Le CPAS et l’asbl du centre culturel et sportif étaient au centre de l’attention ce lundi au conseil communal d’Oreye.

883455445_B977179634Z.1_20151126230940_000_GTG5MK1RE.1-0.jpgLe CPAS et l’asbl du centre culturel et sportif étaient au centre de l’attention ce lundi au conseil communal d’Oreye. Si l’action sociale a évoqué son budget 2016, l’asbl a présenté ses comptes. « Nous présentons un budget à l’équilibre », commence Joseph Maniscalco, le président du CPAS orétois, avant d’évoquer le budget extraordinaire: « Nous prévoyons la réhabilitation de la maison de l’ancienne poste. Nous voulons y réaliser des travaux pour transformer les lieux en Initiative Locale d’Accueil. Oreye dispose déjà d’une ILA dans la rue des Combattants et il s’agit d’un nouvel investissement », précise l’édile socialiste.
 
La question des réfugiés s’est ensuite invitée autour de la table: « Le Collège communal dispose-t-il d’informations à ce sujet? Sait-on si la commune doit accueillir des réfugiés et, le cas échéant, combien? », interroge le conseiller d’opposition Bernard de Sart. « Le gouverneur nous a sollicité. Nous cherchons des solutions, mais nous n’avons quasiment pas de locaux adaptés. Et, vu la situation actuelle en matière de sécurité, le problème se trouve quelque peu occulté », la bourgmestre.
 
Si Oreye n’a que peu d’ILA, elle a un hall omnisports. Michel Masset, échevin et président de l’asbl a détaillé les comptes du centre sportif et culturel: « Au 31 décembre 2014, le compte d’exploitation présente un résultat de 1.400 euros. Le bilan, à la même date, fait état d’un montant de près de 49.000 euros, et tous ces comptes ont été contrôlés par les deux vérificatrices. Mais attention, car le résultat 2015 ne s’annonce pas forcément aussi beau », prévient-il. La participation communal se chiffre à 15.000 euros, tandis que les subsides communautaires restent, ces dernières années supérieurs à 20.000 euros. La convention qui lie la commune et l’asbl du centre sportif et culturel d’Oreye date de 1979.
 
Prolongation de la convention.
 
Prolongée la dernière fois en 2005, cette convention arrive à échéance dans dix mois. Lundi, les élus ont voté la prolongation de cette convention pour les dix prochaines années: « Pour bénéficier de subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles, soit 20.000 euros en 2014, nous devons introduire un dossier de reconnaissance avec la nouvelle convention, ce qui explique pourquoi nous la votons maintenant, avec une prise d’effet au 1er janvier 2016 », conclut Isabelle Albert.

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