école communale oreye

  • Une formidable leçon d’histoire pour les classes de 3ème, 4ème, 5ème et 6ème années de l’Ecole communale d’Oreye.

    Capturer.JPGCe jeudi 6 novembre, 112 élèves ont assisté à la plus artistique des leçons d’histoire à Rixensart sur la scène de L’Enfant des Etoiles. Cette année, la comédie musicale « Maëre »abordait la conquête du Nouveau Monde au xvème siècle par Christophe Colomb et son arrivée chez les Taïnos, cousins des Mayas.

    La troupe a tenu nos jeunes Orétois en haleine pendant plus de deux heures ; nul doute que la comédie musicale « Colombina » qu’ils ont interprétée en mai a éveillé l’attrait artistique et culturel de nos écoliers… « Maëre » sera donc également réinterprétée l’an prochain par les elèves à l’occasion de la fête de l’école…

    En conjuguant l’histoire, l’art de la parole, de la danse et du chant, de belles compétences sont brassées et enrichissent chaque enfant.

    En chemin, une visite à la Butte du Lion à Waterloo a mis en évidence un grand moment historique plus récent de notre pays. Pendant ce temps, les plus jeunes de 1ère et 2ème années s’appropriaient le musée des jouets à Malines….

    Quel plaisir d’apprendre différemment….

    A-M Daerden

  • La hache de « guerre scolaire » déterrée lors du dernier conseil communal orétois !

    L’opposition orétoise dénonce le coût trop élevé de l’enseignement pour le budget communal. Elle met aussi en avant les différences très élevées entre le communal et le libre. Selon le conseiller Bernard de Sart, un élève de l’école d’Oreye coûte au contribuable orétois environ 1430 euros par an. Un élève de l’école de Lens-sur-Geer environ 500 euros par an. Ambiance !

     

    école oreye.JPGLors du dernier conseil communal orétois, il y avait des parfums de guerre scolaire. En effet, le groupe d’opposition Osez a présenté des chiffres sur les coûts des deux écoles de l’entité, l’école communale d’Oreye et l’école libre de Lens-sur-Geer. Selon Bernard de Sart, un élève de l’école d’Oreye coûte au contribuable orétois environ 1430 euros par an. Un élève de l’école de Lens-sur-Geer environ 500 euros par an. Ce qui a suscité beaucoup de débats. « Cela a été houleux, mais ce n’était pas mon but. Je voulais juste interpeller sur le fait que l’enseignement communal coûte cher à Oreye », précise le chef de l’opposition. Isabelle Albert a une vision radicalement différente des choses. « Cela fait un petit temps que je remarque qu’ils commencent à politiser tout ce qui touche à l’enseignement. Pourtant c’est clair. La commune d’Oreye est le pouvoir organisateur (PO) de l’école communale et l’école de Lens-sur-Geer a son propre PO. Ils disent que les élèves des deux écoles ne sont pas traités de manière égale mais ça n’a rien avoir. Ce sont des amalgames. Ils déterrent la hache de « guerre scolaire » qui n’est pas du tout liée à notre niveau de pouvoir ».

     

    Au-delà de cette différence de traitement, le groupe Osez voulait aussi mettre en avant le coût global de l’enseignement à Oreye. « Cela coûte environ 90 euros par an par habitant. Or, dans une enquête de Belfius, la moyenne des dépenses pour l’enseignement dans des communes de moins de 10.000 habitants s’élève à plus ou moins 30 euros. Ma question est de savoir si on continue dans ce sens-là ou si on doit devenir raisonnable au niveau des dépenses communales ?», explique Bernard de Sart. La bourgmestre n’était pas en mesure de confirmer ou d’infirmer les chiffres de l’opposition mais précise que « notre priorité est d’investir dans l’enseignement communal, peut-être plus que par rapport aux autres communes ».

     

    En outre, une nouvelle pièce est venue s’ajouter à ce puzzle. En effet, le budget extraordinaire prévoit un investissement de 300.000 euros pour quatre nouvelles classes en préfrabriqué, un peu sur le modèle de ce qui s’est fait à Verlaine. Le délai ? « Le plus rapidement possible. L’objectif c’est pour la rentrée prochaine, c’est super optimiste mais on y croit », dit Isabelle Albert. Ces classes prendraient place dans la cour de l’école située entre le hall et le bâtiment de l’école.

  • 97 enfants dorment à l'école d'Oreye pour attendre Saint-Nicolas ! Toutes les photos ici !

    DSC_0457.JPGLes bambins de l’école maternelle d’Oreye se souviendront de cette Saint-Nicolas particulière. Ils ont logé dans leurs locaux, avant d’être réveillés ce jeudi matin, par le grand saint ! 

    La directrice et les enseignantes de l’école communale d’Oreye voulaient rendre à la Saint-Nicolas toute sa magie d’antan. Voilà pourquoi ils ont proposé aux 97 enfants de maternelle et de 1ère primaire de loger à l’école durant la nuit du 3 au 4 décembre.

    Mardi, les bambins sont arrivés avec leur couverture et leur doudou sous le bras. Après avoir enfilé leur pyjama, ils se sont endormis en rêvant ensemble de Saint-Nicolas.

    Le matin du 4 décembre, ils ont pris la direction du réfectoire en suivant à la trace les bonbons lancés par le patron des écoliers. Les bambins se sont attablés pour déguster le déjeuner offert par le comité des parents et l’école. Une apparition a fait naître plein d’étoiles dans leurs yeux en voyant Saint-Nicolas s'avancer dans la cour. Les bambins ont ensuite dévoré les bonbons avant d’ouvrir leurs cadeaux, sous les yeux des enseignants, ravis de cette expérience

    Pas de doute, les petits orétois se souviendront longtemps de cette Saint-Nicolas !

    Vous voulez avoir une photo de la vidéo? N'hésitez pas à m'envoyer un mail en indiquant la minute et la seconde de l'endroit de la photo.

  • Trois jours à la ferme pour les 18 petits fermiers de l'école communale d'Oreye

    IMG_0923.JPGMercredi passé, les 18 élèves de 3ème maternelle sont rentrés à l’école après avoir vécu leurs premières classes de dépaysement à la ferme du Chant d’Oiseaux à Landenne-Sur-Meuse.

    En descendant du car, grandis par cette première expérience d’autonomie, ils ont rejoint leurs parents, leur offrant fièrement un petit pain confectionné par leurs soins après avoir appris que la farine provenait du grain récolté par le fermier…

    Pendant ces trois jours, ils se sont initiés aux travaux de la ferme en assurant les soins aux animaux , en fabriquant le beurre pour leur propre consommation et en se baladant dans les champs installés dans la remorque du tracteur de Michel, le fermier.

    IMG_1162.JPGIls ont aussi profité de ces lieux champêtres pour gouter aux sensations de la luge sur herbe et de la descente de la mort !

    Nul doute que ces petits écoliers ont déjà pris le gout du voyage ! Que de découvertes enrichissantes et prometteuses pour alimenter les prochaines activités en classe…Ils préparent d’ailleurs un exposé sur leur séjour avec madame Sophie, une belle occasion d’exercer des compétences langagières ! C’est pour cette raison d’ailleurs qu’ils conservent secrètement leurs photos ...

  • Grande chasse aux oeufs à l'école communale d'Oreye ! (+photos)

    Paques Ecole communale Oreye 13 avril 2013 (36).jpgPaques Ecole communale Oreye 13 avril 2013 (19).jpgCe dimanche 14 avril, les vacances se sont achevées sur une dernière note pascale à l'école communale d'Oreye. Comme chaque année, le comité des parents a organisé un petit déjeuner et une chasse aux œufs de Pâques. Cette matinée a remporté un franc succès sous les premiers rayons de soleil...

    Dans deux semaines, l'école communale prendra à nouveau des airs de fête: la fancy-fair s'annonce particulière et précoce en raison de la présence attendue des Lancieutins à Oreye. C'est donc dans une ambiance belgo-bretonne que les petits Orétois et leurs familles passeront le dimanche du 28 avril à l'école.

    Photos dans l'album: Les cloches à l'école communale

  • 75 enfants ont dormi à l’école pour attendre Saint-Nicolas ! (+ photos)

    DSC_0007.JPGLes bambins de l’école maternelle d’Oreye se souviendront de cette Saint-Nicolas particulière. Ils ont logé dans leurs locaux, avant d’être réveillés ce jeudi matin, par le grand saint, apparu sous la neige.

    La directrice et les enseignantes de l’école communale d’Oreye voulaient rendre à la Saint-Nicolas toute sa magie d’antan. Voilà pourquoi ils ont proposé aux 75 enfants de maternelle de loger à l’école durant la nuit du 5 au 6 décembre.

    DSC_0992.JPGMercredi, les bambins sont arrivés avec leur couverture et leur doudou sous le bras. Après avoir enfilé leur pyjama, ils se sont endormis en rêvant ensemble de saint Nicolas.

    Le matin du 6 décembre, ils ont pris la direction du réfectoire en suivant à la trace les bonbons lancés par le patron des écoliers. Les bambins se sont attablés pour déguster le déjeuner offert par le comité des parents. Alors que les flocons tombaient, ils ont vu saint Nicolas s’avancer sous la neige. Une apparition qui a fait naître plein d’étoiles dans leurs yeux. Les bambins ont ensuite dévoré les bonbons avant d’ouvrir leurs cadeaux, sous les yeux des enseignants, mais aussi des caméras de RTLTVi, venue filmer leur nuit magique.

    Pas de doute, les petits orétois se souviendront longtemps de cette Saint-Nicolas !

    les bambins témoignent.JPG

    Une page entière est consacrée à ce reportage dans le journal la Meuse Huy-Waremme de ce jour.

    Album Photos: 75 enfants passent une nuit à l'école communale !

    Reportage de RTL-TVi

  • Une page se tourne après 40 années pour Chantal Delvaux, directrice de l'école communale d'Oreye...

    DSC_0035.JPGA l’école communale d’Oreye, une page d’histoire se tourne. Après 40 ans de bons et loyaux services, Chantal Delvaux, directrice depuis 8 ans a rangé définitivement son bureau lors des vacances de Toussaint. Je suis forcément un peu triste, notamment pour le contact avec les enfants, les collègues et les parents..

    Même si parfois ça me pèse sur le moment, ça va me manquer. La coupure sera brutale donc j’aurai dur ”. En autant d’années de métier, Madame Delvaux a vu défiler un paquet d’enfants sous ses yeux. J’ai même eu en classe des enfants d’anciens élèves. En plus, comme mon mari organise des cours de natation et des stages pour les enfants, je connais presque tout le monde dans le village. Cela m’aide dans mon travail, mais si je me rends à une manifestation, je dois faire le tour de toutes les tables pour dire bonjour à tout le monde .

    chantal delvaux,ecole communale oreye,enseignement communale,oreyeTous les élèves qui sont passés par sa classe ou par son bureau connaissent parfaitement cette voix si particulière qui sait élever le ton quand il le faut. Je gronde en dernier ressort. J’étais un peu la roue de secours au niveau de la discipline. Quand les autres ont tout essayé, on m’amenait l’élève, sourit celle qui profitera de sa retraite pour s’occuper de son petit fils, de son mari et de ses deux dogues allemands ainsi que de Lucien, son nouveau petit chien offert par les enseignants ainsi que le personnel technique de l'école ! 

    Elle l’avoue elle-même, parfois certains élèves avaient peur de se rendre dans sa classe. Mais après, ils disaient quand même tous que j’étais gentille et ils m’appréciaient, précise celle qui part avant l’âge de la pension et qui se définit comme pas encore vraiment vielle.

    Album photos: Au revoir Madame Delvaux !

    (merci à Alain et Domi pour les photos !)

  • Après 40 années de carrière à l'école communale, Chantal Delvaux quittera définitivement son école...

    Chantal Delvaux.JPGDu côté de l’école communale d’Oreye, une page d’histoire va bientôt se tourner. Chantal Delvaux, la directrice, a effectué la rentrée des classes pour la dernière fois de sa carrière. Après 40 ans de bons et loyaux services, celle qui est directrice depuis 8 ans rangera définitivement son bureau lors des vacances de Toussaint. Je serai forcément un peu triste,notamment pour le contact avec les enfants, les collègues etles parents. Déjà rien que ce premier jour de rentrée, on acrié 25 fois Madame Delvaux.

     

    Même si parfois ça me pèse sur le moment, ça va me manquer. La coupure sera brutale donc j’aurai dur, expose la toute jeune grand-mère d’un petit Louis âgé de 5 mois. En autant d’années de métier, la maman de la présidente du CPAS orétois a vu défiler un paquet d’enfants sous ses yeux. J’ai même eu en classe des enfants d’anciens élèves. En plus, comme mon mari organise des cours de natation et des stages pour les enfants, je connais presque tout le monde dans le village. Cela m’aide dans mon travail, mais si je me rends à une manifestation, je dois faire le tour de toutes les tables pour dire bonjour à tout le monde .

     

    Tous les élèves qui sont passés par sa classe ou par son bureau connaissent parfaitement cette voix si particulière qui sait élever le ton quand il le faut. Je gronde en dernier ressort. Je suis un peu la roue de secours au niveau de la discipline. Quand les autres ont tout essayé, on m’amène l’élève, sourit celle qui profitera de sa retraite pour s’occuper de son petit fils et de ses deux dogues allemands.

     

    Elle l’avoue elle-même, parfois certains élèves avaient peur de se rendre dans sa classe. Mais après, ils disaient quand même tous que j’étais gentille et ils m’appréciaient, précise celle qui partira avant l’âge dela pension et qui se définit commepas encore vraiment vielle.

     

    En attendant, elle prépare la suite de l’école orétoise en écolant Anne-Marie Daerden qui prendra sa succession. «