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  • 26 tués sur nos routes en 2016 à Huy-Waremme. Découvrez les chiffres par commune.

    Capture.JPGLe SPF Économie a publié les statistiques de victimes sur les routes durant l’année 2016. Tandis que le nombre de tués baisse partout en Belgique, il est en augmentation en Huy-Waremme. Des explications ? Le tronçon St-Georges/Villers-le-Bouillet, sur l’E42, a surtout été touché par deux terribles accidents mortels.  

    Les accidents de circulation, bénins ou dramatiques, font malheureusement partie de notre quotidien. Il y a peu, le SPF Économie a d’ailleurs publié ses dernières statistiques en matière de victimes de la route, pour l’année 2016. Ces chiffres actualisés se sont d’ailleurs montrés positifs : le nombre de tués sur les routes belges a baissé de 13 % en 2016 par rapport à l’année précédente. Un constant similaire si l’on tient compte des régions : la Flandre a enregistré une chute de 16 % (318 tués) et Bruxelles de 39 % (17 tués). En Wallonie, on constate aussi une diminution de 7 % (avec 302 tués). Le « bilan » se présente donc fort positif.
    Mais, malheureusement, le nombre de décès, lui, grimpe en province de Liège. Sont pointés du doigt les arrondissements de Huy-Waremme et de Verviers.
     
    Chez nous, après analyse du nombre de personnes décédées dans les entités de notre région, on observe en effet une importante augmentation : de 14 victimes, nous passons à 26. Soit près du double de l’année 2015 !
     
    La présence de l’E42
    Difficile de pouvoir établir une ou plusieurs causes réelles à cette triste constatation. Dans l’ensemble, les chiffres sont relativement similaires à ceux de l’année précédente et nos régions sont plutôt épargnées par les drames de la route. Mais, si l’on étudie d’un peu plus près ces chiffres (cf. tableau), on remarque que 4 personnes ont perdu la vie dans l’entité de Saint-Georges-sur-Meuse, ainsi que dans celle de Villers-le-Bouillet. Ce sont surtout ces deux données qui pèsent dans la balance.
    En réalité, la majorité de ces 8 victimes sont tragiquement décédées… le long de l’E42, et non sur le réseau routier de la zone de police Meuse-Hesbaye. « Avec ce tableau du fédéral, il n’y a en effet pas de distinction entre les victimes de nos routes locales et régionales et des autoroutes », commente Jean-Pierre Doneux, le chef de corps.
     
    On se souvient notamment de deux terribles accidents : en juillet, un conducteur fantôme avait tué 2 Namurois à hauteur de St-Georges, mais aussi du crash d’une camionnette, dans laquelle 3 ouvriers portugais avaient perdu la vie, en novembre. « Ce tronçon n’est pas habituellement spécialement accidentogène. C’est aussi un mauvais concours de circonstances. Sur nos routes, on enregistre, en moyenne, 5 tués par an. C’est toujours 5 personnes de trop, bien sûr, mais ce chiffre reste assez stable et vu le nombre important de nos Nationales, c’est déjà pas mal. »
     
    Depuis début 2017, on ne déplore d’ailleurs qu’un seul décès, en Meuse-Hesbaye, à Villers-le-Bouillet. Deux autres personnes ont perdu la vie, sur l’autoroute cette fois. Une observation, jusqu’à présent, en baisse par rapport à l’an dernier (20 %). Il n’empêche, plusieurs drames ont, par contre, eu lieu en Hesbaye, sur l’E40 cette fois, entre Berloz et Waremme. Cela risque, sans doute, fortement d’inverser la tendance pour les statistiques de 2017. (Article journal samedi 24 juin 2017 E.D)

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  • La Région wallonne publie deux carrefours à risque moyen d’accidents à Oreye !

    Dans les zones de police Hesbaye-Ouest, Hesbaye et Meuse-Hesbaye, les statistiques de la Région wallonne, entre 2008 et 2012, mettent en avant des carrefours à risque moyen d’accidents. L’étude portait sur des croisements appartenant à la Région wallonne où se sont produits nombre d’accidents avec blessé(s) et/ou tué(s). Différents aménagements vont être réalisés pour sécuriser les 10 points noirs.

    ramkin.JPGLe rond-point Ramkin, situé entre la chaussée Romaine (N69) et la Grand’Route (N3), à Oreye, compte également son lot d’accidents, parfois graves. Et qui se déroulent souvent en pleine nuit. Sans compter les accidents avec dégâts matériels (non comptabilisés dans l’étude de la Région). « Le problème, c’est qu’il est difficile d’aménager cet endroit puisqu’il s’agit déjà d’un rond-point. Ce sont souvent des gens qui ont un peu trop bu qui prennent le rond-point de front... », commente Jean-Marie Debroux, chef de zone faisant fonction à la zone de police de Hesbaye.

    La Région a épinglé un virage dangereux sur la chaussée Romaine (N69), à la borne kilométrique 18, entre Waremme et Oreye. Là, pas de marquage au programme mais une signalisation accrue. « On va aménager avec des indications comme des flèches et des panneaux d’avertissement. Bref, une signalisation adéquate », indique Jean-Marie Debroux.