Freddy Hellings, notre actuel échevin des finances fête ses 20 ans de politique à Oreye !

IMG_20150223_205945.jpg

Ambiance de fête lundi passé au Conseil communal d’Oreye. Si Jean-Marie Capelle, conseiller socialiste, fêtait ses 70 ans, un autre anniversaire était de mise dans la majorité puisque Freddy Hellings entrait au Collège communal pour la première fois il y a vingt ans. « Cette attention m’a fait très plaisir, car j’arrive en fin de carrière», évoque Freddy Hellings. Après vingt années en tant qu’échevin, l’élu socialiste est revenu sur les moments importants de son engagement politique au service des citoyens de sa commune : « J’ai commencé avec les finances comme attribution principale, avant d’être échevin des travaux durant trois législations, puis de finalement retrouver les finances. Avoir gardé des finances saines demeure ma plus grande fierté. Je suis heureux qu’Oreye soit également restée une  commune les moins taxées de Wallonie, malgré de nombreux investissements. Depuis que je suis élu, les taxes n’ont jamais été augmentées», se réjouit-il.

En outre, l’échevin de presque 60 ans se montre satisfait d’avoir mené à bien les dossiers d’égouttage. Car, à l’instar de sa retraite professionnelle qu’il va terminer à la clinique waremmienne de Joseph Wauters, Freddy Hellings envisage sa retraite politique : « Je prendrai sûrement ma pension d’ici deux ans. Quand j’arrêterai de travailler, je mettrai fin à ma carrière politique. Je m’en irai des deux côtés pour laisser la place aux jeunes.»

Quant à savoir s’il ira au terme de son mandat, le doute subsiste, mais tout dépendra de sa pension. «J’ai subi quatre pontages au cœur il y a quatre ans et je veux profiter de la vie, notamment avec mes deux petites-filles, des jumelles, âgées de18 mois. La vie politique est stressante et demande beaucoup de sacrifices, j’ai maintenant envie de passer du temps avec les deux filles de mon fils», sourit l’échevin.

Avant de devenir échevin, sous le mayorat de Henri Goreux, Freddy Hellings a siégé six ans en tant que conseiller communal. «Mon grand-père avait déjà été conseiller communal et mon père était aussi impliqué. Je suis tombé jeune dans le bain politique puisque c’est chez mes parents que se trouvait la maison du peuple», se souvient-il. En plus de vingt ans, il n’a donc connu que deux bourgmestres, Henri Goreux et Isabelle Albert.

Commentaires