Animaux

  • Olaf, ce petit chat d'un an n'est plus rentré depuis 3 semaines à son domicile, Clos Marchal à Oreye. Avis de recherche.

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    Olaf, ce petit chat d'un an n'est plus rentré depuis 3 semaines. Il porte un collier rouge et n'est malheureusement pas pucé. Il est domicilié Clos Marchal à Oreye.

    Contact: 0491 08 60 35

  • Un Jack Russell a été trouvé ce matin entre Crisnée et Otrange. Le reconnaissez-vous?

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    Ce Jack Russell (mâle) a été trouvé ce matin dans le chemin de remembrement entre Crisnée et Otrange.
     
    Il a été déposé chez le vétérinaire Leys à Oreye.

     

  • K'Linka, cette chienne est en fuite depuis ce dimanche à Oreye. Avis de recherche.

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    K'Linka est craintive. Elle s'est enfuie ce dimanche de la rue de la Cité à 4360 Oreye.

    Merci de contacter sa propriétaire au 0497109567 si vous avez la moindre information.

    Chien retrouvé! Merci pour vos nombreux partages.

  • Oreye: des chats empoisonnés par un insecticide interdit!

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    Les faits survenus Clos Marchal à Oreye remontent à la fin du mois d’avril. Aide-ménagère, Béatrice Colson est chez une cliente lorsqu’elle reçoit un appel affolé d’une de ses deux petites filles.

    La gamine explique en larmes que sa petite chatte Poppy, 6 mois, est allongée sous la table du salon, aux prises avec des spasmes violents. « Quand je suis arrivée à la maison, elle était prise de convulsion et de la bave blanche sortait de sa bouche», raconte l’Orétoise qui deux heures plus tard, découvrent que deux autres de ses 5 chats ont subi le même sort: Duchesse, sa belle femelle blanche âgée d’un an, est retrouvée sans vie sur les marches de la cave. Lilou, gît à l’extérieur, à proximité de la maison.

    Trois morts inexpliquées en une journée. Béatrice Colson ne se connaît pas d’ennemis et affirme « s’entendre avec tous les gens du quartier ».

    Duchesse, 1 an, a été retrouvée sans vie sur les marches de la cave.
    Duchesse, 1 an, a été retrouvée sans vie sur les marches de la cave. - DR

    D’où ses soupçons d’empoisonnement. Ils viennent d’être confirmés. L’Orétoise a reçu cette semaine, les résultats de l’analyse toxicologique qu’elle avait commandée à la clinique vétérinaire de la faculté de Liège. Le rapport conclut à la présence de Carbofuran, un insecticide interdit en Belgique. « Ce pesticide ayant fait l’objet d’une procédure de retrait d’agréation en date du 13 décembre 2007, son utilisation à l’heure actuelle est donc interdite », indique les deux auteurs qui ont analysé le contenu stomacal des chats. Ils précisent aussi les conditions strictes de détention qui avaient été imposées à l’époque de son utilisation: « Il ne pouvait être détenu, ni utilisé en dehors des conditions définies dans l’agréation délivrée par le Service Public Fédéral de la Santé Publique, de la Chaîne Alimentaire et de l’Environnement. »

    Les symptômes constatés chez les chats agonisants confirment cette présence de Carbofuran. Selon ce vétérinaire, elle se manifeste par la dilatation des pupilles avec vision trouble, des tremblements musculaires, une salivation et une lacrimation importantes, tous phénomènes constatés par Béatrice Colson.

    Ce rapport scientifique sera joint à la plainte que l’Orétoise a déposé contre X, au lendemain de la découverte de ses chats.

    A l’heure actuelle, rien ne permet cependant de conclure à un acte de malveillance. C’est ce que l’enquête ouverte à la zone de police de Hesbaye devra éventuellement démontrer. (M-C G)

  • Ses 3 chats morts dans d’étranges circonstances au clos Marchal. L’Orétoise soupçonne un empoisonnement.

    Capture.JPGQue se passe-t-il au clos Marchal à Oreye? Mardi dernier, Béatrice Colson, 38 ans, une maman de deux petites filles a retrouvé 3 de ses 5 chats morts. Elle soupçonne un empoisonnement. Elle a déposé plainte à la police de Waremme.  

    Béatrice Colson a emménagé au Clos Marchal à Oreye voici un an. Elle y vit seule avec ses deux petites filles et ses 5 chats dont 3 viennent de décéder dans des circonstances mystérieuses qui n’ont pas encore été élucidées à ce jour.
     
    Les faits remontent à une semaine. Encore secouée, l’Orétoise nous raconte: « Je suis aide-ménagère. Mardi dernier, j’étais chez un client lorsqu’une de mes filles m’a appelée pour me prévenir que notre petite Poppy était en train de mourir. »
     
    En arrivant chez elle, Béatrice Colson découvre sa petite chatte de 6 mois en train d’agoniser sous la table du salon où elle s’était réfugiée. « Elle était prise de convulsion et de la bave blanche sortait de sa bouche », explique-t-elle.
     
    Deux heures plus tard, en se rendant à la cave, elle est confrontée à un second décès, celui de Duchesse. Sa belle femelle blanche âgée d’à peine un an gît sans vie sur une des marches de la cave. En fin de journée, c’est sa chatte Lilou qu’elle découvre à l’extérieur, à proximité de son domicile, sans vie, elle aussi.
    Trois morts inexpliquées en une journée. Elle ne se connaît pas d’ennemis et affirme s’entendre bien avec tous les gens du quartier.
     
    L’Orétoise soupçonne néanmoins un empoisonnement. Pour en avoir la confirmation, elle a sollicité une autopsie auprès la clinique universitaire de Liège. Elle attend les résultats qui hier, lundi, n’avaient toujours pas été communiqués à son vétérinaire. En attendant, elle a déposé plainte contre X à la police de Waremme.

  • Ce petit chat, très calme et gentil aborde depuis quelques jours, une habitation de la rue de Saint-Trond à Oreye.

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    Ce petit chat, très calme et gentil aborde depuis quelques jours, une habitation de la rue de Saint-Trond à Oreye.

    Si son propriétaire le reconnait, merci de contacter le blog d'Oreye.53233369_307998823247813_7163826727548878848_n.jpg

    Le reconnaissez-vous?

  • Chiens et chats liés à la carte d’identité de leur maître! L’idée est de vous retrouver vite en cas d’urgence.

    Capture.JPGUn déménagement ou un changement de numéro de téléphone peut vite compliquer le travail des services d’urgence s’il faut retrouver le propriétaire d’un chien ou d’un chat. D’ici quelques mois, c’est votre numéro de registre national qui vous reliera directement à Médor ou à Poussy.  

    L’identification des chats et des chiens (qui est désormais obligatoire, rappelons-le) se professionnalise toujours un peu plus : à partir du 31 décembre prochain, votre petit animal préféré devra non seulement disposer d’une puce. Il devra être identifié, non pas directement sur votre carte d’identité, mais grâce à votre numéro de registre national !
     
    Les vétérinaires satisfaits
    « C’est un progrès », explique Alain Schonbrodt, secrétaire de l’Union professionnelle des vétérinaires. Jusqu’ici, on donnait son nom, son adresse et son téléphone en déclarant son chien ou son chat. Problème : en cas de changement d’adresse ou de numéro de portable, il devient parfois très difficile de contacter le propriétaire de l’animal en situation d’urgence.
    « Pourtant, ces situations d’urgence existent », poursuit Alain Schonbrodt. « Si on vous amène un animal accidenté et que son état requiert une intervention chirurgicale rapide, lourde, coûteuse et risquée, il est utile de pouvoir contacter le propriétaire pour voir s’il accepte de s’exposer à de tels soins. Même chose quand une décision d’euthanasie doit être prise : il est toujours préférable de contacter le propriétaire de l’animal avant d’intervenir. Et le problème de localisation du propriétaire est le même quand un chien divague sur la voie publique ou provoque un accident. »
     
    La SPA aussi
    Même son de cloche vis-à-vis des refuges pour animaux. Réaction à chaud de Fabrice Renard, à la SPA de Liège, contacté hier après-midi : « Ce matin, on a trouvé un chow-chow sur le territoire de la commune de Liège. On nous l’a amené. Il était identifié au nom d’un propriétaire de la région de Huy. Nous avons dépêché un véhicule sur place pour le ramener et là, mauvaise surprise : le propriétaire avait déménagé et le nouvel occupant ignorait tout de son nouveau domicile. Nous sommes revenus avec le chien à la SPA. Nous allons devoir engager des démarches administratives, parfois longues et délicates, pour retrouver le propriétaire de ce chien. Cela peut se régler en 24h mais ça peut durer aussi plusieurs jours durant lesquels nous devons héberger l’animal. La liaison avec le registre national ne résoudra sans doute pas tous les problèmes parce que nous n’y avons pas accès, mais ça nous facilitera sans doute la vie.
    Nous sensibilisons depuis des années les pouvoirs publics pour qu’ils demandent aux citoyens, en cas de déménagement, s’ils possèdent un animal de compagnie. Pour que, le cas échéant, ils modifient l’identification de leurs chiens et chats chez le vétérinaire afin que le domicile des animaux suive par la même occasion celui de leur maître. »
     
    Pas pour les anciens
    La liaison de votre animal à votre numéro de registre national devait entrer en vigueur au 1 er janvier 2019. Mais pour permettre aux trois régions du pays d’accorder leurs violons, elle ne sera obligatoire qu’au 31 décembre prochain. À partir de ce moment, tout nouvel animal enregistré sera lié au numéro de registre national de son maître. Pareil en cas de changement de maître.
    Ceux qui identifient leur animal cette année sont invités à anticiper la mesure mais elle ne touchera pas officiellement les chiens et chats enregistrés avant la fin de cette année. Donc, si vos chiens et chats sont déjà identifiés aujourd’hui, vous pouvez effectuer la démarche auprès de votre vétérinaire, mais ce n’est pas obligatoire pour vous.

  • Des nouvelles de Quasimodo, sept mois après son sauvetage dans le Geer.

    cheval.JPGUne histoire qui finit bien, cela fait plaisir. Quasimodo se porte comme un charme, sept mois après son éprouvante mésaventure dans le Geer. Bloqué dans la vase après une chute dans la rivière, le cheval orétois avait été secouru par l’Animal Rescue Team des pompiers de Hesbaye.

    Âgé à l’époque de 27 ans, le cheval hongre était en fâcheuse posture lorsque ses propriétaires l’avaient découvert le samedi 12 mai, après un séjour a priori prolongé dans la rivière du Geer. Il était bloqué dans la vase, haute de plus d’un mètre et, paniqué, tremblait de tous ses membres, sans être toutefois en hypothermie. Les talus trop raides et hauts ne lui permettaient pas de se sortir de ce mauvais pas sans assistance extérieure. Il avait probablement chuté après s’être éloigné des autres chevaux qui broutaient dans la prairie située le long de la rivière.

    2.JPGLes pompiers de Hesbaye étaient arrivés en nombre (une dizaine d’hommes) pour lui porter secours, avec une autopompe et un véhicule officier. L’Animal Rescue Team de la zone de secours en faisait évidemment partie et avait dirigé l’opération. Un vétérinaire avait également été appelé sur place, pour donner un avis médical. «La dernière fois que l’on a vu le cheval, c’était vendredi soir. Il est sûrement resté dans le Geer jusqu’à ce qu’on le retrouve samedi matin et qu’on nous appelle. Nous l’avons approché avec calme et méthode, il était très apeuré», avait décrit Michaël Robert, coordinateur responsable de la brigade Animal Rescue Team de Hesbaye.

    Vu la configuration des lieux, impossible de sortir Quasimodo à cet endroit. L’intervention avait été très physique, le cheval, pesant près de 650 kg, avait dû être déplacé dans l’eau sur cent mètres pour atteindre une berge plus facilement accessible. «Nous nous sommes engagés dans la rivière pour l’aider à avancer, mais il y avait beaucoup de vase, de pierres, de branchages, ce n’était pas facile», rapportait Michaël Robert. Quasimodo avait coopéré mais, épuisé, il s’était affaissé dans la vase à 20 mètres de l’arrivée. «Avec le vétérinaire, nous l’avons examiné et pris la décision de le redresser avec nos pratiques.» Les pompiers l’avaient remis sur ses jambes avec un système de sanglage et remorquage. Le cheval, ayant repris quelques forces, était alors parvenu, avec l’aide des pompiers, à émerger du Geer par ses propres moyens. Il s’en sortait indemne, avec quelques plaies superficielles.

    Sept mois après cette éprouvante mésaventure, Quasimodo s’est totalement remis de sa frayeur. « Il a été pris en charge par une très bonne vétérinaire et, malgré son âge (28 ans), il n’a eu aucune maladie ou infection due à l’accident. En deux semaines, il était sur pied. L’équipe des pompiers a fait un très bon travail, rapide et efficace, dans le calme, ce qui a permis d’éviter des séquelles », remercie Viviane Bougnet, la propriétaire.

    Il a retrouvé sa copine

    3.JPGQuasimodo a toutefois changé de prairie. « On s’est rendu compte que dans la prairie de la ferme où il séjournait, un étalon avait pris l’ascendant sur lui, et qu’acculé, il avait sûrement dégringolé dans le Geer. Ce n’était plus possible de les laisser ensemble. On a placé Quasimodo dans une écurie près de chez nous où il ne sort qu’en journée. Un endroit calme, adapté à sa retraite », rapporte-t-elle.

    Quasimodo coule des jours paisibles en compagnie de sa copine la chèvre Choupette, dont il est inséparable.