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  • 36 cultures de cannabis détruites en 3 ans à Huy-Waremme!

    Capture2.JPGDétecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.  

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme.
    Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.
     
    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-contre, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.
     
    « Ce qu’on constate », introduit le commissaire Pierre Minette, responsable du service local de recherches à la zone de police Meuse-Hesbaye, « c’est que ces personnes recherchent des endroits tranquilles, mais qui ne sont pas nécessairement éloignés non plus. Ce ne sont pas des hangars perdus au milieu des champs. »
    Ils sont normaux
     
    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent, en effet, pour paraître « tout à fait normaux ». « Nous retrouvons des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans le cœur de villages, payent leurs loyers sans souci et, de la sorte, évitent d’attirer l’attention… S’ils commencent à s’organiser dans des lieux plus isolés, le bruit que peut provoquer l’alimentation électrique mise en place, par exemple, peut vite paraître suspect. » Comme cela a pu être découvert en septembre 2015 à Jehay (Amay), les pièces des habitations concernées sont transformées en chambres de cultures.
     
    Détecter la présence de telles plantations n’est pas aisé. « La première source vient souvent du voisinage. Une espèce de contrôle social. De personnes qui finissent par être interpellées par une série d’allées et venues, des odeurs et qui dénoncent une suspicion à la police », commente encore le commissaire Minette. Et d’ajouter : « Mais il y a aussi un facteur chance. L’une des plantations d’Amay a été découverte à la suite d’un accident de roulage. Une voiture a sectionné un poteau électrique et les services techniques du réseau ont mis au jour une culture. »
     
    Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de trouver la plantation clandestine. (article la Meuse du jour)

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  • Le lidar, placé durant une semaine sur la Grand-Route entrée Crisnée et Oreye, a enregistré 755 excès de vitesse!

    Capture33.JPGPrésent durant une semaine le long de la N3 à Crisnée, le Lidar de la police fédérale n’a pas chômé ! Au total, 47.068 véhicules sont passés devant l’appareil et, en seulement 7 jours, 755 d’entre eux, camions compris, ont été flashés à une vitesse excessive.  

    On peut dire que le Lidar installé le long de la Nationale 3, entre Crisnée et Oreye, a eu du boulot ! Présent du 5 au 12 septembre dernier, prêté par la police fédérale à la zone locale de Hesbaye, l’appareil visait à lutter contre la vitesse excessive bien trop souvent présente sur cet axe prioritaire, tant pour les voitures que pour les poids lourds. L’objectif premier était donc préventif : la zone n’a d’ailleurs jamais caché son emplacement en vue de prévenir les conducteurs de sa présence. Mais, il n’empêche, de nombreuses infractions ont tout de même été enregistrées.
     
    Niveau chiffres, c’est un total de 33.628 voitures qui sont passées devant le Lidar, la semaine, contre 11.647 le week-end. Rappelons que l’appareil flashait dans les deux sens de direction, tant vers Oreye que vers Liège. Côté camions, 1.701 ont été enregistrés la semaine, contre 92 le week-end. La différence de fréquentation des poids lourds constatée sur cet axe est donc relativement incroyable ! Une fois le calcul effectué, on obtient donc un nombre total de véhicules (tous types confondus et en toutes périodes) enregistrés de 47.068.
     
    Quant à la vitesse, autorisée à 70km/h sur la chaussée (et 60 km/h pour les camions de + de 7,5 tonnes), plusieurs excès ont été constatés, en comptant un minimum de 20 km/h en surplus. On parle ici de 535 infractions de vitesse en semaine, contre 220 le week-end. Soit un total de 755 excès (poids lourds compris).
    Vous l’aurez dont bien vite remarqué, en sachant que le Lidar n’est resté à cet endroit qu’une semaine (actif de jour comme de nuit), on constate une moyenne d’excès par 24 heures plutôt élevée : soit 107,8 par jour !
    « C’est, de fait, quand même assez élevé », commente le service roulage de la zone de police de Hesbaye. « De manière générale, les endroits où a été placé le Lidar sont toujours marqués par une vitesse excessive des usagers et cela se confirme ici. Il faut dire que les gens ne s’attendent pas à trouver un appareil à cet endroit, s’ils n’étaient pas au courant. »
     
    Rappelons que le Lidar a désormais quitté la Nationale 3 pour la chaussée Verte (N614) à Fexhe-le-Haut-Clocher. Pensez à lever le pied ! (E.D)

  • Deux cambriolages ce samedi soir au Clos Marchal à Oreye. Ils frappent le chien pour retourner toute la maison ! (+photos)

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    Deux vols ont été commis dans deux habitations du Clos Marchal à Oreye. Pour commettre leurs cambriolages, ils n'ont pas hésité à frappé le chien qui montait la garde ! Ils sont repartis avec de l’argent, des bijoux et des appareils multimédias. L'inventaire des biens n'est pas encore terminé. D'après la police, il s'agirait de gitans.

     

  • Vol dans un abri de jardin sur la Chaussée Romaine à Oreye.

    Capturer.JPGLes habitants d’une maison de la chaussée Romaine à Oreye ont découvert dimanche midi que leur abri de jardin avait été visité durant la nuit.  Les voleurs ont emporté un taille-haie, un coupe-bordure et du petit outillage. Une enquête est en cours auprès de la police de Hesbaye.

  • Séance d'information "Prévention vol à Oreye" ce mercredi 12 mars à Grandville.

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    Ces derniers temps, nous constatons une augmentation du nombre de vols dans les habitations de la région.

    Afin de vous apporter plus de sécurité et sérénité, le Collège communal, en collaboration avec les services de Police, vous propose une séance d’information le mercredi 12 mars 2014 à 20h00 afin de vous conseiller et de vous donner quelques astuces qui vous permettront d’encore réduire les risques d’effraction et d’améliorer la sécurité de votre logement.

    Adresse de la réunion : Salle des Fêtes de Grandville, Rue de la Centenaire 22B

  • La nouveau radar de la Chaussée Romaine ne fonctionne toujours pas !

    Capturer.JPGDix nouveaux radars dont un sur la Chaussée Romaine à Oreye (face au n°101). Voilà ce que la zone de police de Hesbaye présentait avec fierté au mois d’août dernier. Sauf que plus de six mois plus tard, ils ne sont toujours pas opérationnels. En effet, les appareils numériques supposés flasher les voitures, ne sont pas encore arrivés alors qu’ils devaient être installés au mois d’octobre. Autrement dit, les nouveaux radars ne servent à rien pour le moment !

    Au début du mois d’août, les autorités de la zone de police de Hesbaye se montraient très fières d’annoncer l’installation de dix nouveaux radars fixes aux quatre coins de la zone de police. En effet, si les boîtiers sont installés depuis le mois d’août, les appareils numériques supposés se trouver à l’intérieur de ces boîtiers ne sont toujours pas arrivés ! Pour rappel, il s’agit d’une nouvelle technologie, les anciens radars fonctionnant avec un système argentique, également appelé analogique. Tous les radars devraient être opérationnels pour la mi-mars.

    Attention: Un radar mobile est souvent présent sur la Chaussée Romaine !! Généralement devant le numéro 29...

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  • Après une fermeture judiciaire, le bar « Lady’s Night » est de nouveau ouvert !

    Capturer.JPGEn avril dernier, le bar « Lady’s Night » à Oreye avait été fermé par la police judiciaire de Liège. C’était le soulagement pour les nombreux riverains qui vivaient un enfer à cause des nuisances générées par le bar. Mais voilà que l’établissement a rouvert ses portes depuis un bon mois.

     

    Durant le mois d’avril 2013, la police judiciaire de Liège avait apposé des scellés sur les portes du club privé « le Lady’s Night », situé Grand Route de Bruxelles, à Oreye. L’instruction est toujours en cours et donc personne ne peut en parler. Néanmoins, lorsqu’on sait que c’est la section traite des êtres humains qui est en charge du dossier, il ne fait guère de doute sur la nature des faits reprochés. Deux personnes ont été arrêtées. Mais au-delà de cette problématique, le bar constituait un véritable problème pour la quiétude des riverains.

     

    Depuis que les vitrines avaient disparu et ont été remplacées par ce club privé, où selon son site internet on peut retrouver une piscine, un jacuzzi,… les nuisances n’avaient fait qu’augmenter. Musique à fond à n’importe quelle heure de la nuit, va-et-vient constant dans le parking situé à l’extérieur. Pire même, selon certains riverains, il arrivait que des feux d’artifice soient tirés en plein milieu de la nuit, en semaine, depuis le rond-point situé juste en face. « Cela est déjà arrivé plusieurs fois », témoigne un riverain préférant garder l’anonymat.

     

    Aussi, et même si cela n’a jamais pu être vérifié, certains Orétois imputaient à des clients du bar le vol de quelques drapeaux hissés au sommet des mâts qui se trouvent sur le même rond-point. En d’autres mots, un véritable enfer ! D’autant plus que tous ces faits se déroulaient à des heures très tardives. « Parfois à six heures du matin quand je passe devant, c’est encore rempli », nous confie cet autre riverain. Et forcément, quand il a vu que le bar allait devenir de nouveau opérationnel, il avait une certaine appréhension. « A la réouverture, j’avais vraiment peur que ça recommence comme avant. »

     

    « PLUS CALME QU’AVANT »

    Mais un bon mois après la réouverture, les craintes des riverains semblent apaisées. «D’un point de vue sonore, c’est beaucoup plus calme qu’avant. On n’entend plus la musique. Et il n’y a plus de feux d’artifice », explique un riverain. « On entend encore parfois ce qu’il se passe dans le parking, mais c’est moins gênant. C’est donc nettement mieux, et des efforts ont été faits. Même si j’attends l’été pour voir comment ça va se passer ».

     

    Les autres bars de la commune…

     

    La commune d’Oreye compte plusieurs bars à prostituées sur son territoire communal. Si le Lady’s Night a été fermé par la police durant quelques mois pour des raisons qui ne peuvent être données officiellement (voir ci-dessus), d’autres établissements ont également connu leurs lots de problèmes lors de l’année 2013.

     

    Ainsi, on se rappelle qu’en septembre dernier, trois voitures avaient été incendiées dans l’allée du bar « Le Queen », situé sur la Grand’Route en face du garage Filippini juste avant la frontière linguistique. Les faits s’étaient déroulés en pleine nuit, aux alentours de deux heures du matin. Dans la façade de ce même bar, la police avait retrouvé onze impacts de balles en juin 2011. Et en juin dernier, c’était le bar « Ô Chochotte » qui était braqué par trois hommes armés et cagoulés. Pour rappel, ils avaient utilisé la violence en rouant de coups les prostituées.

  • La Région wallonne publie deux carrefours à risque moyen d’accidents à Oreye !

    Dans les zones de police Hesbaye-Ouest, Hesbaye et Meuse-Hesbaye, les statistiques de la Région wallonne, entre 2008 et 2012, mettent en avant des carrefours à risque moyen d’accidents. L’étude portait sur des croisements appartenant à la Région wallonne où se sont produits nombre d’accidents avec blessé(s) et/ou tué(s). Différents aménagements vont être réalisés pour sécuriser les 10 points noirs.

    ramkin.JPGLe rond-point Ramkin, situé entre la chaussée Romaine (N69) et la Grand’Route (N3), à Oreye, compte également son lot d’accidents, parfois graves. Et qui se déroulent souvent en pleine nuit. Sans compter les accidents avec dégâts matériels (non comptabilisés dans l’étude de la Région). « Le problème, c’est qu’il est difficile d’aménager cet endroit puisqu’il s’agit déjà d’un rond-point. Ce sont souvent des gens qui ont un peu trop bu qui prennent le rond-point de front... », commente Jean-Marie Debroux, chef de zone faisant fonction à la zone de police de Hesbaye.

    La Région a épinglé un virage dangereux sur la chaussée Romaine (N69), à la borne kilométrique 18, entre Waremme et Oreye. Là, pas de marquage au programme mais une signalisation accrue. « On va aménager avec des indications comme des flèches et des panneaux d’avertissement. Bref, une signalisation adéquate », indique Jean-Marie Debroux.

  • Un tracteur arrache une ligne électrique entre Oreye et Heers !

    tracteur.JPGSamedi en fin d’après-midi, de gros embarras de circulation ont été provoqués par la chute de plusieurs poteaux électriques sur la Nationale 3 entre Oreye et Heers à hauteur du garage Filippini. C’est en voulant entrer dans un champ que le conducteur d’une arracheuse de pommes de terre a heurté des câbles électriques, installés le long de la Chaussée romaine, avec un élément de sa machine. «En position de route, on replie les tapis roulants de manière à diminuer l’encombrement du véhicule sur la chaussée. L’ennui, c’est qu’une fois repliés, ces tapis culminent à plusieurs mètres au-dessus de la voirie», explique un mécanicien, spécialiste de ce genre de machine.

    Au moment d’entrer dans le champ, le tapis a accroché une des tresses électriques. Vu la puissance de la machine, le chauffeur n’a rien senti et a continué à avancer dans la terre de pommes de terre. Les câbles, sous tension, ont suivi, entraînant la chute de plusieurs pylônes de béton. Un morceau de la ligne électrifiée qui enjambait la Chaussée romaine est tombé au sol, menaçant gravement la circulation.

    Rapidement sur place, la police de la zone Hesbaye et les pompiers de Waremme ont installé une déviation, le temps d’isoler la zone potentiellement électrifiée, de sécuriser les lieux et de permettre à une équipe de RESA d’intervenir pour couper le courant et enlever le câble. Heureusement, cet incident n’a fait aucun blessé. Le conducteur de l’engin agricole a même pu récolter sa précieuse cargaison de pommes de terre. La circulation a été rétablie vers 18 h 30.