crisnée

  • Le lidar, placé durant une semaine sur la Grand-Route entrée Crisnée et Oreye, a enregistré 755 excès de vitesse!

    Capture33.JPGPrésent durant une semaine le long de la N3 à Crisnée, le Lidar de la police fédérale n’a pas chômé ! Au total, 47.068 véhicules sont passés devant l’appareil et, en seulement 7 jours, 755 d’entre eux, camions compris, ont été flashés à une vitesse excessive.  

    On peut dire que le Lidar installé le long de la Nationale 3, entre Crisnée et Oreye, a eu du boulot ! Présent du 5 au 12 septembre dernier, prêté par la police fédérale à la zone locale de Hesbaye, l’appareil visait à lutter contre la vitesse excessive bien trop souvent présente sur cet axe prioritaire, tant pour les voitures que pour les poids lourds. L’objectif premier était donc préventif : la zone n’a d’ailleurs jamais caché son emplacement en vue de prévenir les conducteurs de sa présence. Mais, il n’empêche, de nombreuses infractions ont tout de même été enregistrées.
     
    Niveau chiffres, c’est un total de 33.628 voitures qui sont passées devant le Lidar, la semaine, contre 11.647 le week-end. Rappelons que l’appareil flashait dans les deux sens de direction, tant vers Oreye que vers Liège. Côté camions, 1.701 ont été enregistrés la semaine, contre 92 le week-end. La différence de fréquentation des poids lourds constatée sur cet axe est donc relativement incroyable ! Une fois le calcul effectué, on obtient donc un nombre total de véhicules (tous types confondus et en toutes périodes) enregistrés de 47.068.
     
    Quant à la vitesse, autorisée à 70km/h sur la chaussée (et 60 km/h pour les camions de + de 7,5 tonnes), plusieurs excès ont été constatés, en comptant un minimum de 20 km/h en surplus. On parle ici de 535 infractions de vitesse en semaine, contre 220 le week-end. Soit un total de 755 excès (poids lourds compris).
    Vous l’aurez dont bien vite remarqué, en sachant que le Lidar n’est resté à cet endroit qu’une semaine (actif de jour comme de nuit), on constate une moyenne d’excès par 24 heures plutôt élevée : soit 107,8 par jour !
    « C’est, de fait, quand même assez élevé », commente le service roulage de la zone de police de Hesbaye. « De manière générale, les endroits où a été placé le Lidar sont toujours marqués par une vitesse excessive des usagers et cela se confirme ici. Il faut dire que les gens ne s’attendent pas à trouver un appareil à cet endroit, s’ils n’étaient pas au courant. »
     
    Rappelons que le Lidar a désormais quitté la Nationale 3 pour la chaussée Verte (N614) à Fexhe-le-Haut-Clocher. Pensez à lever le pied ! (E.D)

  • Chez nos voisins: la commune de Crisnée offre 50 € pour un abonnement scolaire TEC ou SNCB !

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    Depuis trois ans, les Crisnéens qui souscrivent un abonnement scolaire auprès du TEC ou de la SNCB peuvent solliciter une intervention financière de leur commune, à hauteur de 50 euros. Une initiative unique dans la région.  

    À Crisnée, 300 jeunes habitants sont susceptibles de se déplacer en transports en commun. C’est en partant de ce constat et en analysant les finances communales que la majorité a décidé de dégager 5.000 euros au budget ordinaire (enveloppe fermée) pour rembourser une partie des abonnements scolaires souscrits auprès du TEC ou de la SNCB. « Crisnée a la chance d’être bien desservie en bus. Et s’il n’y a pas de gare chez nous, nous savons que des jeunes Crisnéens prennent le train à Fexhe ou à Momalle. Il nous semblait intéressant de faire un geste utile et concret pour favoriser le transport en commun, une alternative à la voiture », explique Philippe Goffin, le bourgmestre MR de Crisnée qui précise ne pas s’être inspiré d’une autre commune. « Nous avons eu l’idée, nous l’avons fait. Peut-être que d’autres le font aussi, mais je n’en connais pas. »
     
    Précisions que cette intervention financière communale ne concerne que les abonnements scolaires, donc des enfants-adolescents et des étudiants. Elle s’élève à 50 euros par abonnement et est cumulable si le ménage compte plusieurs petits. « Si c’était pour donner 10 euros, ça ne valait pas le coup. Il fallait que l’intervention soit conséquente, 50 euros, c’est significatif quand on sait qu’un abonnement TEC annuel coûte 130 euros (précisément 126 euros pour 1 ou 2 zones, 165 euros pour tout le réseau hors lignes Express et 270 euros pour tout le réseau, en ce qui concerne les 12-24 ans. C’est gratuit jusque 11 ans, NDLR). »
     
    Voilà trois ans (depuis le budget 2013) que la mesure est en place à Crisnée et elle connaît son petit succès. 88 demandes ont ainsi été introduites l’an passé. « 88 interventions sur une population potentielle de 300 personnes, c’est bien. Les autres n’y ont probablement pas recours car ils font du covoiturage etc. Cette mesure rencontre un vif intérêt », se félicite le bourgmestre.
     
    Le rappel de cette aide vient d’être publié sur Facebook, il sera à nouveau inscrit dans le bulletin communal et sur l’application de la commune. Les personnes concernées intéressées peuvent envoyer leur demande par mail (info@crisnee.be) avec la copie de l’abonnement scolaire de l’enfant. Les 50 euros seront versés dans le courant du mois de décembre 2016.
     
    Cette prime en remplace-t-elle une autre ? « Non, on ne donne pas d’une main pour reprendre de l’autre. On voulait simplement penser à l’enfant une fois qu’il grandit et ne pas se contenter d’une prime de naissance. »
    Prime de naissance qui prend aussi une forme particulière à Crisnée, depuis un an. Pas d’espèces sonnantes et trébuchantes, mais une trentaine d’heures offertes à la piscine de Crisnée pour apprendre à nager dans les cinq années qui suivent la venue au monde. (Article de A.G. La Meuse H-W du jour)
  • A proximité: De la propagande MR dans deux écoles de Crisnée? Voici les deux courriers qui posent questions

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    Les élèves de 5ème et de 6ème année primaire des deux implantations de Crisnée, les écoles La Buissonière (Fédération Wallonie-Bruxelles) et Saint-Dominique (libre), vont aller visiter les Parlements belge et européen. Une initiative pédagogique louable. Par contre, un courrier distribué aux parents via le journal de classe l’est moins.

    Y figurent de manière très (trop ?) visible le logo du groupe libéral européen, ainsi que les photos des MR Philippe Goffin (député-bourgmestre de la commune) et de Louis Michel.

    En page deux est détaillé le programme de la journée, avec les photos des deux élus MR, ainsi que leurs noms et prénoms en gras. Soyons clairs : les visites d’enceintes parlementaires par des classes se pratiquent régulièrement et sont positives pour l’éducation et la compréhension du paysage politique régional, belge et européen. Les directions des deux écoles crisnéennes s’en félicitent d’ailleurs. Il n’est pas rare non plus qu’un député-bourgmestre « invite » des classes de sa commune. Par contre, la forme est ici discutable.

    Si le premier courrier a bien été envoyé par les directions d’écoles afin de présenter l’excursion et de demander quels enfants participeront, le second est plus discutable. Est-il normal de mettre de la sorte en avant deux personnalités politiques, dont le député-bourgmestre de la localité en question, ainsi que leur courant idéologique dans un courrier adressé aux parents via le journal de classe des enfants ?

    La réponse est non, selon les premières informations émanant du ministère de l’Enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles. (article du journal la Meuse)

  • Hommage à tous les anciens combattants dans la commune d'Oreye lors de ce 11 novembre. (+photos)

    DSC_0003.JPGLe 11 novembre 1918, après 4 longues années de conflit, des millions de morts et des milliers de mutilés, la grande guerre arrive enfin à son terme.

    Cette année, les villages de Oreye et Crisnée ont une fois encore rendu hommage à tous les anciens combattants et témoigné, lors d’une messe et d’un repas, son respect et sa reconnaissance à l’égard de tous ces héros de la guerre disparus en défendant avec ferveur les valeurs de justice et de paix.

    Album photos: commémoration du 11 novembre

  • Déviation de la ligne 75 ce mardi 17 décembre entre 7h30 et 16h30 !

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    Odeur, Grand Route : travaux routiers
    Déviation de la ligne 75

    Le  mardi 17 décembre, de 7h30 à 16h30, les autobus seront déviés, dans les deux sens de circulation, comme suit :

    Ligne 75, via Odeur
    Entre les arrêts « Route de Villers » et « Villers l’Evêque, Eglise ».

    Les arrêts  « Route de Fooz » et « N. Lenoir » seront reportés à l’arrêt « Route de Villers ».
    L’arrêt  « R. Petit Roua » sera reporté à l’arrêt « Villers l’Evêque, Eglise ».

    Ligne 75,  via Kemexhe
    Entre les arrêts « Route de Villers » et « Cabine Electrique ».

    Les arrêts  « Route de Fooz », « N. Ledouble » et « Au Buisson »  seront reportés à l’arrêt « Route de Villers ».
    Les arrêts  « Cité 50 », « Cité Daniels » et « Eglise »  seront reportés à l’arrêt « Cabine Electrique ».

  • L’Orétois Jean Poesmans se donne 4 mois pour faire revivre le motocross en Wallonie !

    Capturer.JPGIl existe un peu près 2.500 pilotes de motocross en Belgique, et un millier en Wallonie. Mais dans notre région, on ne trouve plus aucune course, obligeant nos pilotes à s’expatrier. Pour l’Orétois Jean Poesmans, qui est dans ce monde depuis 1964, une situation inacceptable. Il espère pouvoir remettre le motocross régional sur pied d’ici début 2014.

    Le motocross, pour les non-initiés, c’est une course de motos qui se pratique sur un circuit tout terrain accidenté (principalement sablé ou boueux) où il faut parcourir le plus vite possible une distance déterminée.  En Belgique, on ne cite plus Stefan Everts, dix fois champion du monde de la discipline, et des circuits comme Mettet, qui ont porté notre pays au plus haut de ce sport moteur. Et pourtant, à l’heure actuelle, s’il reste encore des milliers d’affiliés en Belgique, et plus ou moins mille en Wallonie, dans notre région de Huy-Waremme, à part certains pilotes, on peut affirmer que c’est la mort lente du motocross régional. « Voilà 50 ans que je fais du motocross, et je vois depuis 20 ans, la descente de la discipline dans ma région», affirme l’Orétois de 61 ans, Jean Poesmans. « Je crois que c’est dû au fait que la plupart de nos circuits étaient sablés, ce qui n’est pas le revêtement préféré des pilotes. Et, donc, tout doucement, ils sont partis, principalement au Luxembourg ». Et c’est face à cette dynamique que Jean s’insurge en voulant faire renaître le motocross à Huy-Waremme. «Il y a une fédération limbourgeoise qui m’aidera. En tout, il faut une vingtaine de personnes pour mettre sur pied un calendrier correct et les courses», continue-t-il.

    7.500 Euros par weCapturer2.JPGek-end...

    Concrètement, l’Orétois voudrait revoir six à huit courses être organisées dans la région.Et une vingtaine, au total, avec le Limbourg. «Il faut 7.500 euros pour un week-end de course. Et surtout, trouver les agriculteurs qui veulent bien prêter des terrains. Nous avons, d’ailleurs, déjà quelques contacts », précise Jean Poesmans qui voudrait concrétiser son rêve pour le début 2014.

    Dangereux ? Quand on parle de motocross, et donc, de courses de motos, on pourrait penser tout de suite à la dangerosité de la chose. Sans oublier le coût financier que ce sport implique. Pour Jean Poesmans, une idée reçue qu’il est temps de casser. « C’est viril mais pas dangereux. En tout cas, si vous le faite correctement. Sinon, c’est comme tous les sports », assure-t-il en précisant que n’importe qui peut se lancer. « Ce n’est absolument pas une question d’argent. Que du contraire. Une moto coûte 3.000 à 4.000 euros, c’est vrai, mais si vous l’entretenez bien, il n’y aura pas de problème. Maintenant, c’est certain que si vous venez à chaque course avec un gros mobil home, ça vous reviendra plus cher ».

    D’ailleurs, lors des prochaines courses que Jean voudrait organiser les week-ends, le samedi sera consacré à l’écolage des nouveaux venus. « Le dimanche, c’est le jour de la course pour les pilotes licenciés, mais le samedi, les jeunes pourront venir découvrir ce sport magnifique », conclut l’Orétois

  • Deux motos percutent la voiture d'une Orétoise de 74 ans !

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    Samedi, deux motos qui circulaient Grand-route à Crisnée n’ont pas réussi à éviter la Peugeot 107 d’une Orétoise de 74 ans qui faisait demi-tour sur la Chaussée. Heureusement, les conséquences n’ont pas été dramatiques. S’il y a des dégâts matériels, un motard a été légèrement blessé. L’Ansois a été conduit à l’hôpital.

  • Déjà 70 filles enregistrées et le Lady's Night fermé à la suite d'une enquête de la police judiciaire !

    Capturer.JPGDepuis l’introduction du règlement de police communal fin 2012, à Oreye et Crisnée, 70 prostituées se sont présentées au commissariat de Waremme, pour déclarer leur activité. Un « succès » selon le dirigeant de la brigade locale de recherche, Bernard Kamette, qui garde ainsi un œil sur les mouvements de population.

    Pourquoi était-il important d’obliger les prostituées à s’enregistrer auprès de la police ?

    Jusque fin 2012, nous étions la seule zone de police de l’arrondissement de Liège où les communes concernées (Oreye et Crisnée) n’avaient pas adopté de règlement de police communal. Du coup, certaines serveuses qui n’étaient pas en règle venaient travailler chez nous plutôt qu’ailleurs (Awans, Saint-Trond...) Soit quelques mètres plus loin puisque les bars sont situés sur la même route, la N3 (Grand-

    Route Liège-Bruxelles). Sans compter la politique d’assainissement de la Ville de Liège dans les rues du Champion et de l’Agneau et la diminution des bars rue Varin qui ont conduit certaines prostituées à se recaser dans nos communes. Oreye a d’ailleurs limité à 5 le nombre de bars. Crisnée en compte 6. Cela devenait difficile de contrôler régulièrement la présence de serveuses sur le terrain ! Et on avait peur que des filières de traite des êtres humains s’installent.

    Combien de serveuses travaillent à Oreye  et Crisnée ?

    Difficile à dire car leur nombre fluctue. Parfois, il y a même des pénuries. Je dirais une bonne trentaine de filles, à la grosse louche, dont une majorité de Belges. Septante se sont déjà présentées au commissariat. C’est plus car certaines ne viennent travailler que deux jours, avant de partir.

    Un succès, donc ?

    On peut dire ça, puisque la grande majorité a respecté la nouvelle règle, jusqu’à présent. Certains exploitants sont même contents qu’on fasse le ménage, pour éviter la concurrence dé- loyale. Le seul effet pervers est la charge de travail supplémentaire que ce suivi implique.

    Six personnes font partie de votre équipe, une brigade que vous avez reprise en 2002. Est-ce suffisant ?

    C’est le nombre légal. Outre les mœurs, nous nous occupons des stupéfiants, des vols, des homicides, les enquêtes économiques et financières simples, et le tout-venant (tags...). Depuis le règlement, recevoir les prostituées et vérifier les infos qu’elles nous donnent prend un tiers de notre temps. Nous sommes plus souvent devant notre ordinateur que sur le terrain. Il faudrait deux personnes à temps plein pour assurer un suivi efficace.

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