Environnement

  • La plaine de jeux du Clos Marchal devient de plus en plus verte! (+Photos)

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    La convivialité de nos plaines de jeux dépend notamment de leur entretien régulier.

    A la plaine de jeux du Clos Marchal, "la piste de pétanque est inutilisable, les ralentisseurs sont cassés depuis de nombreux mois, des morceaux de verres se trouvent dans le sable et les mauvaises herbes poussent dans les quatre coins de la plaine". explique plusieurs riverains via Facebook.

    Du côté de la voirie communale, le responsable explique que "le tracteur qui sert à tondre a récemment eu quelques soucis techniques et que suite à la loi "zéro pesticide", il est difficile de gérer toute la commune en même temps. Quant à la piste de pétanque, elle sera prochainement remise à neuf."

    Découvrez quelques photos de la plaine du Clos Marchal prises par les riverains.

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  • La collecte de vos déchets aura lieu ce samedi 27 mai!

    Capture2.JPGCe 25 mai, le ramassage des déchets n'a pas eu lieu dans la commune suite à ce jour férié. Les ouvriers de la société Intradel se présenteront ce samedi 27 mai aux heures habituelles afin de vider vos conteneurs.

  • Un nouveau dépôt de déchets dans les campagnes d'Otrange (Oreye)!

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    Nous vous rappelons que le dépôt de déchets sur la voie publique est passible d'une amende voire d'une peine de prison.

    Il arrive souvent que les services de police soient appelés pour des dépôts clandestins de déchets. Si ceux-ci sont néfastes pour l'environnement et plus qu'ennuyeux pour les riverains confrontés à cette vision peu ragoûtante, ils sont également punissables par la loi.

    Que les pollueurs soient les payeurs...

  • Pas top, la qualité de l’air à Huy-Waremme ! 30 communes dépassent la moyenne wallonne dont Oreye.

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    Surprise en découvrant les récentes statistiques publiées par l’AWAC au sujet de la qualité de l’air ambiant en Wallonie. Notre arrondissement, que l’on croyait globalement épargné par la pollution de l’air, obtient une mauvaise note. De 2013 à 2015, trente communes de notre arrondissement obtiennent un indicateur supérieur à celui de la moyenne wallonne. Saint-Georges est même la commune de Wallonie avec la qualité de l’air la plus médiocre. Engis et Verlaine complètent le trio de tête. Seule Ferrières tire son épingle du jeu, mais reste loin derrière Burg-Reuland.  
     
    En région wallonne, 23 stations de mesure de la qualité de l’air en temps réel ont été installées. À Huy-Waremme, on en compte une, placée à Engis. Sur base des différents résultats récoltés entre 2013 et 2015, l’Agence wallonne de l’air et du climat a pu calculer, commune par commune, la qualité de l’air par rapport à la moyenne wallonne pour trois types de polluants parmi les plus problématiques en termes de santé humaine : ozone, oxydes d’azote et particules fines. Plus l’indicateur est négatif, meilleure est la qualité de l’air en référence à la qualité de l’air moyenne régionale (égale à zéro). Inversement, plus l’indicateur est positif, moins bonne est la qualité de l’air.
     
    Premier constat, la commune où l’air est le plus pollué de Wallonie est Saint-Georges (avec 1,01), devant Engis et Flémalle (0,94), Verlaine (0,84) et Amay (0,82). Il ne faut évidemment pas en imputer la faute à seulement Dumont-Wautier, l’air étant un fluide gazeux qui par définition se déplace. L’environnement industriel qui entoure la commune explique très largement ce mauvais résultat. D’ailleurs, Engis est à quelques centièmes près derrière St-Georges, une différence peu significative. Épinglons toutefois une éclaircie dans le ciel gris : si on ne prend en compte que les particules en suspension inférieures à 10 microns, soit les particules fines, la situation s’améliore ces dernières années. « Une directive européenne limite la moyenne annuelle à 40 microgrammes par m³, elle est respectée partout. Pour ce qui est de la moyenne journalière de 50 microgrammes par m³ à ne pas dépasser plus de 35 fois par an, à Engis, on était au-dessus encore en 2014. Ce n’est plus le cas en 2015 et ne le sera pas non plus en 2016 », nous indique-t-on à l’Institut Scientifique de Service Public.
     
    Deuxième constat : l’air est globalement moins bon à Huy-Waremme (la moyenne des 31 communes est de 0,52) qu’à Liège par exemple (0,11). Y compris dans les campagnes, comme Donceel (0,80), Faimes (0,70) ou Ouffet (0,29). Comment se fait-ce ? « La qualité de l’air n’y est pas mauvaise, mais moyenne, précise Benoit De Bast, de l’Agence wallonne de l’air et du climat. L’air au nord du sillon Sambre-et-Meuse est un peu plus médiocre que la moyenne wallonne, à l’inverse du sud ou de l’est du pays. Et ce, même si on habite en pleine campagne ! Cela est dû à une multitude de facteurs comme l’activité industrielle proche et de pays voisins, l’influence des métropoles, la présence d’autoroutes, les déplacements en voiture, le chauffage domestique etc . »
     
    Enfin, les statistiques n’étaient pas meilleures il y a six ans. Depuis 2010, le classement des communes à Huy-Waremme est pratiquement identique, si ce n’est que les indicateurs étaient un peu meilleurs avant. (La Meuse H-W 14/10/16 A.G)
  • Carlo Di Antonio veut généraliser le test des sacs mauves PMC à l’ensemble du territoire wallon en 2019.

    En Wallonie, le sac PMC fait désormais partie des habitudes. Canettes, bouteilles en plastique, barquettes métalliques… Tous ces déchets vont directement dans nos célèbres sacs bleus pour être recyclés. Hélas, certains emballages en plastique en sont toujours exclus. Mais le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), veut changer les règles… 

    En matière de tri des déchets, le Belge figure dans le peloton de tête du classement mondial. D’ailleurs, les sacs bleus PMC, tous les Wallons les connaissent. Mais à Hannut, Marchin et Frameries, les habitants ont fait la connaissance, en janvier dernier, d’un nouveau sac : le mauve.

    Concrètement, il permet aux habitants d’ajouter, aux traditionnels PMC, les emballages en plastique rigide (barquettes, raviers et pots) et ceux en plast ique souple (films, sac s et sachets). Un projet nommé « P+MC ».

    Si ces trois communes wallonnes permettent actuellement de tester différents scénarios de collecte, le ministre de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), voit déjà plus loin. Il veut généraliser ce concept à l’ensemble du territoire pour 2019. Il a dévoilé ce projet la semaine dernière au Parlement de Wallonie et nous a livré davantage d’explications. « Une conclusion retient mon attention, c’est que plus de 80 % de la population des communes concernées sont pour cette nouvelle approche », a lancé le ministre. « Elle permet de simplifier le message de tri, fort compliqué actuellement, et de développer des nouvelles filières de recyclage de plastiques spécifiques. Toutefois, il y a encore trop peu de quantités issues des projets pilote pour pouvoir offrir des lots suffisants et suffisamment représentatifs à des recycleurs qui pourront juger de la qualité et réfléchir à des investissements. » Et si le ministre Di Antonio veut aller plus loin, c’est aussi parce que l’Europe pourrait augmenter, à terme, le taux obligatoire de recyclage des plastiques d’emballage. Il est aujourd’hui de 22,5 % et pourrait atteindre demain les 55 %.

    D’ABORD AU PARC À CONTENEURS

    « J’ai déjà donné le signal aux intercommunales et communes, puisque dès le 1 er janvier, les parcs à conteneurs devront accepter les films plastiques d’emballage, en attendant le sac mauve, contenant le PMC et les plastiques rigides en porte-à-porte », précise Carlo Di Antonio. « Mon objectif est que Fost Plus mette en place rapidement un groupe de travail pour l’extension de ce sac mauve à tous les Wallons, sachant que la Région wallonne intégrera d’office cet élément dans la discussion du prochain agrément de Fost Plus, qui entrera en vigueur dès 2019 . »

    Dans les parcs à conteneurs, nous pourrons donc dès le 1 er janvier déposer aussi des plastiques durs. « Le citoyen qui démonte une grande serre en plastique pourra désormais la déposer », nous précise pour l’exemple Carlo Di Antonio. « Il ne devra plus la découper pour la mettre dans un sac-poubelle ou encore dans le conteneur des encombrants. Idem pour de gros jerricans . »

    UN PETIT GAIN D’ARGENT

    Si le traitement sélectif de ces nouveaux déchets coûte de l’argent, l’impact sera neutre pour le citoyen. « Ce coût sera pris en charge par les producteurs en vertu de l’obligation de reprise. Il faut rappeler que les cotisations actuelles permettent, sans problème, de prendre en charge ce coût supplémentaire. »

    Enfin, comme ces emballages en plastique n’iront plus dans les ordures ménagères classiques, la mesure pourrait avoir un impact direct sur la facture finale des ménages, surtout chez ceux équipés de poubelles à puces qui paient le traitement de leurs déchets au poids. « D’après nos calculs, l’élargissement de ce tri permettra de générer 9 à 10 kilos de déchets en moins par an et par ménage », nous explique Carlo Di Antonio. « Il faut savoir qu’aujourd’hui, un sac PMC contient 15 % de refus, à savoir des matières actuellement non recyclées par cette filière. Cela occasionne beaucoup de travail. En autorisant ces plastiques, nous pourrions faire disparaitre ces refus. Enfin, nous étudions les détails du dispositif, mais le principe de collecte généralisée est bien établi. Et nous visons la date du 1er janvier 2019 pour la généralisation de cette collecte élargie. » (La Meuse H-W 11 octobre 2016)

  • Hesbaye: la rivière du Geer plus propre grâce aux bactéries.

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    Le comité local Geer du Contrat de Rivière Meuse Aval a présenté les résultats du traitement biologique du cours d’eau, qui a débuté en 2004. Ils sont très positifs puisque le niveau de la vase a diminué jusqu’à 71 % à certains endroits. Le Geer est plus propre, la vie y revient et les inondations diminuent !  
     
    Le Geer traîne depuis plusieurs années une mauvaise réputation. Celle d’une rivière sale et malodorante. Et pourtant, de nombreuses personnes travaillent à sa réhabilitation. Un job de longue haleine qui est en train de porter ses fruits. Le Contrat de Rivière Meuse Aval, avec son comité local Geer et toutes ses communes partenaires, ont lancé un vaste traitement biologique du cours d’eau (en plusieurs phases) via la société Idrabel.
     
    « Le Geer est sujet à envasement de par sa faible pente et des rejets directs d’eaux usées induisant l’accumulation de matières organiques », explique Sandra Godfroid, coordinatrice du comité local. « L’objectif est donc de réduire ces matières organiques grâce à l’action de bactéries, en attendant la mise en place des infrastructures d’assainissement (station d’épuration). L’ensemencement en bactéries se fait sur le Geer lui-même mais aussi dans les réseaux d’égouttage non raccordés à une station d’épuration pour limiter l’impact des rejets d’eaux usées sur la rivière »
     
    Et l’amélioration de la qualité de l’eau du Geer est indéniable. « Exemple, en septembre 2015, l’action du tronçon de 5,4 km, de Grand-Axhe à Oleye, a pris fin », poursuit la coordinatrice. « En moyenne, on a observé une diminution de 56 % des volumes de vases organiques. Les hauteurs de vase ont été réduites de 46 à 71 %, selon les sites. Et la nuisance olfactive a aussi diminué. Pour traiter 51.776m², cela a coûté 100.000 euros. »
     
    Un investissement moins élevé et moins destructeur que le curage. « Le traitement biologique est quatre fois moins cher que le curage », indique Julien Mols, conseiller en environnement à Oreye et Remicourt. « Et en plus, cela n’a aucun impact sur l’écosystème. Car le curage fait des dégâts, notamment au niveau des berges. Maintenant, le traitement bio demande plus de patience… »
     
    Mais visiblement, cela vaut le coup. « Avec la diminution de la vase, il y a une meilleure oxygénation de l’eau et la diversité de vies revient », poursuit Julien Mols. « On revoit des macro-invertébrés qui sont une nourriture pour les poissons. Ceux-ci reviennent également comme les carpes. Par ailleurs, moins de vase signifie une diminution du niveau d’eau et donc un risque réduit d’inondation. »
     
    De quoi réjouir le président du Contrat de Rivière, Vincent Mignolet, qui voit le travail de fond de l’ASBL, obtenir des résultats probants. « Le rôle du Contrat de Rivière est de dynamiser et de fédérer les différents partenaires. Chacun joue son rôle et traite son réseau d’égouttage », précise le Waremmien. « Nous restaurons ainsi l’écosystème du Geer et nous nous réapproprions cette trame bleue. Nous pouvons à nouveau être fiers de notre rivière. »
     
    Le comité local Geer va poursuivre son plan d’action avec son armée de bactéries jusqu’à la mise en place des infrastructures d’assainissement. Elles sont annoncées pour… 2022. (CH. C)
  • Oreye va adhérer dans les prochains mois à l’outil BetterStreet.

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    Le service orétois des travaux va bientôt disposer d’un nouvel outil : BetterStreet. Il s’agit d’une application pour smartphones qui permet aux citoyens de signaler des nids-de-poule ou des dépôts de déchets clandestins.
     
    « Ce système présente notamment un avantage en termes de rapidité d’exécution et d’échanges avec la population. Le citoyen prend une photo d’une chose à résoudre dans le domaine public et envoie son cliché à l’administration communale via BetterStreet, car l’application ajoute les informations relatives à la localisation géographique. Le service des travaux reçoit alors le signalement et peut traiter le dossier rapidement », indique d’emblée Michel Masset (PS), l’échevin de la propreté publique.
     
    Crisnée, Geer, Remicourt et Waremme figurent déjà sur la liste des communes qui utilisent ce service numérique. Si l’application fonctionne bien à Crisnée et Geer, Waremme demeure le précurseur. Lancé il y a tout juste deux ans dans la capitale hesbignonne, le site internet compte déjà près de 2.500 signalements. Pierre Godechal, responsable du service waremmien des travaux trouve BetterStreet génial et s’en dit très satisfait : « C’est un gain de temps considérable. Des citoyens nous signalent chaque jour des petits travaux à réaliser et nous pouvons les traiter plus rapidement. Je peux même traiter ces dossiers et planifier des travaux alors que je travaille sur un chantier. Sur les 2.487 demandes, nous en avons traité 75 %. Le reste est en traitement, planifié ou transféré vers un autre service approprié » Fini de recevoir quantité d’appels téléphoniques, de recevoir de nombreux riverains dans les bureaux, de se transmettre des notes manuscrites : dès qu’un signalement arrive via l’application BetterStreet, le responsable traite la requête et la transmet aux ouvriers. Un système qui n’a pas attendu les autorités orétoises pour avancer, puisque BetterStreet recense déjà 6 signalements : trois dépôts clandestins de déchets et trois pour du mobilier urbain endommagé.
     
    Mais adhérer au système comporte un coût et, dans le budget 2016, il y a un montant provisoire prévu pour la mise-en-place du projet : « Avant d’installer ce système, nous nous organisons d’abord au niveau de l’administration puisqu’un nouveau responsable vient d’intégrer le service des travaux », ajoute Michel Masset. Au niveau du budget, l’abonnement annuel à BetterStreet coûte 5.000 euros pour une commune de 10.000 habitants. À Waremme (15.000 habitants), on se situe à 7.500 euros par an.
  • Les élèves des écoles d'Oreye à la rencontre des arbres remarquables... (+photos)

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    Fin octobre, les élèves de 3ème, 4ème, 5ème et 6ème de l'école communale et de l'école Immaculée Conception de Lens-sur-Geer avec l'aide de quatre guides nature et Julien Mols (responsable environnement à la commune d'Oreye) ont arpenté les rues d’Oreye, par petits groupes, afin de relever les arbres et haies remarquables de notre commune, leur essence, leur taille, leur état sanitaire, …

    Ce projet, à l'initiative de la CCATM d'Oreye (Commission Communale Consultative de l'Aménagement du Territoire, de l'Urbanisme et de la Mobilité) a permis d’attirer l’attention des élèves sur l’environnement et l’importance des arbres, mémoire vivante de notre passé. (Journal ICO)

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    Ce vendredi 20 novembre, la Commission Consultative en Aménagement du Territoire et Mobilité (CCATM), les élèves des écoles de Lens-sur-Geer et d'Oreye ainsi que les autorités communales se sont réunis pour l'aboutissement de leur projet : planter un arbre remarquable.

    Le tilleul à grandes feuilles a été planté au croisement des rues Louis Maréchal et de Ramkin, face à l'usine.

  • Un gros tas d'ordures a été découvert dans les campagnes de Bergilers ! Finalement l'ordure, c'est qui?...

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    La commune d'Oreye essaie tant bien que mal de dissuader les pollueurs de venir y déposer leurs déchets clandestins. Les sacs de déchets abandonnés sur les voiries sont constamment ouverts pour tenter d’identifier les pollueurs.

    Ce dimanche, c'est encore un tas d'encombrants qui a été déposé dans nos campagnes de Bergilers, proche de la rue des Clercs.

    Je suis témoin d’un dépôt clandestin de déchets, que puis-je faire ?

    Vous pouvez signaler tout dépôt clandestin au service de la voirie d'Oreye ou au poste de police d'Oreye (ou 101).