pcdn oreye

  • Hamoir et Oreye vont rejoindre le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN).

    Capturer.JPGVendredi passé, le ministre de la nature René Collin s’est rendu aux carrières de Moha pour marquer le lancement du Réseau Wallonie Nature. «Jen’ai pas choisi ce lieu par hasard», dit-il. «C’est ici que le premierparc naturel wallon s’est créé. Moha est un pôle de paysages important. Les entreprises locales ontcompris qu’elles peuvent se développer tout en respectant la nature».

    Le Réseau Wallonie Nature rassemble une série d’opérations, actuelles ou à venir, qui ont pour but de sauvegarder la biodiversité. Le ministre a ainsi évoqué l’arrivée pour 2018 de deux de nos communes au sein du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) : Hamoir et Oreye.

    Catherine Hauregard, coordinatrice du réseau Wallonie Nature, nous en dit plus sur ce que font les communes rattachées au PCDN. « Hamoir et Oreye s’attelleront ainsi à la gestion différenciée.Elles sélectionneront ainsi des espaces publics qui doivent garderleur « prestige », avant de mieuxentretenir ceux-ci. À l’inverse, elles choisiront d’autres zones pour y mettre de la végétation plus sauvage, comme sur des ronds-points par exemple. Cela peut paraître péjoratif, mais ce genre d’espace négligé est nécessaire pour conserver de la biodiversité».

  • A proximité: Distribution de plantes sur le marché de Waremme le vendredi 22 mai pour sauver nos abeilles.

    DSC_0452 (2).JPGL'échevinat de l'environnement et le PCDN (Plan communal de développement de la nature) de WAREMME distribuent depuis 4 années des plantes mellifères sur le marché du vendredi afin d'aider nos abeilles à trouver leur butin.
    Cette année, la plante « vedette » de l'action « sauvons nos abeilles » est de nouveau une plante de la famille des Lamiacées (Labiées). Outre ses qualités mellifères, l’ORIGAN a beaucoup de propriétés (condimentaires et médicinales). Parfois improprement nommé « Marjolaine », il a donc toutes les raisons d’avoir une place dans notre jardin.
    Il est originaire d’Europe et d’Asie occidentale. Il est connu des Egyptiens depuis l’Antiquité et les Romains en faisaient des couronnes à destination des mariés. En Italie, il est largement utilisé pour assaisonner la pizza, les potages et les ragoûts. Il a également sa place dans la culture et la cuisine marocaine. Il a eu sa gloire dans les jardins de curés. C’est au XVIIe siècle qu’il apparaît en France en tant que condiment. En somme, une plante reconnue à travers les âges et à travers les peuples.
    C'est aussi une plante médicinale grâce à ses propriétés antiseptiques, antispasmodiques, apéritives, digestives, diurétiques et toniques. L'origan possède aussi une huile essentielle qui entre dans la composition de bains fortifiants et dans beaucoup de parfums.
    La SAUGE, plante de la même famille botanique sera également à votre disposition. Plante médicinale par excellence, puisqu'on disait que si la sauge figurait au jardin, le médecin était gardé éloigné de la maison.


    11068304_916680455054725_977514405223140401_n.jpgCes deux Labiées vous raviront encore par le ballet d’abeilles qui butineront leurs petites fleurs blanches, mauves ou roses au cœur de l’été. Le miel issu de ce butin est très parfumé. Nous nous trouvons une fois de plus dans une perspective typiquement « maya ».
    N’hésitez pas à diffuser ces plantes à travers la Hesbaye ! Quelques exemplaires des plantes distribuées les autres années seront à la disposition de ceux qui seraient tristes d'avoir manqué certaines de ces espèces. Venez nous consulter à proximité de la Place Albert Ier. Sous le soleil, nous l'espérons...Les plantes ont été produites par les membres du PCDN et les pots sont les pots issus du recyclage du fleurissement de la Commune. Une opération 100 % écologique donc.

  • Le PCDN de Remicourt travaille et celui d’Oreye va voir le jour. Le Ministre régional vient de valider le PCDN Orétois

    Capturer.JPGDepuis plusieurs mois, les Remicourtois voient fleurir des haies le long des champs de la commune. Samedi, c’est à Hodeige que des plantations ont été installées aux abords du village. «Des haies ont déjà été plantées à une vingtaine d’endroits sur le territoire de la commune, souvent au bord de routes et chemins de remembrement», précise d’emblée Julien Mols. Ce dernier est le conseiller en environnement des communes de Remicourt et Oreye.

    Si le Plan Communal de Développement de la Nature poursuit son travail à Remicourt, une autre commune de Hesbaye va bientôt bénéficier de son propre PCDN : Oreye vient de recevoir la validation du ministre pour lancer cet outil dans la commune.

    À Remicourt, cet outil existe depuis 2010. Il a pour objectif principal de développer des projets qui permettent au plus grand nombre d’espèces végétales ou animales de trouver un endroit où vivre sur le territoire. Outre la plantation de haies, de nombreuses actions ont été menées.

    Derrière ces initiatives, on retrouve plusieurs citoyens qui agissent bénévolement en faveur de la biodiversité. Ces citoyens ont intégré un Plan Communal de Développement de la Nature. Les actions à réaliser apparaissent sous forme de fiches. Le PCDN remicourtois a établi vingt-trois fiches, dont certaines sont d’ores et déjà finalisées. Pour financer ces projets, le PCDN reçoit un subside régional de annuel de 5.000 euros. «Depuis 2010, nous avons surtout été présents sur le terrain. Outre la plantation de haies, nous avons travaillé à l’entretien des plantations, à la construction de nichoirs à oiseaux et d’hôtels à insectes, au creusement d’une mare à Pousset et à l’aménagement de perchoirs à rapaces», relate Julien Mols.

    Si d’autres activités ont été réalisées, à l’image du nettoyage de l’Yerne avec les scouts ou à la dé- couverte des arbres remarquables de Remicourt, le PCDN n’en a pas fini avec son programme : «Ce programme garde une durée indéterminée et reste évolutif. Nous avons toutefois moins travaillé notre communication. Un site internet et un groupe Facebook ont vu le jour, mais nous envisageons maintenant de nous adresser davantage aux Remicourtois.» Car nombreux sont ceux qui s’interrogent sur l’apparition de panneaux ou sur le fauchage tardif. «Nous allons rencontrer les citoyens et peut-être susciter des vocations. Une conférence en partenariat avec le Centre culturel est prévue cette année», conclut Julien Mols. Et c’est bientôt à Oreye que la nature devrait également reprendre ses droits.