Oreye - Page 4

  • Décès de Monsieur Eric Monfort le 13 août 2017 à l'âge de 49 ans.

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    Décès de Monsieur Eric Monfort. Né le 13 novembre 1967 à Waremme et décédé à Otrange (Oreye) le 13 août 2017 à l'âge de 49 ans.

    Le défunt repose au funérarium Les Mosanes à Oreye où les visites sont souhaitées de 17 heures à 19 heures.

    La liturgie des funérailles suivie de l'inhumation au cimetière d'Otrange (à 11h15) sera célébrée en l'église Saint-Gertrude (Otrange) le vendredi 18 août 2017 à 10h30.

     

    Réunion au funérarium à 10h00.

  • Dans quelle ville belge aime-t-on le plus la voiture? Découvrez notre carte.

    D’année en année, le nombre de voitures personnelles ne cesse d’augmenter sur les routes belges : 5.730.975 en 2016 contre 4.993.403 en 2006. La hausse s’explique en partie par l’augmentation du nombre de voitures de société proposées par les employeurs à certains de leurs travailleurs pour qu’ils les utilisent à des fins autres que professionnelles. On est ainsi passé de 288.679 voitures-salaires en 2007 à 445.419 en 2016.

    Les Belges ne nourrissent pas tous le même amour immodéré pour cette très chère auto. Liège est ainsi la commune de Wallonie où l’on compte le moins de voitures personnelles : une moyenne de 353 par 1.000 habitants, selon la carte dévoilée par le SPF Mobilité et Transports. Charleroi fait un peu mieux avec une moyenne de 385, mais on est loin des 552 de Lasne, des 551 d’Olne ou des 550 de Neupré.

    « Cela devient de plus en plus difficiles de vendre des voiture

    s aux habitants des grandes agglomérations », reconnaît Joost Kaesemans, porte-parole de la Fédération belge de l’industrie automobile (Fébiac). Les emplacements sont de plus en plus chers. Et il n’est pas toujours évidemment de trouver une place de parking. De plus, les jeunes restent

    de plus en plus longtemps en ville après leurs études et retardent le moment d’acheter leur premier véhicule, qu’il soit neuf ou d’occasion.

    Carte Belgique - Voitures Wallonie

    « Sans compter qu’il existe dans les grandes villes des services de voitures partagées comme Cambio. Les marques automobiles sont bien conscientes de l’intérêt du marché des voitures partagées, qui sera encore plus attractif lorsque celles-ci seront autonome », analyse le spécialiste qui rappelle qu’au niveau politique, la volonté est réelle de réduire le nombre de voitures en circulation sur le territoire.

    Bruxelles-Capitale est précurseur en la matière : les treize communes belges avec le taux le plus faible de possession d’une voiture sont toutes bruxelloises. Saint-Josse est la championne de toutes avec une moyenne de 181 par 1.000 habitants. En Flandre, un nombre important de communes ont désormais une moyenne inférieure à 450 voitures/1.000 habitants. Elles sont principalement situées dans le triangle compris entre Louvain, Anvers et Gand.

    Résultat, la Wallonie place huit communes - pour la plupart en province de Liège (notre infographie) - dans le top 10 des zones où il y a le plus de voitures. Les deux entités flamandes sont Zutendael (532) près de Genk dans le Limbourg et les Fourons (528).

    Carte: ICI

  • Messe du 15 août à la Chapelle de Notre-Dame de Bon Secours (Oreye).

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    La Chapelle se situe sur la Chaussée Romaine  en direction de Waremme.

  • L’Orétois Olivier Maunaert brille avec son chien en Italie!

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    Olivier Maunaert et son chien Keen, un border collie, reviennent d’Italie. Cet Orétois, accompagné de sa compagne et coach, sort d’une cinquième participation à l’European Open d’agility « et nous avons chaque fois atteint la finale », glisse-t-il. Fort d’une 31 e place finale dans un concours regroupant les 800 meilleurs chiens actifs dans cette discipline canine, Olivier Maunaert termine meilleur belge d’une compétition 2017 organisée ces 29 et 30 juillet en Italie.
    L’habitant de Bergilers affiche une certaine déception.
     
    Cinquième Coupe d’Europe
    « J’ai commis deux fautes en finale et je suis déçu même si j’ai rempli mon objectif minimum, à savoir être en finale. Nous nous sommes classés en cinquième position, puis à la sixième place, sur 417, aux deux épreuves qualificatives le samedi. Je suis arrivé quatrième au cumul de ces deux premières manches. La finale s’est déroulée sur une manche, dimanche. Nous avons reconnu le parcours le matin, à 7 heures, puis nous nous sommes échauffées, nous avons préparé notre course et nous nous sommes élancés vers 18 heures avec une pression maximale », raconte-t-il. Beaucoup de spectateurs ont assisté à la prestation de l’Orétois, suivie par celle du gratin de l’agility. Olivier et Keen ont rivalisé avec les meilleurs mondiaux : « Au niveau du chrono, j’ai terminé le parcours à deux ou trois dixièmes de seconde du podium, mais des fautes m’ont pénalisé. J’ai effectué une prestation moins performante qu’à l’accoutumée, car je me suis souvent retrouvé un peu en retard par rapport au timing du chien. »
     
    Pas de statut professionnel
    Cette Coupe d’Europe reste la compétition préférée d’Olivier Maunaert : « C’est une ambiance particulière et l’événement regroupe un public de connaisseurs venus du monde entier. » Employé provincial, l’Orétois n’a pas le statut de professionnel de ses concurrents étrangers. « La différence se ressent surtout au niveau de la fatigue, car je travaille alors que certains se trouvent déjà en Angleterre pour la prochaine compétition. Je fais la route dans la nuit de jeudi à vendredi pour arriver la veille de la compétition tandis que mes concurrents s’acclimatent ou prennent leurs marques sur place. » Olivier Maunaert améliore sa condition physique : « Je m’entraîne avec Keen en rentrant du boulot alors que les professionnels répartissent ces séances sur une journée. Je reste attentif à ce que mon chien se sente toujours bien et je ne force jamais, car j’y suis attaché et l’affection prime sur tout le reste », souligne-t-il.
     
    Sélectionné pour le Mondial organisé en octobre en Slovénie, Olivier Maunaert participe prochainement à une compétition britannique, puis à l’Open de Norvège. « Le mondial se déroule sur synthétique donc je cherche un club de football d’accord pour que je m’entraîne sur son terrain. »
  • Les militaires vont simuler un crash d’hélicoptère en Hesbaye. L'exercice aura également lieu à Oreye les 27 & 28 septembre.

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    Les 27 et 28 septembre prochains, le 4 e Génie d’Amay organise un exercice grandeur nature en Hesbaye, précisément à Hannut, Geer, Oreye et Waremme. Au programme, une simulation de crash aérien (pour lequel le Génie est de permanence) et une recherche de personnes, notamment.
     
    Pour ce faire, un hélicoptère ne s’écrasera évidemment pas en Hesbaye, mais une épave sera placée permettant aux militaires d’installer un périmètre de sécurité, de faciliter l’intervention des autres disciplines etc. La particularité de cet exercice est effectivement de travailler en collaboration avec la police et les pompiers de la zone de secours de Hesbaye. « Il s’agit d’un entraînement fonctionnel pour les différentes spécialités du Génie d’Amay, en mettant l’accent sur le multidisciplinaire. Un exercice avec les policiers et les pompiers n’est pas courant, j’y tenais pour familiariser les commandants de compagnie à ce travail conjoint. Le Génie est appelé à travailler, parfois, en appui de la population. Pour développer des synergies, il faut sortir des voies classiques militaires », explique Thierry Walbreck, chef de corps du 4e Bataillon de Génie d’Amay.
     
    200 militaires seront déployés, ainsi qu’une cinquantaine de véhicules. Toutes les capacités du 4 e Génie seront mobilisées : le Génie de combat motorisé, le Génie de combat para-commando, la construction et l’unité CBRN (Chimique, biologique, radiologique, nucléaire).
     
    L’essentiel de l’exercice se déroulera à Hannut (ulmodrome, marché couvert, Crehen…). La population pourrait apercevoir des survols à basse altitude en hélicoptère, des mouvements de troupes et de véhicules et entendre des tirs à blanc. Il n’y a donc pas lieu de s’alarmer.
     
    Information du Commandement Militaire de la Province de LIEGE
  • Remicourt et Oreye achètent ensemble une boîte d’analyse de vitesse.

    1722.JPGUn analyseur de vitesse : Remicourt et Oreye achètent ensemble une boîte d’analyse pour notamment répondre aux interpellations de citoyens. « Les gens interpellent fréquemment les élus en matière de sécurité routière. La commune a décidé d’un achat conjoint avec les autorités orétoises qui sont également confrontées à cette situation », annonce Jérôme de Neuville. Ce système intelligent analyse à la fois le trafic routier et la vitesse des véhicules.
     
    Cet appareil sert à objectiver les observations de riverains qui ont le sentiment que les véhicules empruntent trop rapidement leur rue. « Si on reçoit une plainte dans une rue, on s’intéresse à la situation avec la police. On place alors l’analyseur. Il s’agit d’un boîtier discret qu’on fixe à un poteau de manière volontairement discrète afin que le dispositif n’influence pas la conduite et, par conséquent, les résultats », précise le bourgmestre de Remicourt.
     
    Objectiver le sentiment de vitesse des citoyens
    Après trois semaines ou un mois à un endroit, la commune passe le boîtier à son homologue. « Pendant qu’Oreye possède l’analyseur, Remicourt analyse les données collectées. Le problème de vitesse peut s’avérer récurrent dans certaines rues et les résultats peuvent être édifiants, ou alors, il s’agit d’un comportement dangereux ponctuel d’un automobiliste qui pète une durite (sic) mais qu’a observé un riverain. La vitesse reste subjective et on quitte la simple perception instantanée. Ce matériel nous sert à objectiver le sentiment des citoyens, puis de prendre les meilleures décisions en fonction d’une analyse poussée du trafic », détaille Jérôme de Neuville.
     
    Cette acquisition, faite en concertation avec les services de police, oscille entre 2.000 et 2.500 euros pour la commune. « Pendant qu’une commune utilise le boîtier, l’autre analyse les résultats. On en tire des conclusions. S’il n’y a pas de problème, on rassure les riverains en leur présentant les chiffres. Dans le cas contraire, on cherche des solutions. On installe des chicanes en test, puis on évalue. C’est un partage d’informations avec les riverains », termine Jérôme de Neuville.
     
    Michel Masset, bourgmestre d’Oreye faisant fonction, espère entamer une réflexion avec ce système : « Les gens se plaignent de plusieurs routes et ce dispositif doit objectiver la situation. Il y a deux ans, la zone de police Hesbaye avait placé un radar mobile à Bergilers. On avait constaté que la majorité des personnes en excès de vitesse résidaient à proximité », rappelle-t-il. (Article la Meuse du jour J.M)

  • La traditionnelle brocante dans les rues d'Oreye a été annulée cette année!

    thumbnail_IMG_20170805_162212.jpgCe dimanche 7 aout devait se tenir la traditionnelle brocante annuelle dans les rues du village d'Oreye.

    De nombreuses personnes ont réagi sur notre page Facebook suite à l'annulation de la brocante.

    "Elle a été supprimée pour des raisons personnelles" explique Gianni Docteur, responsable de l'organisation.

    L'organisateur de cette manifestation m'a confirmé qu'elle aura bien lieu l'an prochain.

  • Début d'incendie dans une habitation de la rue de la Westrée à Oreye.

    thumbnail_IMG_20170805_162212.jpgCe samedi vers 15h50, les pompiers de Waremme ainsi qu'une ambulance ont été appelés pour un début d'incendie dans l'habitation du 55 de la rue de la Westrée à Oreye. Rapidement arrivés sur les lieux, le feu avait déjà été maîtrisé.

    D'après nos premières informations, l'occupant de l'habitation aurait voulu allumer son feu ouvert avec un accélérant (liquide à barbecue).

    Le bidon serait tombé au sol, laissant s'échapper le liquide embrasé jusqu'au fauteuil.

    L'occupant, blessé à la main suite aux brûlures a été transporté à la clinique.

  • Eaux’Reyades 2017 : « Un grand succès ». Les nouveautés de la Saint-Christophe ont séduit le public! (+photos)

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    Passage piéton sur le Geer, combat de coton-tiges géants ou descente infernale en bouée : les Eaux’Reyades 2017 ont fait mouche. Ces jeux d’eau ont animé les traditionnelles festivités de la Saint-Christophe.  

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    L’édition 2017 de la Saint-Christophe s’est terminée ce lundi avec la fête foraine et au terme d’un week-end endiablé. « Cette édition est un grand succès », se réjouit Monique Kallen, présidente du Comité Local d’Animation et de Promotion de Bergilers. « La météo a participé à la réussite de ces festivités, mais c’est surtout l’ambiance conviviale qui a rendu exceptionnelle cette Saint-Christophe », évoque-t-elle.
    Les soirées de vendredi et de samedi, respectivement jeunes et rétro, ont chacune accueilli 300 personnes sous le chapiteau.
     

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    Les Eaux’Reyades, ces jeux d’eau d’été, pour leur troisième édition, ont séduit les participants : « Plusieurs nouvelles épreuves se sont révélées incontournables. Le jeu du passage piéton sur le Geer a connu un succès fou, tout comme la descente infernale et le beer-pong géant. Vu l’originalité du passage piéton sur le Geer et l’impossibilité de reproduire cet exercice chez soi, les concurrents ont directement adopté cette nouvelle épreuve. Le combat de coton-tiges, un classique, est aussi très demandé. L’excellente ambiance qui a régné tout au long de ces troisièmes Eaux’Reyades a réjoui tous les membres du comité. Convivialité et amusement sont les maîtres mots de ces animations. Les participants se sont pris au jeu et le public a apprécié cette bonne humeur. Treize équipes ont joué le samedi et seize le dimanche. Les arbitres ont constaté de l’entraide et d’excellentes relations entre les équipes », explique Monique Kallen.
     

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    Dimanche matin, après la messe en plein air, le prêtre orétois a procédé à la traditionnelle bénédiction de véhicules. Après une affluence moindre en 2016 en raison d’un changement d’horaire, les véhicules se sont présentés très nombreux : « En six années vécues au sein de la paroisse, le curé n’avait jamais vu une telle affluence à la bénédiction. Le mot est donc finalement passé quant au changement d’horaire », souligne Monique Kallen. Entamée à 11h15, la bénédiction a duré plus de deux heures.

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    Tous les bénévoles se sont retrouvés lundi matin pour le rangement, au lendemain d’une ginguette familiale et d’un feu d’artifice final qui a enchanté petits et grands dimanche soir. Les premiers retours du public font déjà écho d’une prochaine Saint-Christophe attendue et que tous espèrent haute en couleurs.

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