Politique

  • Huy-Waremme: transition entre bourgmestres. Pas toujours top! À Remicourt et Oreye, un bureau vide pour Missaire et Daerden.

    Capture.JPGDans quel état les bourgmestres sortants ont-ils laissé leur bureau à leur successeur ? La question se pose après la guéguerre qui oppose dans une commune du Namurois l’ancien (MR)et le nouveau mayeur (PS). Le nouveau accuse son prédécesseur d’avoir détruit toutes les archives et documents.  

    Si un cas similaire à celui de La Bruyère (dans le Namurois) se pose à Huy-Waremme, cela ne peut être que dans une commune qui a connu un renversement de majorité. C’est donc par là que nous avons commencé notre enquête. Première commune : Oreye où la socialiste Isabelle Albert (PS) a été détrônée après plus de 20 ans de règne par Jean-Marc Daerden (du cartel Ensemble). « Quand je suis arrivé dans le bureau, il n’y avait strictement plus rien. Rien au mur, si ce n’est plein de trous. Rien dans les armoires qui avaient toutes été vidées. Pas une feuille, pas un classeur, mais bon, je ne m’attendais pas à moins même si je ne trouve pas ça logique » , sourit le nouvel occupant qui ne souhaite pas en faire un drame. Et encore moins un objet de polémique.
     
    Même son de cloche à Remicourt où Thierry Missaire (Renouveau) a récupéré son écharpe mayorale qu’il avait dû céder en cours de législature à Jérôme de Neuville (Entente citoyenne). « Avant son départ, Jérôme de Neuville a vidé totalement le bureau. Toutes les décorations ont été enlevées, les armoires ont été vidées, tous les raccourcis de l’ordinateur ont été supprimés. Il n’a même pas laissé l’écharpe mayorale qui est pourtant propriété de la commune. Bien qu’elle ait été remplacée par une nouvelle avec blason, elle aurait pu être exposée dans une vitrine de la salle du conseil » , regrette Thierry Missaire.
     
    En revanche, à Modave où la passation de pouvoir s’est opérée au sein d’un même parti (OSE), la transition entre Jeanne Defays et Eric Thomas s’est faite « en parfaite harmonie et bonne collaboration » , comme le précise Eric Thomas. « Nous nous sommes entendus sur ce que chacun souhaitait garder. À titre d’exemple, Jeanne Defays a repris des notes personnelles ».
     
    En gros, Eric Thomas a investi le bureau de sa prédécesseur pratiquement dans l’état où il l’avait laissé. Avec ses meubles et ses photos de paysages de Modave accrochés au mur. « Nous ne sommes tout de même pas à la Maison Blanche ou à l’Elysée où à chaque changement de président, on retapisse les murs » , se marre doucement le bourgmestre de Modave. qui ne comprend pas qu’on ne puisse pas laisser des informations utiles au suivant, des orientations, des notes personnelles qui peuvent aider à mieux appréhender certains dossiers.
     
    « Dans ces cas-là qui est le plus embêté ? Le personnel communal et les citoyens. »
     
    À Oreye, Jean-Marc Daerden reconnaît que cette situation, même si elle ne l’empêche pas de faire son travail correctement, lui complique un peu ses débuts de mayorat. « Je fais peut-être deux fois le travail, je n’en sais rien. C’est un peu dommage » , conclut-il
     
    Thierry Missaire abonde : « M ême si on peut s’appuyer sur les services sociaux, on prend plus de temps », regrette-t-il avant de conclure : « mais ce n’est pas grave, je sais me débrouiller ».
     
    (Article La Meuse MC. G 08/01)

  • La guerre des taxes entre PS et Ensemble. La tutelle invalide la baisse voulue par le PS!

    48368559_262486297759498_550896883619332096_n.jpgUn mois après la baisse des taxes votée par la majorité PS sortante, le groupe Ensemble révise les taux. Les taxes retrouvent leur niveau des deux dernières années, car la réduction votée par le PS n’a pas été validée par la tutelle en raison de la période transitoire entre l’ancienne et la nouvelle majorité.  

    Le taux de taxation des ménages change encore à Oreye. Un mois après la réduction adoptée par la majorité socialiste sortante, l’Impôt sur les Personnes Physique (IPP) et les centimes additionnels au Précompte Immobilier (PrI) retrouvent leur seuil de 2017 et 2018, soit 6,9% et 2600 centimes additionnels.
     
    Après deux exercices à un taux réévalué à la hausse en raison du dégrèvement fiscal, le PS a choisi un retour à 6% et à 1900 centimes additionnels en 2019. Ce vote est intervenu lors du dernier conseil de la mandature écoulée, juste avant le changement de majorité. Ce cadeau d’adieu du PS est mal passé chez Ensemble qui a dénoncé une volonté de nuire à la nouvelle majorité par le biais d’une « décision politique sans analyse approfondie qui ne va dans l’intérêt ni de la commune, ni des citoyens. »
     
    Jean-Marc Daerden, le bourgmestre, explique ce retour du taux au niveau des deux derniers exercices : « Le conseil communal du 12 novembre dernier a adopté une diminution à 6% de l’IPP pour 2019. Le Conseil communal a voté ce point proposé par un Collège en affaires courantes, or la prudence est recommandée durant cette période transitoire. Le PS n’a pas respecté ce délai de prudence. Le directeur financier n’a émis aucune objection sur le plan technique, mais a estimé cette décision prématurée. Ce 10 décembre, un arrêté de la tutelle a annulé la décision prise par la majorité sortante. Les investissements sont limités par cette réduction des taxes, donc la nouvelle majorité a préféré un retour au taux précédent. »
     
    Échevin des finances sortant, J. Maniscalco s’étonne : « La décision d’augmenter les taxes dans la foulée du dégrèvement, en 2016, s’était avérée difficile, mais Jean-Marc Daerden, alors président de l’USC n’avait pas voté… Et maintenant, devenu bourgmestre, cette hausse est privilégiée. Pourtant, le boni cumulé a atteint 1 million d’euros et le prochain boni est estimé à 1,7 million. Ensemble s’est reposé sur la note de la ministre MR Valérie De Bue pour que les taxes ne soient pas abaissées. » Jean-Marc Daerden répond : « La note de la ministre wallonne met en exergue le problème de cette diminution des taxes pendant cette période transitoire. Je l’ai dit au moment du vote et la décision de la tutelle m’a donné raison. »
     
    Les six élus PS ont voté contre cette revue des taxes, tandis que les sept conseillers Ensemble l’ont approuvée. Pour l’exercice 2019, l’IPP est donc à 6,9% et le PrI à 2600 centimes additionnels.
     
    Rencontre citoyenne du 2/12 
    A l’image du débat sur les taxes, la mandature s’annonce tendue puisque les six élus PS se sont opposés aussi à l’ajout de points à l’ordre du jour. La majorité des deux tiers n’étant pas réunie, l’inscription de ces points est reportée à la prochaine séance.
    En fin de séance, Olivier Jeuris (PS) interroge la majorité au sujet de la rencontre citoyenne de Noël le 22 décembre à Otrange : « Je m’interroge au sujet de l’événement. Est-ce une rencontre des nouveaux élus ou une fête de la victoire Ensemble ? S’agit-il d’une manifestation communale, car le logo d’Oreye n’apparaît nulle part ? Il faut clarifier la situation, car c’est très opaque. On n’a aucune information, ni invitation. » Jean-Marc Daerden confirme : « C’est une organisation communale ouverte à tous. Les ouvriers participent aux mises en place. C’est une rencontre des élus, pas une présentation officielle du Conseil communal. Un toutes-boîtes est distribué et, à l’instar des citoyens, tous les élus sont cordialement invités, les nouveaux comme les anciens. »
    (J.M 19-12-18)

  • Le nouveau Collège communal prendra place le 3 décembre prochain. Découvrez les attributions de chaque membre.

    Capture.JPGLe 3 décembre prochain, le nouveau collège va prendre place à la commune d'Oreye pour les 6 prochaines années.

    En voici les attributions:

    Jean-Marc Daerden deviendra bourgmestre avec les attributions suivantes:
    - Police
    - Zone de secours
    - Gestion du personnel
    - Etat civil
    - Population
    - Administration
    - Urbanisme
    - Communication

    Jean-Pierre Radoux deviendra échevin avec les attributions suivantes:
    - Les travaux
    - Le plan inondation
    - Le 3ème âge
    - L'
    énergie
    - Le patrimoine

    Dylan Dassy deviendra échevin avec les attributions suivantes:
    - Le sport
    - La jeunesse
    - Le bien-être animal
    - Les évènements

    Magali De Leeuw deviendra échevine avec les attributions suivantes:
    - L'enseignement
    - La culture
    - Le tourisme
    - Le jumelage
    - L'emploi
    - L'ALE

    Bernard de Sart deviendra le nouveau président du CPAS avec les attributions suivantes:
    - Le CPAS
    - La crèche communale
    - La petite enfance
    - Les finances
    - Les personnes handicapées

  • Jean-Marc Daerden bourgmestre et Bernard de Sart président du CPAS. Découvrez le nouveau collège communal.

    2.JPGBaisse de la fiscalité locale et pacte de majorité au dernier conseil communal de la mandature ce lundi. Le PS, avant son basculement dans l’opposition, diminue les taxes. Une décision critiquée par la future majorité Ensemble, dont l’exécutif s’officialise. Bernard de Sart laisse le mayorat à Jean-Marc Daerden et choisit la présidence du CPAS.

    Pour la dernière séance de la mandature, le Conseil communal d’Oreye fait exceptionnellement salle comble, lundi, au premier étage de l’administration. Une révision à la baisse de la fiscalité locale et la présence de Bernard de Sart ne sont sans doute pas étrangères à l’affluence… Au terme de la séance, la directrice générale reçoit le pacte de majorité : Jean-Marc Daerden est bourgmestre avec Jean-Pierre Radoux (qui occupe la place de Marie-Christine Warnant durant la suppléance de six mois de cette dernière au parlement wallon), Dylan Dassy et Magali De Leeuw échevins.

    « Qu’on respecte ma décision »

    Bernard de Sart, meilleur score de la liste gagnante Ensemble, choisit la présidence du CPAS : «  Je renonce, non sans regrets, au poste de bourgmestre. Je pèse le pour et le contre depuis un mois. J’effectue ce choix pour des raisons à la fois familiales et professionnelles. Je demande simplement qu’on respecte ma décision. Je ne quitte pas pour autant la vie politique. Si la tutelle valide cette décision, je présiderai l’action sociale dès la mi-janvier, mais je ne siégerai plus en tant que conseiller communal  », déclare Bernard de Sart qui démissionne donc du Conseil communal et, par conséquent, renonce au mayorat. La loi permet à une personne qui ne siège pas au Conseil de présider le CPAS pour autant que le Conseil de l’action sociale valide la proposition.

    « Pas d’urgence pour les taxes »

    B9717583030Z.1_20181113101108_000+GRJCDO70L.1-0.jpgL’installation du prochain Conseil intervient le 3 décembre. Entre cette date et la mi-janvier, c’est donc encore Joseph Maniscalco (PS) qui préside le CPAS. C’est d’ailleurs ce dernier, en sa qualité échevin des finances sortant, qui annonce la réduction des taxes : «  Après le dégrèvement fiscal octroyé par le ministère des finances à l’usine Bénéo Orafti, la commune a pris diverses mesures douloureuses et indispensables. Chaque service a réduit ses dépenses de 20 à 30 %, on a supprimé des primes et on a reporté nos investissements pendant deux ans. La mesure la plus contraignante pour les Orétois est apparue au niveau de l’augmentation de la fiscalité locale puisque l’IPP est passé de 6 à 6,9 % et le précompte immobilier a augmenté de 1900 à 2600 centimes additionnels.  »

    Retour de l’IPP à 6 %

    D’après les socialistes, ces efforts ont porté leurs fruits : «  On a clôturé le compte 2017 avec un million de boni, tout comme le budget 2018 également légèrement supérieur à un million d’euros. Les finances sont remises à flot, même si les électeurs ont sanctionné le PS pensant que la commune avait fait un boni sur leur dos. On a entendu le message des citoyens. On a ainsi décidé d’un retour de l’IPP à 6 %, et d’une réduction de 2600 à 2200 du PrI. Malgré cette diminution, un boni de 200.000 euros est projeté. Cette proposition a reçu un avis favorable du Directeur financier, tant sur le plan technique que légal. »

    Les débats se musclent quand le prochain bourgmestre Jean-Marc Daerden, documents à l’appui, doute des intentions socialistes. «  Théoriquement, en période électorale, il revient aux Conseil et Collège sortants d’expédier les affaires courantes jusqu’à l’installation de leurs successeurs. Or, cette décision est susceptible d’avoir des conséquences au-delà de l’exercice budgétaire en cours. Je ne conteste pas la nécessité d’une réduction, mais l’urgence n’apparaît pas et il n’y a rien d’immédiatement indispensable qui justifie ce choix, surtout en période de prudence post-électorale.  »

    Chef de file de l’opposition Osez et tête de liste Ensemble, Bernard de Sart critique un acte politique : «  La réduction des taxes ne figure même pas dans le programme du PS. Le Directeur financier souligne un boni de 700.000 euros, mais ne garantit pas un maintien de ce boni pour les prochains exercices. Je suis ravi du boni, mais personne ne l’explique. C’est une décision politique, sans analyse approfondie, qui ne va dans l’intérêt ni de la commune, ni des citoyens. Ce choix ne vise qu’à nuire à la prochaine majorité.  »

    La baisse de l’IPP et du PrI passe majorité contre opposition.

    Article WEB du jour de Julien M.

  • Politique: Jean-Marc Daerden pressenti comme bourgmestre à la place de Bernard de Sart!

    A62.JPGPour des raisons professionnelles et privées, Bernard de Sart laisserait le mayorat à Jean-Marc Daerden. Ce dernier, ancien membre du PS, deviendrait bourgmestre. Réponse définitive lundi avec le dépôt du projet de pacte de majorité avant le dernier Conseil communal de la mandature socialiste.  

    Bernard de Sart est le nouveau bourgmestre élu d’Oreye, mais Jean-Marc Daerden est pressenti. Le groupe Ensemble, dont Bernard de Sart est tête de liste, a renversé la majorité absolue du Parti Socialiste. Une différence de onze voix au décompte final du 14 octobre offre sept sièges à Ensemble. Le PS perd plus de 20% et occupe désormais six sièges.
     
    Ce renversement s’est révélé inattendu jusque dans les rangs du cartel Ensemble où sont réunis des candidats MR, des anciens socialistes et des indépendants. Le dépôt du pacte de majorité est prévu lundi à l’administration communale, mais la composition du prochain Collège communal n’est pas encore entérinée. Des précisions émanant des pouvoirs locaux sont attendues par les futurs élus.
     
    Malgré ses 395 voix de préférence, Bernard de Sart (MR) pourrait ne pas ceindre l’écharpe mayorale, notamment pour des raisons professionnelles, lui qui est ingénieur responsable d’une unité de production chez ABInbev. Cette incompatibilité personnelle précipite Jean-Marc Daerden (343 voix personnelles) sur le strapontin perdu par Isabelle Albert (PS). L’ex-président de l’USC, devenu conseiller indépendant après sa démission du PS en fin d’année 2016, affiche le deuxième score, devant la conseillère MR Marie-Christine Warnant.
     
    Jean-Marc Daerden confirme : « Je suis effectivement pressenti pour être bourgmestre, mais le pacte de majorité n’est pas encore ficelé et plusieurs éléments sont toujours discutés. Des informations sont attendues, notamment quant aux marches à suivre si Bernard de Sart a décidé de ne pas être bourgmestre. On dispose de plusieurs options, mais on attend des clarifications des pouvoirs locaux. Le groupe reste soudé et Ensemble cherche le meilleur Collège communal possible. » Plusieurs questions légales restent en suspens, par exemple, Bernard de Sart peut-il revenir en cours de mandature s’il démissionne, le cas échéant dans quelle fonction ? S’il ne devient pas bourgmestre, Bernard de Sart peut-il siéger en tant que conseiller communal ? De ces questions découle aussi le sort de Geneviève de Sart, élue comme son frère Bernard.
     
    Si Bernard de Sart, injoignable ce mercredi, renonce au mayorat, la question de l’apparentement se pose pour Jean-Marc Daerden. Ancien socialiste, ce dernier ne se positionne pas pour l’instant : « Je devrai m’apparenter, sans pour autant m’affilier à un parti. Je resterai socialiste, au niveau des valeurs, j’ai toujours été à la droite de la gauche et à la gauche de la droite. Je choisirai l’apparentement le plus intéressant pour la commune », conclut-il.
     
    En dépit des probabilités qui persistent pour que Bernard de Sart siège, la confirmation de Jean-Marc Daerden comme bourgmestre aura lieu au moment du dépôt du projet de pacte de majorité, lundi à l’administration orétoise. Le soir-même, le dernier Conseil communal de la mandature se réunit avec, au programme, une baisse des taxes (IPP et PrI) proposée par le PS avant le basculement dans l’opposition. Jean-Marc Daerden réagit : « Une telle décision fiscale requiert une analyse et je pense que le PS aurait dû baisser les taxes avant les élections plutôt qu’après... »
     
    Lisez la suite de l'article dans le journal la Meuse de ce jour.
    Article de Julien Marique

  • Oreye: l’échevine Sigrid Delvaux quitte définitivement la politique.

    «  Devenue Echevine en 2012, j’ai connu d’importants problèmes d’ordre privé durant ce dernier mandat  », explique Sigrid Delvaux. «  Aujourd’hui, ma sérénité retrouvée, j’ai désormais d’autres projets de vie. Je pose le choix de ne plus me représenter aux élections d’octobre 2018 et par la même occasion, je démissionne de mes fonctions d’échevine ce 28 février 2018. En effet, il ne reste plus désormais que quelques mois avant cette échéance électorale importante pour le parti socialiste orétois. Il me semble normal de permettre à ma remplaçante de poursuivre son travail et de reprendre officiellement les fonctions d’échevine  ».

    Grâce à son implication dans le monde politique (Présidente du CPAS et puis Echevine), Oreye possède maintenant un potager communautaire, un taxi social, des maisons du 3ème âge au Clos de la Solidarité, la création du Conseil des enfants, une ILA ou encore des logements de transits.

    « 357 fois merci »

    Sigrid Delvaux n’oublie pas tous ceux qui ont été à ses côtés.

    «  Je tiens à remercier chaleureusement mes parents, ma famille, mes voisins, mes amis et mes proches pour leurs soutiens inconditionnels face aux épreuves personnelles que j’ai dû surmonter. Je remercie encore les citoyens et les électeurs orétois qui m’ont plébiscitée à deux reprises. À ceux-ci, je leur redis 357 fois merci ! Je garde bien entendu mes convictions et je resterai une citoyenne attentive aux divers besoins de la population de ma commune. Je tiens à souhaiter bon vent à l’équipe PS actuelle et future. » (article la Meuse)

  • Geoffrey Moies quitte le Conseil communal d'Oreye.

    36.JPGConseiller de la majorité PS, Geoffrey Moies présente sa démission du Conseil communal orétois. Des raisons professionnelles obligent le jeune élu (26 ans) à quitter sa fonction politique : « J’entre en fonction à la police et je commence ma formation le 2 mai prochain. Cette démission s’avère donc obligatoire, car en tant que policier, je me dois de rester neutre », explique-t-il d’emblée.

    « Si je me réjouis évidemment d’entamer un nouveau chapitre professionnel à la police, je suis également un peu déçu de quitter le Conseil communal, car je pense y avoir ma place, même si certaines personnes au sein de cette assemblée se réjouissent de mon départ.

    Avec 208 voix, j’ai réalisé un excellent score sur la liste socialiste aux élections communales. Pendant quatre ans, j’ai travaillé au service des gens qui ont voté pour moi, ainsi que pour le reste de la population. Si je n’étais pas devenu policier, je serais resté à la table du Conseil, mais je reviendrai avec plaisir saluer les autres conseillers », indique le jeune habitant de Bergilers. (La Meuse 18/04/2016 J.M)

  • A proximité: De la propagande MR dans deux écoles de Crisnée? Voici les deux courriers qui posent questions

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    Les élèves de 5ème et de 6ème année primaire des deux implantations de Crisnée, les écoles La Buissonière (Fédération Wallonie-Bruxelles) et Saint-Dominique (libre), vont aller visiter les Parlements belge et européen. Une initiative pédagogique louable. Par contre, un courrier distribué aux parents via le journal de classe l’est moins.

    Y figurent de manière très (trop ?) visible le logo du groupe libéral européen, ainsi que les photos des MR Philippe Goffin (député-bourgmestre de la commune) et de Louis Michel.

    En page deux est détaillé le programme de la journée, avec les photos des deux élus MR, ainsi que leurs noms et prénoms en gras. Soyons clairs : les visites d’enceintes parlementaires par des classes se pratiquent régulièrement et sont positives pour l’éducation et la compréhension du paysage politique régional, belge et européen. Les directions des deux écoles crisnéennes s’en félicitent d’ailleurs. Il n’est pas rare non plus qu’un député-bourgmestre « invite » des classes de sa commune. Par contre, la forme est ici discutable.

    Si le premier courrier a bien été envoyé par les directions d’écoles afin de présenter l’excursion et de demander quels enfants participeront, le second est plus discutable. Est-il normal de mettre de la sorte en avant deux personnalités politiques, dont le député-bourgmestre de la localité en question, ainsi que leur courant idéologique dans un courrier adressé aux parents via le journal de classe des enfants ?

    La réponse est non, selon les premières informations émanant du ministère de l’Enseignement obligatoire en Fédération Wallonie-Bruxelles. (article du journal la Meuse)

  • Freddy Hellings, notre actuel échevin des finances fête ses 20 ans de politique à Oreye !

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    Ambiance de fête lundi passé au Conseil communal d’Oreye. Si Jean-Marie Capelle, conseiller socialiste, fêtait ses 70 ans, un autre anniversaire était de mise dans la majorité puisque Freddy Hellings entrait au Collège communal pour la première fois il y a vingt ans. « Cette attention m’a fait très plaisir, car j’arrive en fin de carrière», évoque Freddy Hellings. Après vingt années en tant qu’échevin, l’élu socialiste est revenu sur les moments importants de son engagement politique au service des citoyens de sa commune : « J’ai commencé avec les finances comme attribution principale, avant d’être échevin des travaux durant trois législations, puis de finalement retrouver les finances. Avoir gardé des finances saines demeure ma plus grande fierté. Je suis heureux qu’Oreye soit également restée une  commune les moins taxées de Wallonie, malgré de nombreux investissements. Depuis que je suis élu, les taxes n’ont jamais été augmentées», se réjouit-il.

    En outre, l’échevin de presque 60 ans se montre satisfait d’avoir mené à bien les dossiers d’égouttage. Car, à l’instar de sa retraite professionnelle qu’il va terminer à la clinique waremmienne de Joseph Wauters, Freddy Hellings envisage sa retraite politique : « Je prendrai sûrement ma pension d’ici deux ans. Quand j’arrêterai de travailler, je mettrai fin à ma carrière politique. Je m’en irai des deux côtés pour laisser la place aux jeunes.»

    Quant à savoir s’il ira au terme de son mandat, le doute subsiste, mais tout dépendra de sa pension. «J’ai subi quatre pontages au cœur il y a quatre ans et je veux profiter de la vie, notamment avec mes deux petites-filles, des jumelles, âgées de18 mois. La vie politique est stressante et demande beaucoup de sacrifices, j’ai maintenant envie de passer du temps avec les deux filles de mon fils», sourit l’échevin.

    Avant de devenir échevin, sous le mayorat de Henri Goreux, Freddy Hellings a siégé six ans en tant que conseiller communal. «Mon grand-père avait déjà été conseiller communal et mon père était aussi impliqué. Je suis tombé jeune dans le bain politique puisque c’est chez mes parents que se trouvait la maison du peuple», se souvient-il. En plus de vingt ans, il n’a donc connu que deux bourgmestres, Henri Goreux et Isabelle Albert.