défibrilateur

  • Le défibrilateur du Hall Omnisports d'Oreye peut sauver des vies !

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    Au fil des années, on s’aperçoit que les accidents cardiaques et autres malaises se multiplient chez les sportifs, également à Huy-Waremme. Sur les terrains de football comme de badminton. Pour éviter le pire, et peut-être sauver des vies, certains clubs sportifs se dotent d’un défibrillateur.

     

    Le week-end a (encore) vu tomber un autre sportif. Maxime Beneux, du club de football du Patro lensois, a été victime d’une syncope pendant le match contre Vyle-Tharoul. Heureusement, rien de grave puisque le joueur s’est relevé. Il va mieux. Mais on se souvient qu’en février dernier, André Liénard avait été victime d’un arrêt cardiaque après un match de badminton au Hall Omnisports de Marchin. Il est toujours en vie,et ce, grâce au défibrillateur qui était installé sur place. Le meilleur moyen, tout le monde est d’accord, pour sauver des vies, est d’avoir ce type d’appareil sur place au cas où un incident se produirait.

     

    Que cela implique-t-il (coût, moyen humain) pour les clubs et les centres sportifs de notre arrondissement?

     

    DSC_0036.JPGConcernant l’investissement, les clubs sportifs ont le choix. Soit ils acquièrent un défibrillateur sur fonds propres, donc à leurs frais. Soit ils obtiennent des subsides octroyés parla Province de Liège ou l’ADEPS. Depuis que nous subsidions les défibrillateurs,nous n’avons pas eu beaucoup de demandes. Une cinquantaine sur la région de Huy-Waremme. Mais je suis sûr que beaucoup de clubs en ont acheté un de leur côté, parce que c’est vraiment nécessaire. Ça peut sauver des vies! , souligne René Hamaite, directeur général de l’ADEPS.

     

    Mais acheter un tel appareil ne coûte pas rien. Il est donc plus facile pour les centres ou les clubs sportifs de se faire subsidier, comme nous l’affirme Michel Masset, échevin des sports de la commune: Il était important pour nous d’en avoir un. Nous sommes aidés par l’ADEPS, ce qui allège le coût de l’appareil qui est quand même de 2.000. On nous rembourse 75 %de cette somme . Mais il n’y a pas que le coût à prendre en compte. Il faut pouvoir se servir du défibrillateur. C’est assez simple mais il faut quand même suivre une petite formation car dans le feu de l’action, si vous devez sauver quelqu’un et que c’est la première fois que vous ouvrez la mallette, ça peut devenir compliqué! , ajoute Michel Masset. Nous avons fait une réunion avec tous les responsables des clubs sportifs d’Oreye auxquels nous avons montré comment se servir des appareils. Nous avons même reçu la directrice de l’école qui se trouve ici à côté au cas où il se passerait quelque chose. La formation est très simple.

    Il suffit de suivre ce que dit la machine .«

    (Publié dans la Meuse de ce jour)