Il fait 200 km par semaine... à vélo pour aller bosser à Oreye ! (24 février 2015)

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Pour se rendre au travail, Julien Mols parcourt chaque jour quarante kilomètres. À la différence de la plupart des travailleurs, c’est à vélo qu’il effectue la distance séparant son domicile de son travail. Éco-conseiller des communes d’Oreye et de Remicourt, cet habitant de Liège roule jusqu’en Hesbaye, quelle que soit la météo. Même si ce passionné utilise son vélo comme moyen de locomotion, il dispose d’une voiture, mais réalise plus de 75 % de ses déplacements à 2 roues. Le cycliste raconte sa démarche.

Capturer3.JPGQuarante kilomètres, soit la distance que Julien Mols parcourt chaque jour sur son vélo pour se rendre au travail. Avec trois trajets vers Remicourt et deux vers Oreye, chaque fois aller-retour, il pédale hebdomadairement 200 kilomètres au départ de son domicile situé à Liège. «  Quand je travaillais à Waremme, je parcourais 54 kilomètres par jour. Depuis bientôt un an, la distance s’est réduite à 40 kilomètres que je fais en 50 minutes  », précise-t-il.

Après six années passées au Contrat Rivière Meuse Aval, Julien Mols occupe la fonction de conseiller environnement auprès des communes de Remicourt et d’Oreye, respectivement trois et deux jours par semaine. «  Rouler à vélo représente une réelle passion depuis mon enfance. Voyager sur un deux-roues me permet de joindre l’utile à l’agréable. Enfourcher mon vélo est une habitude, comme un automobiliste qui démarre sa voiture  », explique d’emblée l’homme de 37 ans. Si le vélo demeure son moyen de locomotion favori, Julien Mols dispose d’une voiture, pour les indispensables.

Pour ce père de deux enfants, la météo ne le dissuade jamais au moment de sortir son vélo : «  Deux éléments me poussent parfois à préférer un autre moyen de locomotion. Le premier concerne les conditions climatiques, car j’évite de rouler à deux roues sur des routes à la fois enneigées et verglacées. En second lieu, la voiture reste nécessaire lorsque j’ai des réunions à certains endroits plus lointains et peu desservis par les transports en commun. Quand je vais à Namur, je privilégie le train à la voiture  », évoque-t-il.Capturer3.JPG

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