Oreye - Page 7

  • Comment se passe l'activité économique à Huy-Waremme? Découvrez les chiffres...

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    À l’approche des élections communales, Graydon a analysé l’activité économique de chacune des 589 villes et communes belges. Nous avons pu nous procurer les chiffres pour les 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme.  

    Graydon s’est penché sur la santé économique des communes belges pour livrer un aperçu et une évolution des tendances au cours de la législature écoulée (2012-2018) : nombre d’entreprises, nombre de jeunes entreprises et de fermetures, entreprises qui se sont installées dans la commune ou qui se sont installées dans les communes voisines, évolution de l’emploi.
     
    Qu’en retenir pour les 31 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme ? Entre 2017 et 2018, l’évolution du nombre d’entreprises est restée relativement stable. À l’exception de Nandrin et Remicourt qui chutent respectivement de 0,5 % et 1,2 %, toutes les communes voient leur parc augmenter dans une fourchette allant de 0,2 % pour Clavier à 6,3 % pour Berloz.
     
    Idem pour l’emploi qui entre 2012 et 2018 a progressé partout dans l’arrondissement, excepté à Faimes, Ferrières, Hamoir, Huy, Remicourt, Saint-Georges et Villers-le Bouillet où la population active a baissé de plusieurs dizaines d’unités au cours de la législature écoulée.
    La commune de Hannut se démarque par ses résultats extraordinaires en terme d’emplois : entre 2012 et 2018, une augmentation de 1544 emplois a été enregistrée, soit une hausse de 71,9 %. « C’est effectivement une commune qui se porte bien », abonde l’analyste du Forem Christine Quintin. « Selon nos statistiques, entre 2008 et 2016, le nombre d’entreprises existantes a augmenté de 11,5 % et les emplois de 15 % . »
     
    Cette bonne santé est attribuée à 3 secteurs d’activité « plus forts que partout ailleurs en Wallonie » : l’Horeca et le tourisme, l’enseignement et l’administration publique. « Selon nos projections, l’Horeca devrait encore prendre de l’ampleur en 2020 avec l’ouverture d’un complexe aquatique ».
     
    Parallèlement, le nombre de demandeurs d’emplois hannutois a lui aussi fortement chuté, de 21 % entre septembre 2014 à septembre 2018. Soit en chiffres absolus, de 881 demandeurs à 695.
    Globalement, Christine Quintin constate que l’arrondissement de Huy-Waremme se porte plutôt bien. « C’est un de ceux qui a le moins souffert des deux crises de 2009 et 2011 », conclut-elle. (article la Meuse 03/10/18 M-CL. G)
  • Une partie de l'entité d'Oreye sans eau potable ce jeudi 4 octobre.

    ihlcyki.JPGInformation de la SWDE (Société des eaux)

    Du 04.10.2018 à 09:30 au 04.10.2018 à 14:30, un incident a lieu rue des Combattants et rues avoisinantes.
    Origine: Amélioration du réseau réalisée en urgence. Ce chantier entrainera malheureusement quelques perturbations : Coupure d’eau

  • Accident rue de Horpmael à Oreye. Il n'y a pas de blessé.

    Capture.JPGCe mercredi, une conductrice a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté un arbre rue de Horpmael à Oreye. Il n'y a pas de blessé à déplorer.

    (photo d'illustration)

  • Accident sur la Chaussée Romaine. Le conducteur a été transporté à la clinique.

    Capture.JPGCe dimanche vers 0h30, un conducteur a perdu le contrôle de sa voiture qui a heurté un arbre Chaussée Romaine à Oreye. Il a été transporté à la clinique à Waremme.

    (photo d'illustration)

  • Le ras-le-bol des facteurs: de nombreux arrêts de travail dont Waremme, faute de personnel et de bon management.

    Capture.JPGLa semaine dernière, le courrier n’a pas été distribué pendant trois jours dans une bonne partie du Brabant wallon. Les facteurs en ont marre de leurs conditions de travail et ce ras-le-bol se ressent un peu partout en Belgique.  

    Il y a deux semaines, bpost annonçait qu’elle recherchait 300 nouveaux facteurs. Un avis qui concernait surtout la Flandre où on constate une pénurie de facteurs. « Cela concerne plusieurs régions de la Flandre. Dans certaines zones, le marché est saturé. C’est le cas par exemple d’Anvers où le port offre beaucoup d’emplois mais aussi à Halle où, là, c’est Colruyt qui propose du travail à des gens dans l’opérationnel » , admet Barbara Van Speybroeck, la porte-parole de bpost.
     
    Pour Marc De Mulder, le président du SLFP Groupe Poste, ce n’est pas 300 facteurs qu’il faut mais une centaine de plus. « Surtout en cette période d’élections. Puis, il y aura la période des fêtes de fin d’année » . Faute de facteurs, certains bureaux de poste ont connu des arrêts de travail de quelques jours. « Il y en a eu à Audenaerde, Evergem, Wavre-S te -Catherine, Sint-Niklaas… mais aussi à Waremme et récemment à Mont-Saint-Guibert, dans le Brabant wallon ».
     
    Trois jours sans courrier
    Du centre de Mont-Saint-Guibert part le courrier destiné aux habitants de Wavre, d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, de Court-Saint-Étienne ou encore de Villers-la-Ville. Du mercredi au vendredi dernier, plus rien n’est arrivé dans les boîtes-aux-lettres, hormis les publicités et les journaux.
    La porte-parole de bpost a confirmé qu’il y avait bel et bien un problème dans ce centre où les facteurs en avaient marre de faire deux tournées par jour au lieu d’une. « Un préavis a été déposé mercredi mais cela faisait deux semaines qu’il y avait des problèmes qui n’ont pas été solutionnés », précise Jacques Lespagnard, le secrétaire-général de la CGSP Poste.
    Des facteurs se sont mis en arrêt maladie. Cela a aussi été le cas à Waremme. « Mais il s’agit surtout d’un problème organisationnel et de management qui touche l’ensemble des bureaux de poste du royaume ». Il dénonce une réorganisation opérée il y a 5-6 ans. « Les team leaders étaient anciennement des chefs facteurs. Ils ont tous été remplacés par des jeunes qui ont passé et réussi des examens. Je n’ai rien contre eux mais ils n’avaient aucune expérience. On leur a demandé de former les nouveaux facteurs en quelques jours… alors qu’il faudrait 2 à 3 mois ».
     
    Faute de bonne formation, ces jeunes facteurs abandonnent vite. « Cela fait 41 ans que je suis à la poste. J’ai commencé comme facteur… mais la situation actuelle, c’est du jamais vu. Le métier de facteur est toujours dur physiquement et la productivité a augmenté de 25 %. Je ne dis pas qu’il ne fallait pas l’augmenter pour contrer la concurrence. Cela reste un très beau métier mais il faut que les conditions soient présentes et ce n’est plus le cas ».
     
    Son confrère au SLFP confirme. « On n’a pas assez donné de formations aux nouveau-venus et bpost a beau vouloir être plus attrayante, elle n’arrive pas à attirer de nouveaux travailleurs. On peut comprendre que pour certains facteurs, trop c’est trop. Tout cela pour 1.300€ par mois avec, parfois 6 jours de travail sur 7 ».
    « Une bonne affaire »
     
    Marc De Mulder précise que les arrêts de travail sont venus de la base. « Au départ, nous ne voulons certainement pas la grève car, de toute manière, cela occasionnera par la suite une surcharge de travail pour les facteurs. Ces arrêts de travail que nous connaissons depuis deux semaines sont une bonne affaire pour bpost » . Une affirmation qui a de quoi surprendre mais le président du SLFP Groupe Poste l’explique : « C’est un gain pour elle car, ce jour-là, rien ne sort. On fait des économies de carburant. Il n’y a donc pas de frais et, de toute façon, le courrier finira bien par être livré ».

  • Pedro, ce Chihuahua de 6 mois a disparu ce dimanche de son domicile face à l'usine Bénéo-Orafti.

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    Pedro, ce Chihuahua 6 mois a disparu depuis 14h de son domicile face à l'usine Bénéo-Orafti.

    Ce petit chien porte un collier vert clair.

    A 22h00, il était toujours introuvable.

    Si vous l'avez vu, merci de contacter le 0468 53 13 96

  • Olivier et son chien ont récemment terminé 10e au championnat d’Europe d'agility.

    ffdfdg.JPGAvec son chien Keen, l’Orétois Olivier Maunaert parcourt les concours d’agility. Cette discipline consiste à faire passer différents obstacles, sans erreur et le plus rapidement possible. Olivier et son chien ont récemment terminé 10e au championnat d’Europe.

    L’agility, c’est une discipline qui a pour objectif de faire évoluer son chien sur une série d’obstacles. Pour parvenir au meilleur score, il faut que le chien soit rapide mais aussi qu’il réalise un sans-faute. «Il ne doit pas faire tomber une barre ou refuser de monter sur un obstacle par exemple. Les obstacles ont aussi une entrée et une sortie que le chien doit prendre. Il faut donc trouver le juste milieu entre vitesse et précision», explique Olivier Maunaert. L’Oretois pratique l’agility depuis maintenant 14 ans.

    Des entraînements plusieurs fois par semaine qui portent leurs fruits. Récemment, l’Orétois a terminé à la 10e place du championnat d’Europe. Il a aussi été trois fois champion de Belgique et a terminé 12e au championnat du monde de 2012 avec son précédent chien, Tom.