benoît masset

  • Blind-Test du Volley-ball Oreye le vendredi 7 septembre !

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  • Benoît Masset est le nouveau président du club de volley d'Oreye... à 21 ans !

    benoît masset,oreye,volley oreye,club volley oreyeÀ 21 ans, Benoît Masset est un footeux (re)connu dans la région. L’Orétois, après un bref passage en D1 avec Saint-Trond, a désormais posé ses bagages à Verviers (D3). Mais il n’en oublie pas pour autant sa belle petite commune. À tel point qu’il vient de se lancer dans un nouveau projet en tant que... président du club de volley. Le Sucrier nous explique pourquoi il a accepté ce grand défi un peu fou.

    Benoît, comment devient-on président du club de volley d’Oreye à 21 ans?

    (Il sourit) Par pur hasard! En fait, mes deux soeurs évoluent dans le monde du volley orétois depuis de nombreuses années. Au terme de la défunte saison, le président Julien Cloesen a décidé de se retirer et personne ne souhaitait réellement reprendre sa fonction. Alors une de mes frangines m’a proposé le poste.

    Au départ, il s’agissait d’une boutade. Mais j’ai de suite répondu positivement. Ce qui l’a assurément surprise (rires). Elle m’a demandé d’y réfléchir très sérieusement et de réserver ma réponse définitive. Au final, elle est restée la même.

    Sans vous, le club devait arrêter?

    C’est un peu près ça. J’ai eu vent d’un projet de rapprochement avec le VBC Waremme mais cela ne plaisait pas trop à la commune. Moi, je me suis dit que ce serait trop bête de voir disparaître deux équipes (N3 et P3) de mon village. Alors, je me suis lancé. Et si je m’aventure dans un projet très vaste, je reste dans un cercle que je connais très bien puisque cela fait des années que je vais voir mes soeurs jouer au volley. C’est avant tout pour faire plaisir que je suis là; cela m’enlève un peu de pression.

    Quand entrerez-vous en fonction de manière officielle?

    Début juillet. Mais j’ai déjà commencé à travailler en coulisses. Pour trouver des sponsors, des entraîneurs, des joueuses, etc...

    Vous avez un comité autour devous?

    Oui, il a juste fallu trouver deux personnes. Une pour le poste de président et une autre pour celui de trésorier. C’est finalement ma belle-soeur qui a accepté ce rôle. Et si nous manquons logiquement d’expérience, nous compensons par une envie de bien faire omnipotente. Nous voulons que cela bouge; c’est donc plutôt positif.

    Est-ce que vous considérez qu’il s’agit d’un simple dépannage ou comptez-vous vous investir sur du long terme?

    Très bonne question, je n’en sais encore rien (rires). J’attends de voir un peu comment les choses vont évoluer. On me dit que le monde du volley est un peu lourd , qu’il n’est pas toujours évident de gérer les paramètres sportifs et humains. Si cela se passe bien, je ne vois cependant pas pourquoi j’arrêterais.

    Est-ce facile de combiner ce poste de président avec votre activité de footballeur en D3?

    C’est vrai que je vais avoir entraînement quasiment tous les jours. Mais j’ai déjà prévenu tout le monde que mon futur au niveau football passait avant tout. Si je dois lâcher une affaire, ce sera le volley.

    Quel genre de président serez-vous? Un Abbas Bayat du volley?

    (Il rigole) Absolument pas! Je veux être à l’écoute de toutes les propositions et me rendre le plus discret possible. Je reste un bénévole comme tous les autres sympathisants du club.

    Vous ne regrettez pas votre choix?

    Non, aucun regret. Même si je me suis posé quelques questions, c’est vrai. Alessandro Venica (VBC Waremme) est votre beau-frère, on imagine qu’il doit pouvoir vous aider... effectivement. Même s’il m’a pris pour un fou quand j’ai accepté le challenge (rires). Mais ses conseils sont précieux.

    Quels sont les objectifs pour la future saison?

    Réaliser 5.000de bénéfices! Non, bien sûr, je rigole. Mais il est important de conserver une balance financière positive. Si on ne tient pas compte du sportif pur, tu peux dire que tu as réussi ta saison en n’ayant aucun trou dans ta caisse à la fin. Une descente est toujours ennuyeuse mais avoir un déficit de 3.000, ça, c’est complètement catastrophique!

    Ce sera donc le maintien avant tout?

    Non, avec la P3 nous souhaitons jouer le haut du tableau. Et avec la N3... aussi (rires). Le top 5 en tout cas. Notre nouvel entraîneur, Gregory Jacquemin, ne vous le dira pas mais je sais qu’il est ambitieux. C’est un passionné et il s’y connaît; je suis certain qu’il fera du bon boulot.