basket oreye

  • Entretien avec Karin Withofs, capitaine et présidente du Basket Club Oreye

    karin 2.JPGOreye constitue une des belles surprises de la saison. A sa tête, la capitaine Karin Withofs est un pion incontournable sur et en dehors du terrain. Et, malgré les blessures, elle ne compte pas « lâcher » ses équipières et amies.

     

    Comment se sont passées vos fêtes de fin d’année, pas trop d’excès ? Très bien, il faut savoir que jene fais jamais d’excès.

     

    Avant la reprise, on avait quitté Oreye à la 2e place derrière Huy et à égalité avec Cointe, surprise ou pas de ce classement ? Un peu surprise mais notregroupe est tellement solide quecela nous aide à gagner beaucoupde matchs.

     

    L’an dernier, à la fin de la saison, vous aviez comptabilisé 11 succès pour une 9e place finale. Là, vous en êtes déjà à 12 (en 15 matchs), qu’est-ce qui a changé en quelques mois ? Nous jouons mieux en défenseque l’année passée (Oreye possèdela 3e défense du championnatderrière Huy et Hannut).Sabine Herben ne savaitpas si elle allait encore resteravec nous cette saison. Nousvoulons alors lui prouverqu’elle a fait le bon choix. Nousavons aussi Sabine Henrard quiest avec nous sur le banc, quinous conseille également.

     

    Forcément, vous allez être attendu dans ce second tour. Pensez-vous être en mesure de rééditer pareil parcours, sachant que la majorité de vos succès l’ont été sur des courts écarts ? Je l’espère ! Nous venons de perdre le match de Sprimont comme au 1er tour. Superstitieuse comme je suis, j’espère que nous allons gagner et perdre comme au 1er tour.

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  • Basket-Dames: Sabine Henrard dispute sa dernière saison de basketteuse !

    Du haut de ses 43 ans, Sabine Henrard dispute sa dernière saison de basketteuse, avant de se lancer dans son autre passion : le golf. Mais quitter Oreye et son ambiance unique risque d’être très compliqué pour la citoyenne de Kemexhe.

    henrard.JPGComment ou grâce à qui le basket est-il devenu votre sport numéro 1 ? On peut dire que je suis née dedans et c’est naturellement que mon frère et moi avons commencé à jouer.

    Aussi loin que vous pouvez aller, avez-vous en mémoire vos premières séances d’entraînement et vos premiers matches ? J’avais 9 ans. Avant mon premier entraînement, je pleurais pour ne pas y aller tellement j’avais peur ! Après, je me souviens surtout des genoux en sang, de l’alcool qu’on vidait sur nos mains quand il gelait, du gros pull et des collants sous l’équipement.

    Avec le recul, n’avez-vous jamais regretté de ne pas avoir testé un autre sport ? J’aurais aimé faire du tennis. Mais même si cela restera toujours un regret, je me dis qu’un sport d’équipe m’a apporté beaucoup plus qu’un sport individuel.

    Quels sont vos principaux traits de caractère dans la vie de tous les jours ? Je suis plutôt discrète. Plus jeune, j’étais très timide mais je me suis soignée avec le temps et le basket m’y a beaucoup aidé. Je termine ce que je commence et j’aime me fixer des objectifs.

    Êtes-vous la même sur un terrain ? Non. J’ai plutôt tendance à me jeter sur tout et à mettre ma tête où une autre ne mettrait pas son pied. D’où mon état actuel (sourire)!

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  • Basket: Provinciale 2A Hughes Doyen arrive à Oreye

    basket oreye, Grosse surprise à Oreye où vendredi passé Michael Markowic en poste depuis une saison et demie a décidé de remettre sa démission de manière inopinée. Les résultats ainsi qu’une ambiance de plus en plus lourde ont donc eu raison de la bonne volonté de Markowic.

    Jeudi dernier, lors de l’entraînement, plusieurs joueurs m’ont fait des reproches à peine voilés sur ma manière d’entraîner et de coacher. J’ai eu une discussion avec tout le groupe. Il en est ressorti que je n’avais plus sa confiance. Après une nuit de réflexion, j’ai prévenu via SMS l’ensemble de mes gars que j’arrêtais les frais. ” Mais cela faisait déjà un petit temps que le courant ne passait plus vraiment bien...

    Et le club n’a pas tardé à lui trouver son successeur en la personne de Hughes Doyen. Ce dernier nous explique ce qui l’a poussé à relever le challenge sucrier.

    Je suis venu m’entraîner la semaine passée avec le groupe ”, avoue le nouveau coach des Sucriers. “ Au départ, c’était pour me défouler. Puis, vendredi, après la démission de Markowic, le club m’ a recontacté pour reprendre le groupe. Je n’ai pas hésité une seule seconde.

    Pour cet ancien coach d’Oreye (ce fut sa première équipe en tant que “ head coach ” il y a une vingtaine d’années), l’objectif sera simple: assurer le maintien en P2. “ On devrait y arriver sans trop de mal, poursuit-il. Même si l’effectif est plus que limite (6 joueurs encore présents), la volonté de s’en sortir est là. Il faudra encore glaner deux succès pour être certain d’évoluer en P2 la saison prochaine.