éolienne oreye

  • Un nouveau vent éolien souffle sur Oreye. l'enquête publique commence ce vendredi 22 mai 2015.

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    La commune d’Oreye attire-t-elle les éoliennes ? Un nouveau projet est en cours, après celui à hauteur de la E40 à Bergilers. L’enquête publique démarre ce vendredi et concerne l’installation de six éoliennes le long de la Chaussée Romaine.

    Une enquête publique débute à Oreye : un projet de six éoliennes a été introduit il y a quelques années et la procédure aboutit à une nouvelle étape, puisque la population est amenée à se prononcer sur l’implantation du parc sur le territoire de la commune. «Actuellement, il s’agit du deuxième dossier éolien introduit sur Oreye. Le premier, prévu le long de l’autoroute E40 à Bergilers remonte à 2007 et n’a toujours pas abouti. Celui-ci porte sur l’implantation d’un parc de six mâts au lieu-dit Paradis sur la Chaussée Romaine», explique Isabelle Albert, la bourgmestre orétoise.

    C’est la société Elicio, basée à Ostende, qui a déposé la demande de permis unique. Ce projet concerne la construction et l’exploitation d’un parc de six éoliennes et comporte également la construction de chemins d’accès, de cabines et la pose de câblages électriques. Les citoyens qui souhaitent émettre leurs remarques sont invités à le faire à la commune. Si l’avis d’enquête est affiché depuis une semaine, c’est à partir de ce vendredi 22 mai qu’est programmée l’ouverture de l’enquête. La clôture de cette même enquête est prévue un mois plus tard, soit le 22 juin.

    «Les membres du Collège communal sont ensuite invités à rendre un avis une fois l’enquête publique terminée. Mais nous ne prenons pas de décision, c’est aux fonctionnaires régionaux de se trancher», évoque la bourgmestre d’Oreye.

    Quant aux délais, ils demeurent incertains : «Ce genre de procédure prend beaucoup de temps, d’autant que des recours restent encore possibles une fois que la Région wallonne a pris sa décision sur base de l’avis du Collège communal. L’urbanisme préconise une implantation à une distance de minimum 500 mètres des habitations et des maisons se trouvent à proximité de l’endroit visé par le projet », conclut Isabelle Albert.

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    Un clic pour agrandir l'image. (18-05-2015 dans le journal La Meuse)