Trois braqueurs frappent des prostituées pour les voler sur la Grand'Route à Oreye !

BCapturer.JPGraquage très violent dans un bar à hôtesses d’Oreye dans la nuit de jeudi à vendredi. Trois hommes armés et cagoulés sont entrés dans les chambres des dames et les ont rouées de coups. Les filles sont encore très choquées et craignent des représailles.

Le métier de prostituée n’est de toute évidence pas une activité facile. Mais quand en plus les demoiselles sont victimes de violents braqueurs, cela devient révoltant. La semaine dernière, dans la nuit de jeudi à vendredi, trois hommes armés et cagoulés sont entrés dans un bar à hôtesses d’Oreye, le Ô Chochotte. Ils n’ont pas hésité à se montrer très violents avec les deux femmes qui travaillaient pour leur prendre tout leur argent. C’est timidement et sous le couvert de l’anonymat que l’une d’entre elles a accepté d’évoquer très brièvement cette nuit traumatisante.

« Je m’excuse, je suis sous calmants, je ne suis pas très réveillée » , commence-t-elle par nous expliquer. « Cela a été très difficile pour nous après ce qui s’est passé. J’étais dans une chambre, ma patronne qui travaille avec moi dans une autre. Les hommes sont entrés, ils sont allés la chercher et puis ils sont venus me prendre dans ma chambre. Ils nous ont rassemblées dans le bar ».

Malgré le fait qu’ils n’aient en face d’eux que deux femmes, les trois braqueurs n’ont pas hésité à se montrer très violents : « Ils m’ont jetée par terre et m’ont frappée. J’ai des marques sur tout le corps parce qu’ils ont utilisé un pied-de-biche pour me matraquer. Ils ont aussi frappé ma patronne ». Le but des hommes est évident, ils veulent de l’argent : « Ils nous ont pris tout ce qu’on avait, l’argent liquide, nos GSM et ils sont partis avec ma voiture. Heureusement, la police m’a appelée samedi pour me dire qu’elle avait été retrouvée à Bonne Fortune, à Ans ».

Aujourd’hui, les deux hôtesses vivent dans la peur de voir revenir leurs agresseurs. «« La police fait son enquête mais on n’a pas de retour pour l’instant. Je ne sais pas s’ils seront identifiés. Nous, tout ce qu’on veut, c’est être tranquille ». Les deux jeunes femmes ont repris le travail le lendemain, en essayant d’oublier ce qu’il s’était passé. Mais elles gardent à l’esprit cette nuit de juin où elles ont eu la peur de leur vie. Elles espèrent que leurs agresseurs seront arrêtés et mis en prison. Les caméras de sécurité placées devant l’établissement aideront peut-être la police.

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