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  • Le PCDN de Remicourt travaille et celui d’Oreye va voir le jour. Le Ministre régional vient de valider le PCDN Orétois

    Capturer.JPGDepuis plusieurs mois, les Remicourtois voient fleurir des haies le long des champs de la commune. Samedi, c’est à Hodeige que des plantations ont été installées aux abords du village. «Des haies ont déjà été plantées à une vingtaine d’endroits sur le territoire de la commune, souvent au bord de routes et chemins de remembrement», précise d’emblée Julien Mols. Ce dernier est le conseiller en environnement des communes de Remicourt et Oreye.

    Si le Plan Communal de Développement de la Nature poursuit son travail à Remicourt, une autre commune de Hesbaye va bientôt bénéficier de son propre PCDN : Oreye vient de recevoir la validation du ministre pour lancer cet outil dans la commune.

    À Remicourt, cet outil existe depuis 2010. Il a pour objectif principal de développer des projets qui permettent au plus grand nombre d’espèces végétales ou animales de trouver un endroit où vivre sur le territoire. Outre la plantation de haies, de nombreuses actions ont été menées.

    Derrière ces initiatives, on retrouve plusieurs citoyens qui agissent bénévolement en faveur de la biodiversité. Ces citoyens ont intégré un Plan Communal de Développement de la Nature. Les actions à réaliser apparaissent sous forme de fiches. Le PCDN remicourtois a établi vingt-trois fiches, dont certaines sont d’ores et déjà finalisées. Pour financer ces projets, le PCDN reçoit un subside régional de annuel de 5.000 euros. «Depuis 2010, nous avons surtout été présents sur le terrain. Outre la plantation de haies, nous avons travaillé à l’entretien des plantations, à la construction de nichoirs à oiseaux et d’hôtels à insectes, au creusement d’une mare à Pousset et à l’aménagement de perchoirs à rapaces», relate Julien Mols.

    Si d’autres activités ont été réalisées, à l’image du nettoyage de l’Yerne avec les scouts ou à la dé- couverte des arbres remarquables de Remicourt, le PCDN n’en a pas fini avec son programme : «Ce programme garde une durée indéterminée et reste évolutif. Nous avons toutefois moins travaillé notre communication. Un site internet et un groupe Facebook ont vu le jour, mais nous envisageons maintenant de nous adresser davantage aux Remicourtois.» Car nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’apparition de panneaux ou sur le fauchage tardif. «Nous allons rencontrer les citoyens et peut-être susciter des vocations. Une conférence en partenariat avec le Centre culturel est prévue cette année», conclut Julien Mols. Et c’est bientôt à Oreye que la nature devrait également reprendre ses droits.