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  • Oreye va adhérer dans les prochains mois à l’outil BetterStreet.

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    Le service orétois des travaux va bientôt disposer d’un nouvel outil : BetterStreet. Il s’agit d’une application pour smartphones qui permet aux citoyens de signaler des nids-de-poule ou des dépôts de déchets clandestins.
     
    « Ce système présente notamment un avantage en termes de rapidité d’exécution et d’échanges avec la population. Le citoyen prend une photo d’une chose à résoudre dans le domaine public et envoie son cliché à l’administration communale via BetterStreet, car l’application ajoute les informations relatives à la localisation géographique. Le service des travaux reçoit alors le signalement et peut traiter le dossier rapidement », indique d’emblée Michel Masset (PS), l’échevin de la propreté publique.
     
    Crisnée, Geer, Remicourt et Waremme figurent déjà sur la liste des communes qui utilisent ce service numérique. Si l’application fonctionne bien à Crisnée et Geer, Waremme demeure le précurseur. Lancé il y a tout juste deux ans dans la capitale hesbignonne, le site internet compte déjà près de 2.500 signalements. Pierre Godechal, responsable du service waremmien des travaux trouve BetterStreet génial et s’en dit très satisfait : « C’est un gain de temps considérable. Des citoyens nous signalent chaque jour des petits travaux à réaliser et nous pouvons les traiter plus rapidement. Je peux même traiter ces dossiers et planifier des travaux alors que je travaille sur un chantier. Sur les 2.487 demandes, nous en avons traité 75 %. Le reste est en traitement, planifié ou transféré vers un autre service approprié » Fini de recevoir quantité d’appels téléphoniques, de recevoir de nombreux riverains dans les bureaux, de se transmettre des notes manuscrites : dès qu’un signalement arrive via l’application BetterStreet, le responsable traite la requête et la transmet aux ouvriers. Un système qui n’a pas attendu les autorités orétoises pour avancer, puisque BetterStreet recense déjà 6 signalements : trois dépôts clandestins de déchets et trois pour du mobilier urbain endommagé.
     
    Mais adhérer au système comporte un coût et, dans le budget 2016, il y a un montant provisoire prévu pour la mise-en-place du projet : « Avant d’installer ce système, nous nous organisons d’abord au niveau de l’administration puisqu’un nouveau responsable vient d’intégrer le service des travaux », ajoute Michel Masset. Au niveau du budget, l’abonnement annuel à BetterStreet coûte 5.000 euros pour une commune de 10.000 habitants. À Waremme (15.000 habitants), on se situe à 7.500 euros par an.