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  • Les voisins d'un chantier de la rue Louis Maréchal à Bergilers se plaignent des désagréments. Découvrez cette histoire !

    Rue Louis Maréchal.JPGEn 2010, l’entreprise de construction orétoise Balaes a débuté des travaux rue Louis Maréchal à Bergilers. Depuis, les voisins du chantier se plaignent des désagréments engendrés. «En été il y avait de la poussière partout dans la maison, on devait vivre avec les volets fermés. Maintenant il y a de la boue partout et, à peine nettoyées, tant la maison que les voitures redeviennent sales. Il a fallu interpeller un échevin et aller trouver trois fois l’entrepreneur avant qu’un camion de nettoyage ne daigne passer », relate Mélissa. «On nous avait dit que les travaux dureraient deux ans et on a déjà dépassé la troisième année. Combien de temps allons-nous encore devoir supporter toute cette crasse ? », se demande cette voisine directe du chantier.

     

    André Sprimont, entrepreneur de la rue Maréchal se plaint aussi de la situation : «Des engins de plus de 2,50 mètres de large passent tous les jours et projettent de la terre partout. On a continuellement l’impression de respirer de la poussière et d’avoir de la terre en bouche. C’est sûr que tout le monde doit travailler, mais le nettoyage proposé est insuffisant. Pourtant, à la sortie de certains chantiers, il existe un système de bain qui nettoient les roues des camions pour éviter de salir les routes.» «Nous nettoyons plusieurs fois par jour avec un camion à brosse», se défend la société Balaes. L’entrepreneur assure faire tout pour que les camions n’empruntent pas les rues du village. «Dans le cadre de ces travaux visant à réduire les inondations de certains champs, nous avons dû amener beaucoup de terre provenant d’autres chantiers. Mais toutes nos machines sont agréées pour effectuer ce type de transport. Les travaux devraient d’ailleurs se terminer dans le courant de l’année 2014. »

     

    «Ce chantier est une collaboration entre la société et des agriculteurs», raconte la bourgmestre d’Oreye, Isabelle Albert qui a pris connaissance de la problématique : «Un riverain s’est récemment plaint auprès de moi. Auparavant, deux courriels m’avaient été adressés pour que la rue Louis Maréchal soit nettoyée. Après des contacts avec la société de travaux, il m’avait été signifié que le nécessaire serait fait. Mais vu les plaintes, je vais me renseigner pour que le nettoyage soit intensifié.»