en 2016. Il est vrai que, pas acceptées partout, ces coupures éveillent également très souvent la curiosité des commerçants dont un nombre croissant s’est équipé de détecteurs lumineux. À cela s’ajoutent des formations organisées conjointement par la Banque nationale et la police afin de les aider à détecter rapidement les billets suspects. (Christian Carpentier, 14-02-17 La Meuse H-W)