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  • Vers une désacralisation de l'Eglise de Bergilers? L’évêché doit marquer son accord et l’église pourrait avoir une nouvelle vie.

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    Alors qu’un mur de l’église de Bergilers doit être réparé, le conseil communal d’Oreye a évoqué la désacralisation du bâtiment fermé par sécurité depuis 1994. L’évêché doit marquer son accord et l’église pourrait avoir une nouvelle vie.

    L’accès à l’église de Bergilers est interdit depuis plusieurs années. Le bâtiment sacré fermé, les messes n’y sont plus célébrées : «Le mur qui sépare l’église d’une habitation voisine est abîmé et un ingénieur va être nommé afin d’évaluer les réparations», explique la bourgmestre d’Oreye. C’est donc sur base de la réparation d’un mur que la discussion a commencé au sein du Conseil communal. «En raison des risques en matière de sécurité, notamment par rapport à la toiture, mon prédécesseur avait décidé de la fermeture du bâtiment. À plusieurs reprises, les réparations de l’édifice ont figuré au plan triennal, mais sans jamais que le dossier ne soit retenu. Dès lors, pourquoi pas donner une autre affectation à cette église, mais il faut d’abord que le bâtiment soit désacralisé et la commune n’a entamé aucune démarche en ce sens. Avant d’évoquer une éventuelle nouvelle fonction à cette église, il faut que l’évêché se prononce quant à la désacralisation de ce lieu dédié au culte».

    Plusieurs reconversions peuvent être envisagées, puisqu’un centre culturel ou une salle polyvalente ont été évoqués. Les élus orétois se sont interrogés sur la question de la désacralisation de ce bâtiment, par ailleurs propriété communale. D’après la fabrique d’église, les démarches vers une désacralisation ont été entamées il y a au moins trois ans et ses responsables attendent une décision de l’évêché. « Cette église est en effet fermée pour des raisons de sécurité et ce problème demeure endémique concernant Bergilers. Comme il reste une chapelle, il n’est pas question de désacralisation, mais plutôt de désaffectation. À l’heure actuelle, je n’ai pas d’informations relatives à ce dossier », indique le prêtre en charge de ces dossiers à l’évêché de Liège.