permanences sociales

  • Dans les coulisses des permanences sociales de la commune d'Oreye

    permanences sociales,oreye,commune oreyeVous vous interrogez ou voulez simplement interpeller la bourgmestre ou un élu concernant un problème quelconque? Les permanences sont là pour vous combler. Régulièrement, les politiques de nos communes consacrent un peu de leur temps à l’écoute de leurs citoyens. Tout le monde a bien évidemment le droit de venir... et c’est gratuit. Ici, pas de couleur politique ni de nationalité. Et aucun sujet tabou. Entre problème personnel, requête un peu spéciale voire tensions, les mayeurs/élus de la région font face à toutes les situations, même les plus inattendues.

    Nicolas Herten gère le clubhouse du tennis d’Oreye. Quand il a eu un nouveau projet en tête, il s’est tourné vers la permanence sociale de la bourgmestre. C’était la première fois quej’y allais. Mais je la connais personnellementdonc ça facilite lecontact. Je voudrais créer un terrainde pétanque à côté du clubhouse.

    Mais en quoi Isabelle Albert, la bourgmestre orétoise, peut-elle l’aider?

    Même si elle ne prendpas la décision elle-même, ellem’a donné un premier avis. Ensuite,elle essaye d’aider envoyant si c’est possible à réaliseret explique ce qu’il y à faire. Parexemple, dans mon cas, il fallaitavoir un devis avant de présenterle projet devant le collège communal. In fine, c’est ce dernier qui prend la décision mais la bourgmestre joue le rôle d’aiguilleur.

    Pour cet Orétois de 29 ans, ces permanences représentent un plus pour la commune. C’estbien, cela montre qu’elle est àl’écoute des citoyens, surtoutque c’est bientôt les élections, lance-t-il avec un grand sourire. Isabelle Albert, la bourgmestre Orétoise, nous explique sa démarche.

    J’ai instauré une permanence le premier lundi du mois car les gens demandent des rendez-vous avec le mayeur pour de nombreux problèmes. Souvent les citoyens ont juste besoin d’être écoutés. Ils sont contents que quelqu’un entende leurs problèmes et, nous, on leur explique ce qu’on peut faire ou non.Parmi les personnes qui se présententdevant elle, un certainnombre espère décrocher un emploi.

    Ils m’apportent leur CV et je l’envoie en écrivant à différents endroits en fonction de ce qu’ils recherchent. Je les transmets également à mes relais députés. Néanmoins, je ne peux faire que transmettre, pas grand-chose d’autre.

    À côté des problématiques traditionnelles liées à l’emploi et aux conflits de voisinage, certaines demandes sortent de l’ordinaire. La dernière fois, j’avais un étudiantqui réalisait un travail surles éoliennes. Il a profité de mapermanence pour me poser desquestions techniques sur le sujet.Lors de la prochaine permanence,une citoyenne va venircar elle veut s’investir pour donnerdes cours à des primo-arrivants etelle voudrait savoir comment la commune peut l’aider