Voirie & Travaux

  • Attention: la barrière de sécurité surplombant le cours d'eau dans la rue du Village entre Grandville et Lens-sur-Geer est cassée!

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    Quelques promeneurs me signalent depuis plusieurs jours un manque de sécurité dans la rue du Village, une petite rue de campagne reliant Grandville à Lens-sur-Geer.

    Un accident lors du rallye Jean-Louis Dumont (fin septembre) est à l'origine de ce problème. La rambarde de sécurité est tombée dans le cours d'eau ainsi que les barrières nadars, jetées par des vandales.

    Marc Pint, responsable travaux à la commune m'affirme que ce fait est aux mains de l'assurance et de l'expert pour déterminer le montant du dommage. Une nouvelle rambarde sera construite prochainement.

    Prudence si vous devez passer par là!

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  • Pavés de la rue des Combattants à vendre avant la reprise du chantier... en mars!

     
    Capture.JPGLe dossier de la rue des Combattants s’est invité au cœur des débats du dernier conseil communal, notamment en présence de riverains de cette voirie en travaux depuis avril et dont le chantier est bloqué depuis l’été en raison de frais supplémentaires qu’aucun des impétrants ne veut payer. La commune ne s’est pas chargée de ce chantier d’égouttage. « La commune n’a pas initié ce chantier et on a insisté auprès de l’AIDE et la SPGE pour trouver un accord sur ces frais supplémentaires. Une solution s’est récemment dégagée et une réunion est programmée ce vendredi », tempère la bourgmestre.
     
    « Qu’en est-il des fissures apparaissant sur certaines maisons ? », interroge Marie-Christine Warnant (Osez). « Aucun intervenant n’a prévu la réfection des trottoirs, or la commune a prévenu les services techniques des spécificités du sol, mais on n’a guère écouté nos remarques », déplore l'échevin des travaux. « Aux assurances d’intervenir et de constater ces fissures », suggère la bourgmestre. L’échevin des travaux table sur une reprise du chantier en mars, « car les centrales de tarmac ferment généralement du 15 décembre au 1er mars, mais tout dépend de la météo. »
     
    Ce débat est intervenu après la mise en vente de matériaux issus de la rue des Combattants. « La commune dispose par exemple de pavés et les vend pour éviter une mise en décharge », annonce Michel Masset. Oreye propose ainsi 100 m² de pavés en béton, des dalles irrégulières, au prix de 10 euros par m² ainsi que 20 tonnes de mosaïques au prix de 200 euros la tonne. « Priorité est donnée aux Orétois » , rappelle-t-il. (article la Meuse J.M)

  • Modifications des travaux réalisés en 2016 dans la rue de la Westrée concernant la lutte contre les inondations.

    17792447_10212721773504547_1413465288_n.jpgLa commune a pu réaliser plusieurs travaux en 2016. Si certains chantiers sont terminés, celui qui concerne la lutte contre les inondations de la rue de la Westrée a dû être revu.

    Les travaux consistaient en la pose de grilles pour retenir les boues au centre de la rue. Le problème, c'est que les ouvriers n'ont pas été de part et d'autre des îlots, laissant finalement passer la boue lors des crues.

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    Ce jeudi, des ouvriers de la société Balaes ont enlevé une partie du nouveau revêtement posé en 2016 entre la rue de la Westrée et la rue de Saint-Trond afin de poser des grilles supplémentaires pour que les boues puissent s'écouler dans les canalisations via les grilles.

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  • Ramassage des branchages gratuits dans la commune d'Oreye. Inscription obligatoire !

    Capturer.JPGComme chaque année, la commune d'Oreye vous propose un service gratuit de ramassage de vos branchages.

    Capturer1.JPGQuelques règles à respecter:

    • Déposer les branche chaque premier jour de la semaine retenue.
    • Evitez les branches de plus de 15 centimètres de diametre. Pour ce type de branchages, adressez-vous aux citoyens qui utilisent le chauffage au bois !
    • Ne déposez pas de branches avec des clous.
    • Ne déposez pas de feuilles mortes, fleurs ou petites branches de sapins (les pointes)
    • Un maximum de 3m³ sera autorisé.

    Calendrier 2017 à respecter:

    • Grandville: du 27 au 31 mars 
    • Oreye: du 03 au 07 avril
    • Otrange: du 10 au 14 avril
    • Lens-sur-Geer: du 18 au 21 avril
    • Bergilers: du 24 au 28 avril

    Inscription préalable OBLIGATOIRE: Marc PINT, responsable de la voirie, 0486/67 64 95 ou marc.pint@oreye.be

    Dans l'intervalle, le parc à conteneurs vous accueille du mardi au vendredi (9h à 12h30 et de 13h à 17h) et le samedi de 8h30 à 12h30 et de 13h à 17h

  • Pas encore de réparation définitive pour la rue Louis Maréchal qui reste dans un état déplorable.

    Capture.JPGÀ l’instar de la rue des Combattants (voir article du 24 février), la rue Louis Maréchal est une des voiries orétoises les plus importantes. Longue de 4 kilomètres, elle traverse Grandville et Bergilers. Fort fréquentée, notamment pour relier la Grand’Route, la rue Louis Maréchal connaît des dégradations en divers endroits et plusieurs portions s’avèrent relativement endommagées.
     
    Élu de l’opposition Osez, Bernard de Sart a fait part du mécontentement de riverains quant à l’état de délabrement de la chaussée. « Un citoyen de la rue Louis Maréchal a interpellé le Collège communal. Ce riverain a signalé ces problèmes dans un courrier aux bourgmestre et échevins. Réparer cette route en surface ne suffit pas. Les égouts se retrouvent renfoncés dans la route, ce qui pose aussi des problèmes. Que peut faire la commune pour réparer définitivement cette voirie », demande-t-il au dernier Conseil communal.
     
    L’échevin Freddy Hellings (PS) a effectivement constaté les dégâts : « On peut d’abord remblayer avec de la terre et il faut aussi passer une caméra dans les égouts, car plusieurs taques sont écrasées dans la route. L’idéal serait de refaire le coffre de voirie pour retrouver un billard, mais c’est impossible à entreprendre cette année sur fonds propres. Il s’agit d’une ancienne route régionale dont nous avons hérité et elle est empruntée par de lourds charrois. En attendant d’importants travaux, nous allons la remettre dans un état convenable. »
     
    Une réponse qui ne satisfait qu’à moitié l’opposition : « Plus on attend, plus les dégâts seront importants », conclut Bernard de Sart.

  • 750 euros pour des travaux obligatoires. Des citoyens orétois doivent payer une taxe pour le raccordement des eaux usées vers les égouts!

    Pour des travaux d’égouttage rue des Combattants, des citoyens orétois doivent payer une taxe de 750 euros pour se raccorder. Une obligation légale pour évacuer les eaux usées.  

    Capture.JPGLongue de 3.200 mètres, la rue des Combattants traverse les villages d’Oreye et d’Otrange. Cette voirie débouche sur la Grand’Route (N3). La commune y prévoit un important chantier d’égouttage : début programmé le 15 mars. Les riverains de la rue des Combattants ont d’ailleurs reçu un courrier de la commune les avertissant des travaux. Une missive qui a attiré l’attention de l’opposition Osez. Au dernier Conseil communal, Bernadette Follon a interrogé la majorité socialiste à ce propos : « Pourquoi tous les riverains doivent-ils payer une taxe de 750 euros ? Pourquoi taxer les habitations pour lesquelles il n’y a pas d’intervention ? »
     
    Ce chantier d’égouttage dans la rue des Combattants doit aussi permettre le raccordement à la station d’épuration les habitations des rues suivantes : rue de Horpmael, Clos du Maïeur, rue de la Cité, rue de Saint-Trond, rue du Tilleul, rue Gérard Marie, ruelle des Chats, ainsi qu’une partie de la rue de la Westrée et de la Chaussée Romaine, ces deux dernières voiries ayant déjà été raccordées dans les années 1990, au moment de la réfection de la Nationale 3. C’est l’Association Intercommunale pour le Démergement et l’Épuration des Communes de la Province de Liège (AIDE) qui s’occupe de la réalisation. Le courrier reçu par les citoyens précise que les eaux usées de chaque habitation doivent être rejetées directement dans la canalisation présente en voirie. L’intervention des riverains dépend du rejet de leur habitation. Trois cas de figure se présentent, dont un seul ne nécessite aucune intervention : absence de fosse sceptique et eaux usées directement rejetées dans la canalisation en voirie. En cas de fosse sceptique raccordée à la voirie, il convient de by-passer l’ouvrage pour diriger les eaux usées en voirie. Si un système d’épuration indépendant équipe la maison, il faut entreprendre des aménagements pour évacuer les eaux en voirie.
     
    Les citoyens concernés doivent remplir un formulaire fixant le montant de la taxe communale et l’envoyer à l’administration pour le 7 mars. La taxe varie selon la situation. Pour une maison unifamiliale, il est question de 750 euros (payable soit en une fois, soit en cinq ans à concurrence de 150 euros par an). Pour des logements multiples de type immeuble à appartements, la commune fixe la taxe à 1.000 euros. La missive orétoise précise toutefois la possibilité de majorer ces montants de cent euros par mètre de canalisation si le raccordement nécessite plus de dix mètres de tuyau. « Ces travaux permettent à la commune de rencontrer un objectif européen, à savoir d’égoutter totalement les zones urbanisées. En outre, le raccordement des eaux usées à l’égout constitue une obligation légale », explique la bourgmestre Orétoise (PS).

  • Avec les élections communales qui pointent leur nez, nos communes investissent dans des travaux de voirie. Cette pratique sera amplifiée par Publifin.

    Les élections communales approchent et les travaux de voirie fleurissent dans toutes nos communes. Tournai, Mons, La Louvière, Namur, Arlon, Liège, Verviers ou encore Bruxelles… Aucune ville, ni village n’échappent à la règle. À en croire les entrepreneurs de travaux de voirie, cela est loin d’être fini. Le nombre de chantiers ne va cesser de croître dans les prochains mois.

    « Ça va être phénoménal et invivable, nous allons avoir un amoncellement, un tsunami de chantiers », explique Didier Block. Le Secrétaire général de la fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie est en colère et il le fait savoir. « Il y a quelque chose d’insupportable qui se passe actuellement au niveau des travaux communaux et cela est en partie lié aux élections communales. Sur les quatre derniers mois de 2016, les communes ont émis un volume d’appels d’offres pour des travaux de voirie nettement supérieur aux 44 mois précédents, soit entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2016. Cela représente 11 fois plus de travail pour les entrepreneurs que les années précédentes ».

    Une situation invivable

    Sur les 4 derniers mois de 2016, 200 millions d’euros ont été avancés par les communes pour leurs travaux alors qu’elles n’ont déboursé que 150 millions d’euros sur les 44 mois précédents.

    « C’est honteux lorsque l’on sait que le secteur a été en crise durant un peu plus de trois ans. Les entrepreneurs n’avaient plus assez de travail. Certains ont dû licencier du personnel, d’autres ont choisi de se diversifier pour pouvoir survivre », ajoute Didier Block.

    Capture.JPGCette avalanche de demandes est invivable pour les personnes qui gèrent ces travaux. Depuis quatre mois, les bureaux d’étude en charge d’organiser les dossiers sont surchargés. C’est aussi le cas du personnel de la région wallonne qui doit vérifier la conformité de leur travail. « Du côté des entrepreneurs, nous avons reçu tous ces appels d’offres et nous n’avons matériellement pas eu le temps de répondre à toutes. Nous avons dû laisser tomber certains dossiers. Après la crise que nous avons connue, cette situation est extrêmement frustrante », explique le Secrétaire général.

    Mais comment expliquer ces 44 mois de passage à vide ? Pour les experts et travailleurs du secteur, la raison est la réforme des travaux publics de Paul Furlan publiée courant 2014.

    « Les subsides sont versés aux communes selon un calendrier établi par la réforme. Le système de calcul des subsides est calqué sur le calendrier électoral. Les communes ont accumulé l’argent obtenu durant plusieurs années et ils l’ont utilisé à la dernière minute. La réforme obligeait en effet d’utiliser les subsides avant le 31 décembre 2016. Ceci explique pourquoi le pic de travaux aura lieu en 2017 et pourquoi cet argent est investi seulement maintenant », s’insurge Didier Block.

    La fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie lance un appel. Si ce système de subsides est conservé tel quel, ils continueront à vivre ces phases de crise puis de pic de travail… Un système dangereux pour l’emploi et la survie des entreprises.

    Qui plus est, attendre les élections pour réaliser les travaux est un mauvais calcul pour les communes. Face à la hausse des demandes, les tarifs vont sensiblement augmenter.

    Cette pratique sera amplifiée par Publifin

    « C’est à chaque fois la même chose, tout est accéléré avec l’arrivée des élections communales. Bien qu’il soit encore un peu tôt car elles auront lieu en octobre 2018, on peut déjà voir les ébauches de ce processus », explique Michel Hermans, politologue à l’Université de Liège.

    Redorer leur image

    « Le but des politiciens est de montrer aux citoyens que les choses avancent et que de nouveaux projets voient le jour. C’est au point que certains réalisent des conférences de presse sur des projets qui n’ont pas encore lancé. Bourgmestres et échevins investissent par exemple dans des travaux de voirie plutôt que dans ceux d’une école car ils sont davantage visibles et plaisent à tout le monde. Ces chantiers sensibilisent les électeurs qui se disent que l’argent est utilisé à bon escient ».

    Les derniers scandales qui ont secoué le pays, comme Publifin, devraient accentuer le phénomène. « Face aux derniers événements, cette pratique va être amplifiée. Les politiciens savent que les prochaines élections vont être difficiles pour eux. Ils vont donc essayer de rattraper le coup. Ce sera surtout le cas des personnes et des partis assimilés à ces affaires, on peut penser au PS », conclut le politologue Michel Hermans.

    Du côté des échevins des travaux et des bourgmestres, on minimise les propos tenus par les entrepreneurs et les politologues. Bon nombre affirment échelonner les travaux tout au long de leur mandat tout en respectant la réforme de Paul Furlan. Ils confirment aussi qu’ils ne gonflent pas les budgets destinés aux chantiers de voirie à l’arrivée des élections. A.Vlt. La Meuse Internet

  • 3 millions d’euros d’indemnisations. Des Wallons victimes du mauvais état des routes!

    Capture.JPGUne petite partie des accidents de la route est causée par l’état de la chaussée. Les conducteurs lésés peuvent se retourner contre le gestionnaire de la voirie. La Région wallonne a fait ses comptes pour 2016 et nous les communique en primeur. Elle a déboursé plus de 2,6 millions d’euros. La facture devrait grimper à 3 millions si on ajoute la Sofico qui a en charge l’entretien des autoroutes et dont le bilan définitif n’est pas encore connu.  
    L’année dernière, le Service public de Wallonie a versé 556.683 euros à des conducteurs mécontents. Leur véhicule a subi des dégâts à la suite de l’état de la voirie régionale. « En tout, nous avons reçu 165 plaintes jugées recevables. C’est moins qu’en 2015 (201) ou en 2014 (395) », explique Laurence Zanchetta au SPW.
    Ces dernières années, la procédure a été modifiée pour dissuader les fraudeurs potentiels de faire passer un simple accident de la route en perte de contrôle à cause du revêtement endommagé. « Pour introduire un dossier, il faut obligatoirement un procès-verbal de la police », souligne la porte-parole.
     
    Le record de plaintes recevables date de 2011 : 1.652 dossiers pour un préjudice total de 849.102 euros, soit une moyenne de 514 euros par sinistre indemnisé. Aujourd’hui, le dédommagement moyen par sinistre est de 3.373 euros, contre 2.585 euros en 2015 et 1.160 en 2014. Visiblement, les frais de garagiste coûtent de plus en plus cher.
     
    Toutes ses sommes concernent des transactions à l’amiable entre le Service public de Wallonie et les plaignants. Par ailleurs, le SPW a dû payer, en 2016, 2.052.480 euros à la suite de décisions des tribunaux. « La justice est saisie lorsque la personne n’est pas d’accord avec le montant que nous proposons ou parce que sa plainte n’a pas été jugée recevable. Un procès est systématiquement organisé lorsqu’il y a eu des blessés ou des morts lors du sinistre », précise Laurence Zanchetta.
     
    Gare à la végétation
    Les nids-de-poule ne sont pas les seuls en cause. L’année dernière, le SPW a ainsi été sanctionné par la justice parce que la végétation avait empêché un motard de voir l’arrivée d’une voiture et donc d’éviter d’être percuté.
     
    En 2016, le SPW a été condamné à 69 reprises. Le dédommagement moyen était de 29.749 euros. C’est plus qu’en 2015 (une moyenne de 16.126 € pour un total de 98 condamnations) mais moins qu’en 2014 (32.291 euros pour 89 condamnations). La facture peut s’alourdir considérablement en cas de décès ou de blessures graves.
     
    Comme pour les plaintes traitées à l’amiable, nous sommes loin des records atteints en 2011. À l’époque, 170 procès s’étaient soldés en défaveur du SPW qui avait dû débourser au total 4.592.134 euros. Depuis lors, de nombreux travaux d’entretien et de rénovation ont été menés le long du réseau routier wallon. Le risque d’avoir des dégâts en roulant a diminué.
     
    Ces montants ne concernent que les voiries gérées par le Service public de Wallonie. La Sofico qui s’occupe des autoroutes et des 2X2 bandes devrait publier bientôt ses chiffres. Les années précédentes, ils tournaient aux alentours de 400.000 euros. La facture finale pour les deux réseaux devrait donc atteindre 3 millions.

  • Travaux de renouvellement de l’égouttage par l'AIDE dès le printemps dans la rue des Combattants à Oreye.

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    Au printemps prochain, l’AIDE débutera les travaux de renouvellement de l’égouttage dans la rue des Combattants. Ce chantier qui s’étendra du début de la rue à partir du funérarium jusqu’à la station de pompage de l’AIDE située à hauteur du n°95 permettra de collecter les eaux usées provenant des habitations afin de les assainir.


    Ce chantier permettra également de poser un nouveau revêtement de voirie et la Société Wallonne des Eaux renouvellera ses canalisations jugées trop vétustes.


    Ce travail sera phasé et débutera au niveau de la station de pompage. Un plan de déviation spécifique à chaque phase des travaux sera élaboré.


    Le délai d’exécution de ce chantier est estimé à 1 an.


    Pour toutes Informations complémentaires Service Travaux - Marc PINT : 019/338 951Capture.3.JPG