Oreye - Page 3

  • Début d'incendie à cause du poêle à pellets dans une habitation de la rue de Saint-Trond à Oreye.

    blog.JPGMercredi soir, aux alentours de 21h50 les pompiers de Tongres ont été appelés pour un début d'incendie qui s'était déclaré dans une habitation située rue de Saint-Trond à Oreye.

    Arrivés sur place, les services se secours ont constaté que le poêle à pellets était à l'origine du sinistre. Personne n'a été blessé. Aucun dégât important n'est à déclarer et tout est rapidement rentré dans l'ordre.

  • Le cross inter-écoles a été organisé le vendredi 20 octobre et a rassemblé des centaines d'enfants au terrain de foot d'Oreye. (+Photos)

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    Ce vendredi 20 octobre, plus de 33.000 enfants de 251 écoles du primaire, participaient avec leurs professeurs d’éducation physique au jogging inter-écoles « Je Cours Pour Ma Forme » ! Les élèves de 3°, 4°, 5° et 6° primaires des écoles Immaculée Conception, de l'école communale et ceux de l'école Saint-Dominique de Fize (Crisnée) se sont rassemblés dans les installations du hall omnisports et du club de football d’Oreye.

    Le principe de cette matinée sportive, créée en 1994, est d’amener tous les enfants par classe sur une plaine de sport (terrain de foot en ce qui nous concerne), et de les faire participer à une épreuve d’endurance. 

    Cette grande manifestation sportive trouve sa raison d’être dans la sensibilisation des enfants aux bienfaits de la pratique d’une activité sportive sur la santé. Les semaines précédentes, les enfants se sont réparés à cette épreuve sportive durant les cours d’éducation corporelle.

    Tous nos petits sportifs ont fait de leur mieux et ont passé la ligne d’arrivée sans encombre ! Chaque enfant a été récompensé par une règle souvenir, une boisson et une collation.

    Toutes les photos: ICI

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  • Décès de Madame Christiane Boelen ce 22 octobre 2017, épouse de Léopold Chrétien.

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    On nous prie d'annoncer le décès de

    Madame

    Christiane BOELEN

    Epouse de Léopold CHRÉTIEN

    née à Sint-Truiden le 16 juillet 1940
    et décédée à Liège ce 22 octobre 2017.

    La défunte repose au funérarium Jean FRANCOIS,
    rue des Prés, 140 à Waremme où la famille sera présente
    de 17 heures à 19 heures.

    L'eucharistie des funérailles, suivie de l'inhumation
    dans le caveau de la famille au cimetière de Bergilers,
    sera célébrée en l'église Saint-Clément à Oreye,
    le jeudi 26 octobre 2017 à 10 heures 30.

    Réunion à l'église.

    La veillée de prières aura lieu au funérarium,
    le mercredi 25 octobre à 18 heures 30.

    Vos condoléances sur : www.pf-jfrancois.net

    Cet avis tient lieu de faire-part.

  • Remicourt/Oreye: l’analyseur de trafic est sur nos routes!

    «  Dans notre rue, les automobilistes roulent beaucoup trop vite !  » Mais aussi : «  Chez nous, ce sont les camions qui passent devant la maison toutes les deux minutes…  » Tant de remarques et autres interpellations de plus en plus fréquentes lancées, notamment via les réseaux sociaux, aux bourgmestres et autres autorités locales.

    À Remicourt, ainsi qu’à Oreye, les administrations ont décidé de se doter d’un outil concret afin de répondre à ces demandes. Il s’agit d’un analyseur de trafic, financé donc par les deux communes (2.500 €), qui se le partageront. Soit une petite machine accrochée à un poteau (fixe ou mobile) en bord de route, aux quatre coins des deux communes.

    En bref, placée en moyenne une dizaine de jours, elle va enregistrer (dans les 2 sens de circulation, via des fréquences auditives) tout un tas de données en lien avec le trafic de son emplacement : le nombre et le type de véhicules via sa longueur (des deux-roues jusqu’aux semi-remorques), leur vitesse à 100 % de précision et les horaires de ces passages «  afin d’évaluer le charroi selon le moment de la journée  ».

    «  Chaque info peut être prise séparément ou groupée, de sorte que cela nous permet d’avoir une visualisation globale de la situation de la rue  », explique Jérôme de Neuville, le bourgmestre de Remicourt. Et c’est aux policiers de Hesbaye des commissariats locaux qu’il revient de réceptionner ces chiffres. «  Il suffit de passer à côté de l’appareil, de dernier cri, pour que l’enregistrement se fasse par Bluetooth, avant d’être envoyé sur les ordinateurs.  »

    C’est au départ de ces informations concrètes que la situation de chaque voirie va pouvoir être analysée. «  Soit l’information sur les faits énoncés se dégonfle et on sait le démontrer par des chiffres objectifs, soit il y a un problème avéré auquel nous devons trouver une ou plusieurs solutions. »

    La machine, sans oeil, fonctionne via des fréquences auditives.

    Pour les excès de vitesse par exemple, si 15 % (ou moins) des véhicules enregistrés se trouvent en infraction, une mesure préventive sera surtout mise en place. Entre 15 à 45 %, c’est la piste répressive sporadique qui sera privilégiée. «  Par contre, au-delà, ce sont des mesures structurelles à envisager. Cela signifie que la voirie n’est peut-être pas adaptée au trafic en place  », enchaîne l’inspecteur principal David Bourlard, du poste de Remicourt.

    Dans ce dernier cas, le projet futur à mettre en place se veut participatif avec le citoyen. «  On envoie alors un toutes-boîtes aux riverains avec des pistes d’aménagement qui pourraient être envisagées (coussins berlinois, potelets fluorescents, ralentisseurs, chicanes…). Si nous obtenons 60 % d’avis favorables face à une proposition, on lance les procédures de concrétisation du projet.  »

    Arrivé il y a trois semaines, l’analyseur a déjà été placé sur l’entité d’Oreye, mais aussi rue de Bovenistier à Remicourt. Il s’est installé, ce lundi, dans un nouvel endroit de la commune, en toute discrétion. «  Ce n’est pas un secret mais il ne faut pas que les données soient faussées si les gens l’évitent… Maintenant, que les usagers de la route se rassurent, s’il analyse le trafic, ce n’est pas un radar, il ne peut pas identifier les véhicules en infraction  », conclut-il.

  • Déviation de la ligne 175 des TEC à Xhendremael, rue de l’Etang suite à des travaux routiers.

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    Xhendremael, rue de l’Etang : travaux routiers
    Déviation de la ligne 175

    Du lundi 23 octobre à 8h15 au mercredi 25 octobre à 16h, les autobus seront déviés dans les deux sens de circulation entre les arrêts « Hauts Vinâve » et « Hahet Kaket ».

    L’arrêt « Place Vanhove » sera reporté à un arrêt provisoire implanté rue Paradis face au numéro 2.

  • Il manque 120.000 euros pour continuer les travaux de réfection de la rue des Combattants. Travaux à l'arrêt!

    IMG_0831.JPGLa colère gronde rue des Combattants, à Oreye. Le chantier entamé en mai dernier n’avance plus et les réunions avec les impétrants se succèdent vainement. Ces travaux portent sur l’égouttage de la rue des Combattants et le renouvellement des conduites d’eau.
     
    Après la découverte de terres polluées, c’est un affaissement des trottoirs qui explique l’arrêt des travaux. Le blocage trouve son origine dans le coût supplémentaire que nécessite cet effondrement, mais personne ne met la main au portefeuille. La SPGE et Proximus profitent de l’ouverture de la voirie pour remplacer leur matériel installé en sous-sol.
     
    IMG_0835.JPGCe chantier revient régulièrement sur la table du Conseil communal. L’opposition Osez interpelle les édiles socialistes lors des deux dernières séances. La première question, posée le 31 août dernier, porte sur la découverte d’une pollution. « Ces terres polluées ont engendré un surcoût, mais pas pour la commune. Les entreprises ont tout évacué», répond alors la bourgmestre. Un mois plus tard, le 25 septembre 2017, la minorité s’interroge sur l’état d’avancement du chantier. L’effondrement de trottoirs cause un arrêt du chantier: « Hors de question que la commune intervienne, car on n’a de toute façon plus de sous… On se réunit pour estimer le montant de ces travaux supplémentaires et décider qui prend quoi à sa charge», annonce la bourgmestre, mais aucun accord n’émerge. « La commune n’est en rien responsable», rappelle-t-elle.
     
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    L’échevin Michel Masset (PS) hérite des travaux. « On attend un accord sur la réfection des trottoirs, mais chacun campe sur ses positions. Les bordures bougent après les vibrations du chantier et l’ouverture de la route, malgré nos avertissements au service technique provincial, et il manque 120.000 euros pour entreprendre ces travaux de réfection. La commune ne compte pas payer. Les réunions avec les services techniques provinciaux, la SPGE, l’AIDE et Proximus se succèdent, on cherche une solution. La commune, tout comme les riverains, est prise au piège. La première phase devait se terminer avant l’hiver, or câbles et canalisations ne sont pas encore changés. On n’a pas encore entamé la phase 2.»
     
    La SPGE et la SWDE cofinancent ces travaux, respectivement à hauteur de 911.041 et 302.063 euros HTVA. L’AIDE est le maître d’ouvrage. La Province de Liège sert d’auteur d’un projet entrepris par la société Cop & Portier.
     
    IMG_0833.JPGArticle La Meuse H-W du 21-10-2017 J.M

  • Il rackettait les jeunes avec un couteau: 7 ans de prison. L’Orétois de 19 ans a déjà un lourd passé judiciaire.

    media_xl_3868421.2.jpgUne peine de 7 ans de prison a été prononcée, au tribunal correctionnel de Liège, à l’encontre de Quentin, un habitant d’Oreye. Il n’est âgé que de 19 ans, mais a déjà « un passé de délinquance importante et grave qui a égrainé toute sa jeunesse », a relevé la juge Drisket.  
     
    Des intervenants judiciaires ont entrepris de multiples efforts pour encadrer Quentin (19) dans une insertion sociale qui, a ajouté la juge, « n’a jamais abouti ». Après avoir racketté des plus petits que lui durant toute son adolescence, le jeune Orétois a continué sur sa lancée, s’attaquant à des gamins, qu’il menaçait avec un couteau afin de leur dérober leur GSM. Le tribunal l’a aussi jugé coupable de braquages et de deux home-jackings commis à Waremme : le premier le 22 août 2016, sur une vieille dame âgée de 71 ans, et le second le 29 janvier 2017, dans une maison occupée par deux jeunes filles.
     
    La première série de méfaits avait été commise entre mai et août 2016, dans les environs de Waremme : les victimes étaient soit des quidams croisés en rue, soit des gens qu’il connaissait, par exemple la petite amie d’un copain qui, selon lui, lui devait de l’argent. Une même victime, mineure d’âge, avait même été attaquée deux fois par Quentin. La technique était toujours la même : il sortait son couteau, le plaçait sur le ventre de sa victime puis menaçait de la « planter » si elle ne lui donnait pas ce qu’il voulait.
     
    Le 6 août 2016, le juge d’instruction l’avait remis en liberté sous conditions ; 15 jours plus tard, il avait commis le home-jacking chez la septuagénaire waremmienne, la grand-mère d’une amie, dont il était parvenu à avoir un double de la clé de maison. La vieille dame regardait la télévision dans son lit, vers 22h45, lorsque trois individus encagoulés avaient fait irruption après avoir débranché son téléphone et son système de télé vigilance. Ils lui avaient demandé son argent et sa carte de banque, la menaçant de lui tirer une balle dans la tête. Le deuxième home-jacking avait été perpétré chez des amies d’un de ses complices. Il avait également commis un braquage dans un Spar de la région, le 3 février 2017, puis dans une superette de Donceel, le lendemain.
     
    Valentin, un Waremmien de 19 ans qui a été son complice pour quatre des faits, écope de 4 ans de prison avec sursis pour ce qui excède la détention préventive.
     
    Un Ansois de 25 ans et un Liégeois de 39 ans, moins impliqués, sont quant à eux condamnés à des peines de travail. (La Meuse du jour - LWS)

  • Des perturbations prévues au TEC Liège-Verviers ce lundi 23 octobre!

    Faut-il s’attendre à nouveau à une paralysie du réseau du TEC-Liège lundi prochain, comme le 10 octobre dernier ? Il semblerait que non.

    «  Il s’agit ici d’une manifestation, pas d’une grève, commente Dona Balbo, la déléguée CGSP du TEC-Liège. Si nos agents veulent y participer, ils sont couverts par un préavis en bonne et due forme. Mais nous n’allons pas mobiliser outre mesure car on a envie de garder nos forces pour des actions qui vont encore venir. »

    En clair donc, seuls les militants et quelques agents devraient partir à Charleroi. « On ne prévoit pas de piquets devant les dépôts. À mon avis, plus de la moitié des agents seront au poste », poursuit-elle.

    La CSC est cette fois partie prenante dans la manifestation (contrairement au 10 octobre) mais le scénario devrait être identique pour ses militants. Quant à la CGSLB (syndicat libéral), elle ne participe pas au mouvement.

  • Installation de 5 dispositifs ralentisseurs dans la rue Louis Maréchal entre Oreye et Bergilers.

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    3.JPGLa rue Louis Maréchal qui commence à Oreye jusqu'à Bergilers est régulièrement confrontée à des problèmes relatifs à la vitesse excessive de certains usagers. Cinq aménagements sont en cours de réalisation afin d'obliger les conducteurs à réduire leur vitesse dans cette rue.

    Les marquages au sol seront accompagnés de plots jaunes et de la signalisation adéquate.