Police

  • Passage d’éboueurs: la police de Hesbaye invite à la prudence.

    La police de la zone de police de Hesbaye invite la population à la prudence.
     
    Capture.JPGCe jeudi, des Orétois ont signalé le passage d’éboueurs sollicitant des étrennes pour la fin de l’année.
    Ils étaient habillés d’une veste fluo, comme celles que portent généralement les travailleurs de ce secteur, mais en revanche ne disposaient pas d’une carte d’identification.
     
    La veille, le mercredi, le passage d’éboueurs avait également été signalé dans les villages de Waremme (Petit-Axhe et Grand-Axhe) et à Remicourt.
     
    À ce stade, rien ne permet d’y voir une quelconque illégalité mais faute de preuve d’identification, la police de la zone de Hesbaye recommande toutefois de se montrer prudent.

  • 36 cultures de cannabis détruites en 3 ans à Huy-Waremme!

    Capture2.JPGDétecter une plantation de cannabis n’est pas simple. Souvent cachées dans des habitations « normales », au cœur des villages, ces cultures passent souvent inaperçues… Mais pas tant que ça ! Entre 2014 et 2016, nos policiers ont tout de même démantelé 36 exploitations en la matière.  

    Ce n’est un secret pour personne, les stupéfiants sont un bien triste fléau, face auxquels aucune région n’est épargnée. Et les enquêtes en la matière occupent régulièrement nos zones de police à Huy-Waremme.
    Des chiffres viennent d’ailleurs d’être publiés : ils concernent le nombre de démantèlements opérés, commune par commune, entre 2014 et 2016.
     
    Au total, chez nous, 36 plantations de cannabis ont été découvertes, puis détruites, aux quatre coins de notre arrondissement. Comme représenté dans le tableau ci-contre, c’est dans l’entité d’Amay que le nombre le plus important de cultures a été enregistré (6). Puis, avec quatre démantèlements respectifs, à Héron, Huy et Saint-Georges. Pour finir avec trois exploitations à Hamoir.
     
    « Ce qu’on constate », introduit le commissaire Pierre Minette, responsable du service local de recherches à la zone de police Meuse-Hesbaye, « c’est que ces personnes recherchent des endroits tranquilles, mais qui ne sont pas nécessairement éloignés non plus. Ce ne sont pas des hangars perdus au milieu des champs. »
    Ils sont normaux
     
    Les auteurs de ces plantations souvent hors normes (au minimum 1.000 plants de cannabis) s’arrangent, en effet, pour paraître « tout à fait normaux ». « Nous retrouvons des cultures dans des habitations louées à des particuliers durant plusieurs mois. Sans se faire remarquer, ils s’installent dans le cœur de villages, payent leurs loyers sans souci et, de la sorte, évitent d’attirer l’attention… S’ils commencent à s’organiser dans des lieux plus isolés, le bruit que peut provoquer l’alimentation électrique mise en place, par exemple, peut vite paraître suspect. » Comme cela a pu être découvert en septembre 2015 à Jehay (Amay), les pièces des habitations concernées sont transformées en chambres de cultures.
     
    Détecter la présence de telles plantations n’est pas aisé. « La première source vient souvent du voisinage. Une espèce de contrôle social. De personnes qui finissent par être interpellées par une série d’allées et venues, des odeurs et qui dénoncent une suspicion à la police », commente encore le commissaire Minette. Et d’ajouter : « Mais il y a aussi un facteur chance. L’une des plantations d’Amay a été découverte à la suite d’un accident de roulage. Une voiture a sectionné un poteau électrique et les services techniques du réseau ont mis au jour une culture. »
     
    Autre exemple, en avril 2016 à Villers-le-Peuplier (Hannut), ce sont des coups de feu tirés par les membres du gang qui avaient permis à la police de trouver la plantation clandestine. (article la Meuse du jour)

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  • Jugement rendu: huit ans de prison pour le pédophile orétois. Il avait abusé de ses 3 petites-filles!

    Capture.JPGUne peine de huit ans de prison a été prononcée ce vendredi à l’encontre d’un Orétois de 63 ans qui avait abusé de ses trois petites-filles. L’homme s’était déjà fait connaître de la justice pour des faits de pédophilie commis sur son beau-fils, il y a 40 ans… Il aurait également abusé de sa fille, et pourtant ces deux anciennes victimes lui ont confié leurs propres enfants !  

    Le ministère public avait requis, il y a quinze jours, une peine de cinq ans de prison à l’encontre de Pierre D., un habitant d’Oreye âgé de 63 ans poursuivi pour des viols et attentats à la pudeur commis sur ses trois petites-filles (les deux enfants de son beau-fils et la fille de sa fille). Le tribunal a estimé que c’était encore bien insuffisant et l’a condamné à huit ans de réclusion.
     
    C’est en 1976 qu’une peine d’un an de prison, avec sursis pour la moitié, avait été prononcée contre Pierre D. pour des faits de mœurs commis sur son beau-fils. Mais bien des années plus tard, en 2012, le beau-fils en question avait fait face à des difficultés financières et était allé vivre chez sa mère et son beau-père. Il pensait, a-t-il expliqué, que son beau-père s’était « calmé ». Ce n’était absolument pas le cas, et sa fille aînée avait 11 ans lorsqu’elle a annoncé à son papa que son grand-père avait abusé d’elle depuis l’âge de 8-9 ans. L’enfant avait lancé ça dans une conversation, a expliqué le père, mais n’avait pas voulu livrer plus de détails. Il l’avait cependant entendue raconter les faits à sa petite sœur née en 2005, elle aussi victime du pervers, et il avait alors décidé, en 2014, de le dénoncer. Le grand-père pédophile avait travaillé, dans les années concernées par les abus sexuels sur les deux petites, comme livreur de journaux du côté de Bruxelles. Il emmenait les gamines avec lui, dans sa camionnette, et se garait dans le bas-côté, en chemin, pour abuser d’elles.
     
    Le gros « hic » de ce dossier, c’est que six ans avant, en 2008, le centre PMS de Verviers avait informé le Parquet de Verviers des confidences qu’une jeune fille de 14 ans avait faites à son éducatrice. Elle avait expliqué que le SAJ (service d’aide à la jeunesse) l’avait placée chez son grand-père paternel, Pierre D. (NDLR : qui avait un casier pour pédophilie !), et qu’il avait commis des attouchements sur elle. Elle en avait parlé à sa maman : « ça ne l’a pas étonnée, parce qu’elle m’a dit qu’elle avait vécu ça aussi, à mon âge », avait ajouté l’enfant. Plus glauque encore : la mère de cette petite victime a confié aux enquêteurs que Pierre D. avait déjà sévi sur l’enfant, quand elle était bébé… Il aurait, à plusieurs reprises, éjaculé sur les fesses du bébé qui n’avait que 15 mois.
     
    Les psys qui avaient expertisé Pierre D. ont évoqué un homme « d’une froideur affective presque glaciale à l’égard de ses proches » . Il n’avait pas pris la peine de comparaître, et son arrestation immédiate a été ordonnée.

  • Le lidar, placé durant une semaine sur la Grand-Route entrée Crisnée et Oreye, a enregistré 755 excès de vitesse!

    Capture33.JPGPrésent durant une semaine le long de la N3 à Crisnée, le Lidar de la police fédérale n’a pas chômé ! Au total, 47.068 véhicules sont passés devant l’appareil et, en seulement 7 jours, 755 d’entre eux, camions compris, ont été flashés à une vitesse excessive.  

    On peut dire que le Lidar installé le long de la Nationale 3, entre Crisnée et Oreye, a eu du boulot ! Présent du 5 au 12 septembre dernier, prêté par la police fédérale à la zone locale de Hesbaye, l’appareil visait à lutter contre la vitesse excessive bien trop souvent présente sur cet axe prioritaire, tant pour les voitures que pour les poids lourds. L’objectif premier était donc préventif : la zone n’a d’ailleurs jamais caché son emplacement en vue de prévenir les conducteurs de sa présence. Mais, il n’empêche, de nombreuses infractions ont tout de même été enregistrées.
     
    Niveau chiffres, c’est un total de 33.628 voitures qui sont passées devant le Lidar, la semaine, contre 11.647 le week-end. Rappelons que l’appareil flashait dans les deux sens de direction, tant vers Oreye que vers Liège. Côté camions, 1.701 ont été enregistrés la semaine, contre 92 le week-end. La différence de fréquentation des poids lourds constatée sur cet axe est donc relativement incroyable ! Une fois le calcul effectué, on obtient donc un nombre total de véhicules (tous types confondus et en toutes périodes) enregistrés de 47.068.
     
    Quant à la vitesse, autorisée à 70km/h sur la chaussée (et 60 km/h pour les camions de + de 7,5 tonnes), plusieurs excès ont été constatés, en comptant un minimum de 20 km/h en surplus. On parle ici de 535 infractions de vitesse en semaine, contre 220 le week-end. Soit un total de 755 excès (poids lourds compris).
    Vous l’aurez dont bien vite remarqué, en sachant que le Lidar n’est resté à cet endroit qu’une semaine (actif de jour comme de nuit), on constate une moyenne d’excès par 24 heures plutôt élevée : soit 107,8 par jour !
    « C’est, de fait, quand même assez élevé », commente le service roulage de la zone de police de Hesbaye. « De manière générale, les endroits où a été placé le Lidar sont toujours marqués par une vitesse excessive des usagers et cela se confirme ici. Il faut dire que les gens ne s’attendent pas à trouver un appareil à cet endroit, s’ils n’étaient pas au courant. »
     
    Rappelons que le Lidar a désormais quitté la Nationale 3 pour la chaussée Verte (N614) à Fexhe-le-Haut-Clocher. Pensez à lever le pied ! (E.D)

  • Il rackettait les jeunes avec un couteau. Le jeune Orétois risque 9 ans de prison.

    Capture66.JPGUne peine de neuf ans de prison a été requise jeudi dernier contre Quentin, un habitant d’Oreye âgé de 19 ans seulement. Il reconnaît s’être attaqué à des jeunes, à de multiples reprises, pour leur voler leur GSM sous la menace d’un couteau. Il nie cependant un home-jacking sur une dame de 71 ans.  

    « Mais qu’est-ce qu’on va faire de vous ?! » : l’interpellation vient de la juge Drisket qui, au tribunal correctionnel de Liège, s’est penchée ce jeudi sur le dossier de Quentin, un Orétois de 19 ans. Il avait été condamné par le tribunal de la jeunesse pour une multitude d’agressions commises à l’encontre de plus jeunes et plus faibles que lui, à qui il volait leur GSM. Devenu majeur, il a recommencé et aurait même sombré dans d’autres types de violences.
     
    La première salve de méfaits avait été commise entre mai et août 2016, principalement du côté de Waremme : les victimes étaient soit des inconnus croisés au hasard des rues, soit des gens qu’il connaissait, par exemple la petite amie d’une connaissance qui, selon lui, lui devait de l’argent. Un mineur d’âge avait même été attaqué deux fois par Quentin, toujours avec la même technique : Quentin sortait son couteau, le plaçait sur l’abdomen de sa victime et annonçait à cette dernière qu’il la « planterait » si elle ne lui remettait pas ce qu’il voulait. « Je n’avais pas d’argent, j’ai choisi la facilité », a expliqué le prévenu, qui dit « regretter » ses actes. Le 6 août 2016, le juge d’instruction l’avait remis en liberté sous conditions ; mais le 22 août, un home-jacking était commis chez une dame de 71 ans, la maman d’une fille qu’il fréquentait. Elle avait été malmenée, menacée d’une arme, et même étouffée avec un coussin pour la forcer à révéler où elle cachait son argent. L’empreinte d’un mineur avait été identifiée, et le mineur avait dit avoir commis les faits avec Quentin, qui nie. Son avocat, Me Rodeyns, a d’ailleurs sollicité l’audition à l’audience du mineur en question.
     
    Enfin, on reproche également à Quentin un braquage dans une superette de Donceel, le 4 février 2017, ou encore, la veille, un vol à main armé dans un magasin Spar de la région. Quentin risque 9 ans de prison. Valentin, un Waremmien de 19 ans qui a été son complice pour quatre des faits, risque quant à lui 4 ans de prison. Des peines de 22 et 15 mois ont respectivement été réclamées pour les deux autres prévenus, un Ansois de 25 ans et un Liégeois de 39 ans, moins impliqués. (Article journal La Meuse du jour - LWS)

  • La criminalité baisse de 8% à Huy-Waremme! Explications...

    Le nombre de délits révélés (c’est-à-dire connus de la police qui établit un p.-v.) à Huy-Waremme a chuté, en moyenne sur nos cinq zones de police, de 8% entre 2015 et 2016: leur nombre passe exactement de 12.313 à 11.310. Des délits très vastes qui vont du vol, violence, terrorisme, incendie volontaire, drogues, graffiti, fraude sociale, au viol collectif, traite des êtres humains ou trafic d’armes, pour ne citer que quelques exemples.

    Le nombre de délits révélés (c’est-à-dire connus de la police qui établit un p.-v.) à Huy-Waremme a chuté, en moyenne sur nos cinq zones de police, de 8% entre 2015 et 2016: leur nombre passe exactement de 12.313 à 11.310. Des délits très vastes qui vont du vol, violence, terrorisme, incendie volontaire, drogues, graffiti, fraude sociale, au viol collectif, traite des êtres humains ou trafic d’armes, pour ne citer que quelques exemples.

    Zone de Hesbaye: «37 interceptions de voleurs»

    Pour Jean-Marie Debroux, chef de corps de la zone de Hesbaye, la baisse de la criminalité, et surtout des vols, s’explique par la mise en place de plans d’actions. «  Nous avons redynamisé la Police Veille depuis deux ans, et il y a la section Hermes (des policiers spécialisés dans les vols habitations et vols en général). Entre mars 2016 et mars 2017, la zone a procédé à 37 arrestations dans le phénomène vol  », souligne-t-il. Et de citer les PLP, partenariats locaux de prévention, avec les habitants et les entreprises déjà existants (Remicourt, Geer) ou en train de se mettre en place, comme avec les indépendants de Waremme.

    Les priorités de la zone sont les vols, la circulation routière, la traite des êtres humains (vu la prostitution à Oreye et Crisnée) et les nuisances sociales.

    La suite de l'article sur ce lien... http://huy-waremme.lameuse.be/97820/article/2017-06-28/la-criminalite-baisse-de-8-huy-waremme

  • Rouler trop vite vous coûtera plus cher dès le 1er mai! Découvrez les nouveaux tarifs.

    18157533_410746775963528_8171578408651721706_n.jpgRouler trop vite coûtera plus cher à partir de demain, lundi 1er mai. Le gouvernement wallon a, en effet, établi une liste de nouveaux tarifs concernant les infractions routières.

    Les amendes pour excès de vitesse, par exemple, augmentent de 5%: 116 euros (au lieu de 110) pour les infractions du 2e degré, 174 euros (au lieu de 165) pour les infractions du 3e degré, 473 euros (au lieu de 450) pour les infractions du 4e degré.

    - Il faudra désormais aussi débourser 53 euros (au lieu de 50) en cas de dépassement de la vitesse maximale autorisée, avec une majoration de 11 euros (au lieu de 10) pour chaque kilomètre par heure excessif au-delà des 10 premiers, dans une agglomération, une zone 30, un abord d'école, dans une zone résidentielle ou une zone de rencontre.

    - Il faudra compter une majoration de 6 euros (au lieu de 5) pour chaque kilomètre par heure excessif au-delà des 10 premiers, dans tous les autres cas.

    - Enfin, pour les personnes ayant un domicile ou une résidence fixe en Belgique, la perception immédiate est désormais exclue lorsque la somme totale à percevoir dépasse 347 euros (au lieu de 330). Pour les personnes n'ayant pas de domicile ou de résidence fixe en Belgique, ce seuil maximal est fixé à 866 euros (au lieu de 825). 

  • Un marathon de contrôles de vitesse prévu sur nos routes le 19 avril dès 6 heures du matin.

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    La police organisera une opération marathon de contrôles de vitesse le mercredi 19 avril prochain. Des centaines d’agents de police seront sur le pont à cet égard dès 6h00 du matin et pendant 24 heures, postés à environ 900 endroits, tant le long des autoroutes qu’au bord des routes régionales et locales.

    Il s’agira du septième marathon du genre, précisent les journaux du groupe Mediahuis, qui donnent l’information ce vendredi. Le précédent, tenu le 20 avril 2016, avait pris sur le fait quelque 32.000 conducteurs, soit 6% des personnes contrôlées.

    La police a l’intention d’annoncer elle-même cette opération. Danny Smagghe, de l’organisation Touring, estime que cela «sensibilise», les gens en parlant pendant les jours précédant les contrôles proprement dits.

  • Invitation de la Police: un partenariat local de prévention contre les vols va enfin voir le jour à Oreye.

    Capture3.JPGLa Police de Hesbaye, en collaboration avec l’Administration Communale d'Oreye, vous invite à participer à une séance d’information sur le PLP (Partenariat Local de Prévention) le 29 mars 2017 à 19h00 à la salle des fêtes de Grandville. Il s’agit d’un accord de collaboration entre les citoyens et la police locale afin de lutter contre les vols dans les habitations.

    Qu'est ce que le PLP? Découvrez toutes les infos: ICI