Justice

  • 120 heures de travail pour avoir agressé des gardiens de prison. L’Orétois possède un casier judiciaire édifiant!

    Capture.JPGUn Orétois âgé de 49 ans a été condamné mercredi à une peine de 120 heures de travail par le tribunal correctionnel de Liège après avoir agressé des gardiens de prison et après avoir proféré des insultes à l’égard de policiers. En cas d’inexécution de cette peine de travail, le détenu devra purger une peine d’un an de prison ferme.  

    Le 16 octobre 2015, alors qu’il purgeait une de ses peines de prison à l’établissement de Lantin, le prévenu avait porté des coups à deux agents pénitentiaires. Il reprochait à ses surveillants de ne pas lui avoir permis de passer un appel téléphonique. À l’ouverture de la cellule lors de la distribution du repas, il avait proféré des insultes à l’égard des gardiens. Après les avoir menacés de mort, il s’était dirigé vers eux pour les frapper.
    Un casier judiciaire édifiant
     
    Le 31 août 2016, alors qu’il avait retrouvé la liberté, il avait été impliqué dans une scène de tapage nocturne. L’intervention des policiers s’était mal déroulée car le prévenu avait proféré une série d’insultes et de grossièretés à l’égard des agents.
     
    Le prévenu présentait un casier judiciaire qualifié « d’édifiant » par le parquet, avec des condamnations pour vols avec violences et des menaces. Une peine de 17 mois d’emprisonnement avait été requise. Mais le tribunal a fait droit à la demande du prévenu à bénéficier d’une peine de travail. Il a été condamné à 120 heures de travail ou, en cas d’inexécution, à un an de prison ferme. (journal la Meuse du jour)

  • Le récidiviste orétois avait insulté les policiers et leurs mères.

    Capture.JPGDes peines de 15 et 2 mois de prison ont été requises, ce mercredi au tribunal correctionnel de Liège, à l’encontre de Fabian, un habitant d’Oreye né en 1968 qui, à l’occasion d’un emprisonnement, avait blessé un gardien.
     
    Il avait aussi, une fois sa liberté recouvrée, copieusement insulté des policiers.
     
    La première scène datait du 16 octobre 2015. Fabian avait demandé à pouvoir passer un coup de fil, important puisqu’il concernait ses enfants, et les gardiens l’avaient oublié. Très énervé, il avait dû être maîtrisé et il avait, à cette occasion, blessé un des agents pénitentiaires.
     
    Le 31 août 2016, il avait réintégré son domicile orétois lorsque des policiers avaient été appelés pour du tapage. Ils avaient frappé à sa porte, et le prévenu n’avait pas apprécié d’être dérangé. Il les avait insultés de tous les noms, égratignant au passage leurs mères, et leur avait proposé de « demander à la p… te de juge un mandat de perquisition ».
     
    Le casier judiciaire de l’Orétois comporte des condamnations pour environ 13 ans de prison. « Il a presque fait tout le code pénal », a commenté le substitut Lycops en requérant un emprisonnement et en s’opposant à une peine de travail.
     
    Le prévenu, qui a retrouvé un travail et s’est remarié, a sollicité la clémence du tribunal. Jugement le 13 décembre. (article la Meuse 16-11-17 LWS)

  • Oreye: 4 mois de prison ferme pour une attaque à la… raclette!

    Capture.JPGSandra, une habitante d’Oreye âgée de 41 ans, était notamment poursuivie devant le tribunal correctionnel de Liège pour « détention d’une arme réputée prohibée, en l’espèce un manche de raclette » .
    Si les faits ont bien été déclarés établis, ils ont été requalifiés… La raclette n’est (heureusement) pas une arme prohibée, mais elle « apparaissait, vu les circonstances, comme pouvant blesser ou menacer une personne » , précise le jugement qui vient d’être rendu.
     
    Cette personne, c’était Suzanne, sa propriétaire, habitant à Oreye également.
    Sandra s’était présentée chez elle, le 23 novembre dernier, et dès que Suzanne avait ouvert la porte, elle avait reçu un coup de manche de brosse au niveau du ventre. Sandra avait ensuite attrapé son dangereux manche de brosse à deux mains puis l’avait placé à hauteur du cou de sa victime en lui annonçant qu’elle allait la tuer. Un voisin avait assisté à la scène et était venu en aide à la propriétaire.
     
    La quadragénaire contestait les faits et soutenait qu’elle était « juste venue discuter » avec sa propriétaire pour un différend portant sur le bien qu’elle lui louait.
     
    Mais les constatations des policiers et le témoignage du voisin prouvent, a tranché la juge Roland, que les faits ont été commis. Elle écope de 4 mois de prison ferme. (article du jour la Meuse Huy-Waremme)

  • Mort d'une prostituée au « Night Love », bar de prostitution situé à Oreye.

    14877752_10211047965540394_297821695_n.jpgDeux quadragénaires liégeois ont été acquittés mercredi par le tribunal correctionnel de Liège de faits de non-assistance à personne en danger après le décès d’une prostituée qui avait consommé du GHB. Cette tenancière de maison de passe et son homme de main étaient suspectés de ne pas lui avoir porté secours. Les faits se sont déroulés la nuit du 2 au 3 décembre 2013 au « Night Love », un bar de prostitution situé à Oreye.

    Une jeune prostituée qui y travaillait avait été retrouvée inanimée dans les toilettes de l’établissement. Les analyses avaient démontré qu’elle avait absorbé de fortes quantités d’alcool et 209 milligrammes de GHB, une drogue connue pour ses effets euphorisants et relaxants qui peuvent entraîner notamment une perte de mémoire.

    L’enquête avait démontré que la jeune prostituée avant volontairement absorbé du GHB dans le cadre de ses activités professionnelles. La tenancière de la maison de débauche ainsi que son homme de main, un ouvrier qui réalisait des travaux à cet endroit, avaient été poursuivis pour s’être abstenus de porter assistance à la jeune dame après la découverte de son corps inanimé.

    Le tribunal a cependant décidé d’acquitter les deux prévenus en constatant que peu de temps s’était écoulé entre l’entrée de la victime dans les toilettes et la découverte de son corps inanimé, qu’ils n’avaient pas connaissance qu’elle avait consommé du GHB et que le compagnon de la victime, présent au moment des faits, ne semblait pas inquiet de l’avoir découverte dans cet état.

    Les deux prévenus ne pouvaient suspecter une issue dramatique.

  • Un Waremmien interpellé après le viol d’une sexagénaire à son domicile situé à Oreye!

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    Les Waremmiens ne verront plus Frédérik Charpentier zoner dans les rues du centre-ville. Ce mardi, le trentenaire a été interpellé et présenté à un juge d’instruction liégeois après avoir commis l’innommable : un viol sur une dame âgée de 68 ans.  

    Ces faits détestables ont eu lieu ce lundi. En début de soirée, Frédérik Charpentier, 35 ans, domicilié à Grand-Axhe (Waremme) s’est présenté à Oreye, au domicile d’une connaissance, une dame âgée de 68 ans.
    Dès que la sexagénaire l’a reconnu, elle a immédiatement baissé les volets, une manière de lui signifier qu’elle ne souhaitait pas lui parler et encore moins de le rencontrer.
     
    Mais le jeune homme s’est obstiné et sous ses insistances, l’Orétoise a finalement accepté de lui ouvrir la porte pour le laisser entrer chez elle.
     
    Ils ont d’abord eu une discussion au rez-de-chaussée de l’habitation puis, soudainement, sans raison apparente, le Waremmien s’est plaint de douleurs à la jambe. C’est à ce moment-là qu’il a commencé à lui faire des avances, lui glissant que depuis toujours il la trouvait séduisante. Enfin, ce genre de baratin.
     
    La malheureuse a tenté de se défaire de cet encombrant personnage mais sans résultat. Au contraire, le Waremmien s’est montré de plus en plus insistant. Et surtout de plus en plus entreprenant. Et des paroles, il est passé aux actes. La pauvre femme a alors subi des attouchements qualifiés de viol technique par le Parquet de Liège qui a été saisi de l’affaire.
     
    En état de choc, la victime a déposé plainte auprès des services de la zone de police de Hesbaye. Elle devait être vue ce mardi matin par un médecin légiste.
     
    Frédérik Charpentier a été interpellé. Aux enquêteurs, il s’est défendu en expliquant qu’avant de se rendre à Oreye, il avait bu quelque chose. Quoi ? Il ne l’a pas précisé. Mais il se sentait mal, a-t-il dit. Il affirme aussi ne plus se souvenir de rien, « sauf de l’avoir embrassée, vite fait ».
     
    L’affaire a été mise à l’instruction à Liège. Hier, en fin de journée, on ignorait si Charpentier avait été placé sous mandat d’arrêt. Et si oui, de quel chef d’inculpation.
     
    Ce n’est pas la première fois que Charpentier a des soucis avec la justice. Ses premiers antécédents remontent à 2003. Jusqu’ici il s’agissait principalement de vols pour lesquels il a déjà écopé d’une peine de prison de deux ans. Mais jusqu’ici, celui que tous les Waremmiens voient traîner dans les rues de la ville n’avait jamais été inquiété pour des faits de mœurs. (La Meuse 06-07-16 M.C G.)
  • Sursis en vue pour un Orétois qui a violé sa fille de 15 ans

    Capturer.JPGUn quadragénaire liégeois auteur d’un viol sur sa fille âgée de 15 ans pourrait prochainement se voir condamné à une peine de prison assortie d’un sursis. Le tribunal correctionnel de Liège ne s’est pas encore prononcé sur le fond de son dossier mais a décidé jeudi de consulter l’avis d’un service spécialisé afin de savoir s’il peut bénéficier d’une telle mesure de faveur.

    Cet habitant d’Oreye avait entretenu une relation sexuelle complète avec la victime qui n’était pas sa fille biologique mais qu’il considérait néanmoins comme sa propre fille. A l’issue de son divorce, il était resté en contact avec elle car la jeune fille avait insisté pour s’installer chez lui.

    La nuit du 31 décembre 2008 au 1er janvier 2009, l’homme et sa fille avaient participé à une soirée alcoolisée à l’issue de laquelle ils avaient entretenu une relation sexuelle complète. L’homme avait avoué la matérialité de cette relation mais avait affirmé qu’il avait cédé à une attitude aguichante de la jeune fille. Le dossier évoquait aussi des scènes de strip-tease de la jeune fille et des scènes de masturbation du père devant la victime.

    Le parquet avait requis une peine de 30 mois de prison en soulignant que le prévenu avait adopté une attitude effrayante en entrant dans une dynamique incestueuse avec celle qui était reconnue officiellement comme sa fille. Le substitut Clément avait dénoncé une escalade progressive dans l’excitation sexuelle entre le père et sa fille qui avait débouché sur un passage à l’acte.

    Le tribunal a décidé d’attendre le rapport d’un service spécialisé afin d’évaluer si le prévenu peut bénéficier du sursis qu’il sollicite. L’affaire sera réexaminée le 6 juin prochain.