usine oreye

  • Chômage économique chez Beneo-Orafti suite à la spéculation sur les marchés !

    Capturer.JPGL’entreprise Beneo-Orafti, basée à Oreye, produit des dérivés de la chicorée. Elle a mis une partie de son personnel au chômage économique : «Il n’y a aucun problème au sein de la société,les machines sont performantes et la qualité des produits est bonne.Cette décision s’explique par une baisse des commandes conjuguée avec une production plus rapide que prévue», explique Patrick Rehan, délégué du syndicat FGTB.

    Décidé, il y a près d’un mois, ce chômage économique s’étend sur trois semaines. Cette situation, une première au sein de l’entreprise, concerne environ 140 ouvriers. Le scénario apparaît pour le moins étonnant, d’autant que les rendements s’avèrent excellents pour la période de récolte qui vient de se terminer. «La campagne plus courte et la production plus rapide causent ce chômage économique. Les produits sont de qualité optimale, mais les acheteurs les veulent à un prix moindre. Les stocks se remplissent, mais les ventes ne suivent pas forcément en raison de la situation sur le marché », analyse Raymond Docquier, secrétaire régional de la CSC pour les secteurs de l’alimentation et des services.

    C’est la spéculation sur les marchés qui semble donc impacter directement les travailleurs. Même si des inquiétudes naissent parmi les travailleurs, la direction se veut toutefois rassurante, d’autant que ce chômage économique est une première à Oreye. « Une discussion à ce sujet se tient chaque année lors du Conseil d’entreprise et jamais cette mesure n’avait été prise. À l’instar des travailleurs, nous espérons que ce chômage reste extraordinaire», évoque Raymond Docquier.

    DES TOURNANTES

    Les équipes de production semblent surtout touchées, mais une organisation est mise en place avec des tournantes entre travailleurs pour éviter l’absence totale d’ouvriers sur le site, car tout ce qui concerne l’entretien des machines doit être maintenu.

  • Les travaux de démolition de l’usine Bénéo-Orafti sont terminés ! Revivez cette démolition en photos !

    DSC_0026.JPGSi vous êtes passés très récemment à Oreye, vous ne l’aurez sans doute pas manqué. Les travaux de démolition des dix silos de l’usine Beneo-Orafti et des cinq maisons abandonnées le long de la Grand’Route sont désormais terminés. Débutés mi-mai, après avoir pris du retard à cause des conditions météorologiques, ils auront donc duré un peu plus de cinq mois.

    En tout, ce sont dix cuves de quinze mètres de hauteur, cinq maisons et le hall de production de l’ancienne sécherie, qui avait arrêté de fonctionner en raison du coût de fonctionnement trop élevé, qui ont disparu. Pour rappel, de nouvelles infrastructures verront bientôt le jour sur le site. Les maisons rasées seront remplacées par un espace de parking, alors que de nouveaux espaces de stockage seront bâtis à côté. Parmi ceux-ci, on retrouvera deux silos mais leur construction n’est pas prévue avant 18 mois.

     

    Avec la fin de ces travaux, c’est surtout le paysage du petit village hesbignon qui se voit grandement modifié. En effet, les dix silos étaient repérables des kilomètres aux alentours, notamment dans les routes de campagne de la Hesbaye, et constituaient un symbole représentant Oreye.

     

    Album photos: démolition à l'usine Bénéo-Orafti

  • La démolition de la sécherie a débuté chez Bénéo-Orafti !

    blog.jpgRetardés de quelques mois à cause du gel, les travaux de démolition de l’ancienne sécherie de l’usine Beneo-Orafti viennent de commencer. Dix cuves de 15 mètres de haut, le hall de production, ainsi que cinq maisons inhabitées vont disparaître.

    L’ancienne sécherie de 1974, le long de la Grand-route d’Oreye, ne sera bientôt plus qu’un souvenir. Les travaux de démolition, assez impressionnants, ont en effet débuté... après quelques mois de retard. «Avec le froid et la neige, ce n’était pas possible de faire travailler des hommes dans une nacelle à 20 mètres de hauteur , explique Jean Croquet, responsable de la sécurité et de l’environnement Beneo-Orafti sur le site d’Oreye.

    Nous avons néanmoins mis ces derniers mois à profit pour trier et récupérer les matériaux à l’intérieur des structures.» Dix cuves de 15 mètres de haut, le hall de production, plus cinq maisons inhabitées vont être rasées. « Auparavant, la pulpe de betterave/chicorée était séchée pour obtenir des pellets destinés à nourrir les bovins. La sécherie fonctionnait au fuel extra lourd. Or, avec l’augmentation du prix du carburant ces dernières décennies, ce n’était plus rentable. Désormais, nous vendons la pulpe non séchée aux agriculteurs», poursuit-il.

    blog 1.jpgA la place de la sécherie (cuves +hall), l’entreprise va construire deux silos pour stocker lesdites pulpes (« pour une facilité de chargement des camions») ainsi que des espaces de stockage de pierres calcaires et du matériel roulant.  Les cinq maisons vétustes, autre- fois habitées par l’ancien patron et les ouvriers saisonniers flamands, seront quant à elles remplacées par un parking. «Les plus vieilles datent de la construction de l’usine, en 1895. Elles ont été abandonnées dans les années 1990 et n’ont plus été utilisées depuis», indique Jean Croquet.

    Les riverains de la raffinerie devraient y gagner en lumière. «Ils étaient dans l’ombre à cause des anciennes cuves, exposées plein sud. Les silos que nous allons construire ne seront plus parallèles à la route, mais en retrait.»

    La démolition des divers bâtiments devrait se terminer en septembre prochain. Les nouveaux silos seront opérationnels dans deux ans.

  • Un problème majeur inattendu en chicorées

    chicorées oreye,bénéo orafti,usine oreyeLa situation en chicorées est, cette année, extrêmement préoccupante, suite à des montaisons en graines parfois catastrophiques.

    Les planteurs d'Oreye ont reçu un courrier de leur usine. Même si les informations reçues ont pu éclairer les planteurs sur les origines du problème et les dispositions à prendre pour le contenir, si pas le résoudre totalement, il n'en reste pas moins que les planteurs concernés s'interrogent sur les coûts parfois énormes qu'ils auront à supporter, quand ce n'est pas la crainte tout simplement de voir leurs chargements refusés, ou du moins tarés très sévèrement. L'Organisation des Producteurs de Chicorées d'Oreye, via ses représentants qui ont été contactés par de très nombreux planteurs, suit bien évidemment le dossier au plus près.

    Les conditions climatiques tout à fait anormales du printemps ont certainement joué un rôle important pour arriver à cette situation. L'Organisation rassemble toutes les informations disponibles qui pourraient aider à définir des voies de solution et d'éventuelles responsabilités. Peut-on, par exemple, mettre en évidence des différences significatives entre les variétés, dans les mêmes conditions de semis? Pour Oreye, c'est toujours actuellement l'usine qui choisit les variétés et les met à disposition des planteurs, au moment jugé utile pour la mise en route des semis.

    Une réunion avait déjà été programmée (fin août) entre la Direction de l'usine d'Oreye et les représentants de l'Organisation des planteurs. Deux points importants étaient à l'ordre du jour: les conditions du contrat 2013 et les mauvaises levées d'un lot de graines Orchies. La situation culturale actuelle, avec la quantité importante de chicorées montées, sera un des autres points cruciaux de la réunion. Par la suite des leçons seront certainement à tirer pour les années futures, par tous les acteurs de la filière: choix des variétés, dates des semis, techniques culturales,...

  • Fin des chicorées à Oreye !

     

    Aujourd'hui, c'est le dernier jour où vous aurez l'occasion de voir les camions remplis de chicorées se rendre à la raffinerie Orafti. Selon certains ouvriers, la saison de la "campagne 2011" se termine avec un bilan très positif pour les fermiers ainsi que pour l'usine grâce au temps sec que nous avons eu les mois précédents.

    Oreye: la sucrerie bloquée par une manifestation