Police

  • Voici les numéros de vos inspecteurs de quartier de la police de Hesbaye.

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    A partir de ce lundi 03 décembre, la population locale qui le souhaite pourra plus aisément contacter l’inspecteur de quartier de son domicile, les jours ouvrables, du lundi au vendredi, entre 8 et 12 ainsi que de 13 à 17 heures.

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  • Des habitants de la rue d'Opheers à Bergilers rentrent de promenade et tombent sur deux voleurs!

    46503869_321707251760169_247077945141624832_n.jpgUne tentative de cambriolage a eu lieu jeudi dernier, rue d'Opheers à Bergilers (Oreye). Des riverains sont rentrés de promenade avec leurs chiens et sont tombés nez à nez sur deux jeunes fracturant un fenêtre de leur habitation.

    Les deux individus ont ensuite sauté la barrière pour courir en direction de Heers, où une vieille Opel immatriculée en France 84 était en attente quelques mètres plus loin.

    Il s'agit de 2 jeunes, une fille et un garçon de 14-16 ans.

    La police est venue sur place afin de constater les faits.

  • Conseil communal ce 12 novembre à 20h à l'administration communale d'Oreye.

    Avast.JPGCe mercredi 12 novembre 2018 à 20 heures aura lieu la séance du conseil communal. Cette réunion publique se déroulera à l'administration communale (rue de la Westrée 9).

    1.   Modifications budgétaires du CPAS n° 1 pour l’exercice 2018

    2.   Budget du CPAS pour l’exercice 2019 

    3.   Modifications budgétaires communales n°1 pour l’exercice 2018

    4.   Présentation des comptes de l’asbl du Centre culturel et sportif

    5.   Centimes additionnels au précompte immobilier pour 2019

    6.   Taxe additionnelle à l’impôt des personnes physiques pour 2019

    7.   Avantages sociaux : octroi de cadeaux aux enfants des écoles, piscines.

    8.   Ratification arrêtés de police.

          Réception lauréat du travail 

  • La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité, pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune.

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    La police fédérale a publié ses statistiques en matière de criminalité, pour l’ensemble de l’année 2017, y compris par zone de police et même par commune. Chez nous, sans grande surprise, ce sont toujours les vols dans habitations qui arrivent en tête des délits.  

    Les cambriolages, dans l’arrondissement de Huy-Waremme, pour nos cinq zones de police, restent le délit nº1 face auquel elles sont confrontées. En 2017, chez nous, la police fédérale, dans ses statistiques, a constaté un total de 524 vols dans des habitations.
     
    Et, durant cette année, c’est à Huy que le plus grand nombre a été constaté : 137, contre 93 l’année précédente, soit une hausse de 32,12 % ! « Il est toujours difficile d’analyser des statistiques et d’en donner des explications concrètes », a commenté le chef de corps, le commissaire divisionnaire Christophe Romboux. « L’année précédente, il y a eu une vague d’arrestations de bandes organisées venant de pays de l’est. Ce démantèlement pourrait peut-être expliquer le chiffre plus bas de l’année précédente. Il s’agit là plutôt d’une supposition d’expérience », détaille-t-il. Augmentation ou non, la ville de Huy reste, chaque année, l’entité où le plus grand nombre de cambriolages est constaté. Des chiffres qui peuvent s’expliquer, notamment, par la densité de population : « Pour une zone de 47km² avec 21.500 résidents environ, les citoyens sont contrés dans cette zone urbaine. À cela s’ajoutent encore les axes routiers qui desservent la ville et qui permettent donc aux voleurs de prendre rapidement la fuite. On pourrait avoir tendance à croire qu’il est plus simple de voler dans des maisons quatre façades isolées mais les malfrats ne connaissent pas toujours les lieux et, là-bas, les voisins sont d’office plus attentifs à une voiture inconnue. »
     
    Enfin, en centre-ville, il n’y a pas que les bandes itinérantes qui opèrent : « Les voleurs, dits ‘locaux’, sont aussi plus légion qu’en campagne. »
     
    Si l’on s’en tient ensuite aux communes à proprement parler, c’est Hannut qui arrive en seconde position des maisons les plus visitées, avec 126 cambriolages. Là encore, une petite hausse est observée par rapport à l’année précédente, qui enregistrait 96 faits. Viennent ensuite les communes de Wanze (103 maisons), Waremme (85) et Amay (73).
     
    Dans la première entité précitée, une baisse importante est constatée, puisque 149 faits avaient été observés en 2016 à Wanze. À Amay, un rabais est aussi enregistré, avec 68 maisons en 2016. Et un tel constat s’observe d’ailleurs pour l’ensemble de la zone Meuse-Hesbaye (qui couvre les communes d’Amay, Engis, Saint-Georges-sur-Meuse, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Wanze). S’il y avait 366 cambriolages en 2016, elle en a constaté 324 en 2017. Une belle baisse de -11,5 % pour une zone qui a fait de ces délits l’un de ses principaux cheval de bataille.
  • Waremme - appel à témoins. Reconnaissez-vous ces trois escrocs ?

    Capturehg.JPGLe 12 juillet 2017, un couple est victime du vol de leurs cartes de banque à Rocourt. Durant les jours qui ont suivi, les voleurs ont effectué divers achats frauduleux dans plusieurs commerces, situés notamment à Waremme, Liège, Herstal et Jette. Les caméras de surveillance ont pu capturer les images des voleurs durant leurs achats.
     
    Le 1 er auteur est de type méditerranéen et est de corpulence normale. Il a les cheveux foncés coupés court et porte une barbe de quelques jours. Il était vêtu d’une veste foncée et d’un pantalon foncé. (voir photo principale)
     
    Le 2 e auteur est de corpulence normale, il a les cheveux châtains. Il était vêtu d’un T-shirt blanc, d’un pantalon en jeans bleu et de baskets. Il portait une bague de couleur noire à la main gauche.
    Le 3 e auteur est de type méditerranéen. Il est plus petit que ses complices. Il a les cheveux foncés et gominés. Il portait une chemise à carreaux noir et blanc, et une veste noire.
     
    Si vous reconnaissez ces individus ou si vous avez des informations sur ces faits, veuillez prendre contact avec les enquêteurs au 0800 30 300 ou avisderecherche@police.belgium.eu (article journal 28-02-18)

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  • Attention, le premier «radar-poubelle» débarque à Huy-Waremme!

    Cet outil mobile, dissimulé -comme son nom l’indique- dans une poubelle, peut également être placé sur un trépied ou un véhicule et dans des endroits jusqu’alors parfois inaccessibles pour la police.

    Cet investissement présente les toutes dernières technologies en matière de radar. Il est capable de suivre sur la circulation jusqu’à six bandes de circulation et ne « flashe pas », à proprement parler, puisqu’il est équipé d’un dispositif infrarouge, beaucoup plus discret. Il dispose en réalité de deux « radars » : l’un va contrôler la vitesse, le second va se charger du ‘tracking‘ du véhicule, pour une marge d’erreur aujourd’hui quasi nulle.

    «  Ce dispositif se veut beaucoup plus anonyme. Dans les petits villages, les gens repèrent vite l’installation de notre radar mobile et la petite voiture bleue, via les réseaux sociaux notamment  », souligne le chef de corps, le commissaire divisionnaire Jean-Pierre Doneux. «  L’objectif n’est pas de faire du chiffre et d’inonder le parquet de procès-verbaux. Ce système de poubelle est l’occasion de vérifier objectivement la circulation et la vitesse opérée à certains endroits. Mais aussi, préventivement, d’inciter les gens à lever le pied puisqu’ils sauront désormais, qu’à tout moment et chaque jour, le radar-poubelle peut être placé sur la zone et contrôler leur vitesse  », ajoute-t-il.

    «  Mais il est clair aussi qu’au-delà de la dissuasion et de la prévention, un moment, il y a la répression qui entre en ligne de compte aussi pour la poursuite de l’un de nos objectifs prioritaires, à savoir la diminution de la vitesse, les accidents qui en découlent et, dès lors, la sécurité routière. Le préventif est toujours efficace mais, un moment, il faut savoir faire passer le message aussi aux fous du volant. D’ailleurs, les chiffres le prouvent nettement : là où il y a eu installation d’un radar fixe par exemple, les accidents ont clairement diminué à ces endroits.  »

    Ce radar-poubelle vient ainsi appuyer les autres dispositifs existants, notamment les deux radars qui circulent dans les 18 boîtiers fixes de la zone. Cette dernière disposera aussi du Lidar de la police fédérale à huit reprises, cette année, sur son territoire. Enfin, sachez que si l’envie vous prenait de vous attaquer à cette nouvelle acquisition, une équipe policière est toujours placée à quelques mètres de son emplacement… (article la Meuse Huy-Waremme)

  • Passage d’éboueurs: la police de Hesbaye invite à la prudence.

    La police de la zone de police de Hesbaye invite la population à la prudence.
     
    Capture.JPGCe jeudi, des Orétois ont signalé le passage d’éboueurs sollicitant des étrennes pour la fin de l’année.
    Ils étaient habillés d’une veste fluo, comme celles que portent généralement les travailleurs de ce secteur, mais en revanche ne disposaient pas d’une carte d’identification.
     
    La veille, le mercredi, le passage d’éboueurs avait également été signalé dans les villages de Waremme (Petit-Axhe et Grand-Axhe) et à Remicourt.
     
    À ce stade, rien ne permet d’y voir une quelconque illégalité mais faute de preuve d’identification, la police de la zone de Hesbaye recommande toutefois de se montrer prudent.

  • 36 cultures de cannabis détruites en 3 ans à Huy-Waremme!

    Capture2.JPGDétecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.  

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme.
    Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.
     
    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-contre, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.
     
    « Ce qu’on constate », introduit le commissaire Pierre Minette, responsable du service local de recherches à la zone de police Meuse-Hesbaye, « c’est que ces personnes recherchent des endroits tranquilles, mais qui ne sont pas nécessairement éloignés non plus. Ce ne sont pas des hangars perdus au milieu des champs. »
    Ils sont normaux
     
    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent, en effet, pour paraître « tout à fait normaux ». « Nous retrouvons des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans le cœur de villages, payent leurs loyers sans souci et, de la sorte, évitent d’attirer l’attention… S’ils commencent à s’organiser dans des lieux plus isolés, le bruit que peut provoquer l’alimentation électrique mise en place, par exemple, peut vite paraître suspect. » Comme cela a pu être découvert en septembre 2015 à Jehay (Amay), les pièces des habitations concernées sont transformées en chambres de cultures.
     
    Détecter la présence de telles plantations n’est pas aisé. « La première source vient souvent du voisinage. Une espèce de contrôle social. De personnes qui finissent par être interpellées par une série d’allées et venues, des odeurs et qui dénoncent une suspicion à la police », commente encore le commissaire Minette. Et d’ajouter : « Mais il y a aussi un facteur chance. L’une des plantations d’Amay a été découverte à la suite d’un accident de roulage. Une voiture a sectionné un poteau électrique et les services techniques du réseau ont mis au jour une culture. »
     
    Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de trouver la plantation clandestine. (article la Meuse du jour)

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  • Jugement rendu: huit ans de prison pour le pédophile orétois. Il avait abusé de ses 3 petites-filles!

    Capture.JPGUne peine de huit ans de prison a été prononcée ce vendredi à l’encontre d’un Orétois de 63 ans qui avait abusé de ses trois petites-filles. L’homme s’était déjà fait connaître de la justice pour des faits de pédophilie commis sur son beau-fils, il y a 40 ans… Il aurait également abusé de sa fille, et pourtant ces deux anciennes victimes lui ont confié leurs propres enfants !  

    Le ministère public avait requis, il y a quinze jours, une peine de cinq ans de prison à l’encontre de Pierre D., un habitant d’Oreye âgé de 63 ans poursuivi pour des viols et attentats à la pudeur commis sur ses trois petites-filles (les deux enfants de son beau-fils et la fille de sa fille). Le tribunal a estimé que c’était encore bien insuffisant et l’a condamné à huit ans de réclusion.
     
    C’est en 1976 qu’une peine d’un an de prison, avec sursis pour la moitié, avait été prononcée contre Pierre D. pour des faits de mœurs commis sur son beau-fils. Mais bien des années plus tard, en 2012, le beau-fils en question avait fait face à des difficultés financières et était allé vivre chez sa mère et son beau-père. Il pensait, a-t-il expliqué, que son beau-père s’était « calmé ». Ce n’était absolument pas le cas, et sa fille aînée avait 11 ans lorsqu’elle a annoncé à son papa que son grand-père avait abusé d’elle depuis l’âge de 8-9 ans. L’enfant avait lancé ça dans une conversation, a expliqué le père, mais n’avait pas voulu livrer plus de détails. Il l’avait cependant entendue raconter les faits à sa petite sœur née en 2005, elle aussi victime du pervers, et il avait alors décidé, en 2014, de le dénoncer. Le grand-père pédophile avait travaillé, dans les années concernées par les abus sexuels sur les deux petites, comme livreur de journaux du côté de Bruxelles. Il emmenait les gamines avec lui, dans sa camionnette, et se garait dans le bas-côté, en chemin, pour abuser d’elles.
     
    Le gros « hic » de ce dossier, c’est que six ans avant, en 2008, le centre PMS de Verviers avait informé le Parquet de Verviers des confidences qu’une jeune fille de 14 ans avait faites à son éducatrice. Elle avait expliqué que le SAJ (service d’aide à la jeunesse) l’avait placée chez son grand-père paternel, Pierre D. (NDLR : qui avait un casier pour pédophilie !), et qu’il avait commis des attouchements sur elle. Elle en avait parlé à sa maman : « ça ne l’a pas étonnée, parce qu’elle m’a dit qu’elle avait vécu ça aussi, à mon âge », avait ajouté l’enfant. Plus glauque encore : la mère de cette petite victime a confié aux enquêteurs que Pierre D. avait déjà sévi sur l’enfant, quand elle était bébé… Il aurait, à plusieurs reprises, éjaculé sur les fesses du bébé qui n’avait que 15 mois.
     
    Les psys qui avaient expertisé Pierre D. ont évoqué un homme « d’une froideur affective presque glaciale à l’égard de ses proches » . Il n’avait pas pris la peine de comparaître, et son arrestation immédiate a été ordonnée.