Elections 2018

  • Inscription des européens et non-européens pour pouvoir voter aux élections communales d'octobre 2018? Voici les démarches à faire.

    Quelles sont les démarches à accomplir pour les personnes venant d'un état membre de l'Union européenne ou non et qui veulent voter en Belgique aux prochaines élections communales d'octobre?

    29595432_10216872041052447_4168856107415442392_n.jpgLes personnes venant d'un état membre de l'Union européenne doivent être inscrits(es) sur la liste des électeurs de la commune pour pouvoir voter.

    Pour être inscrits, il faut avoir introduit une demande comme électeur(trice) avant le 1er août de l'année au cours de laquelle se tiennent les élections communales ou s'être inscrit(e) aux précédentes élections communales.
    Si ce n'est pas le cas, il faut donc compléter, obligatoirement, un formulaire de demande à obtenir gratuitement à l’administration communale-service population de la résidence principale ou à télécharger ici..
    Les personnes inscrites sur la liste des électeurs, lors des précédentes élections communales de 2006, seront automatiquement inscrites pour les prochaines élections communales.Attention, si la personne a déjà voté aux élections européennes, elle n'est, cependant, pas inscrite sur la liste des électeurs pour les élections communales.

    Les personnes venant d'un état non-membre de l'Union européenne doivent être inscrits(es) sur la liste des électeurs de la commune pour pouvoir voter.
    Pour être inscrit, il faut avoir introduit une demande comme électeur(trice) en complétant un formulaire de demande avant le 1er août de l'année au cours de laquelle se tiennent les élections communales, à obtenir gratuitement à l'administration communale- service population ou à télécharger ici

    Dans le formulaire d'inscription, les non-européens déclarent respecter la Constitution, les lois du peuple belge et la Convention européenne des droits de l'Homme.

    Ces formulaires, dûment complétés, doivent être remis contre accusé de réception (daté, signé, estampillé du sceau de la commune)  ou envoyés à la maison communale (l'accusé de réception sera alors envoyé par courrier par la commune). L’administration communale examinera la demande sur la base des informations communiquées. Si la personne est reconnu(e) comme électeur(trice) par le Collège des bourgmestre et échevins, la commune l'en informera officiellement.

    Cependant, les personnes inscrites sur la liste des électeurs, lors des précédentes élections communales de 2006, seront automatiquement inscrites pour les prochaines élections communales.

    Pour ce qui concerne les élections communales, entre la date à laquelle la liste des électeurs est arrêtée et la date du scrutin, on ne peut plus introduire de demande d’inscription sur la liste des électeurs. Cependant, une demande pourra être introduite en vue de participer aux prochaines élections communales.

    Toutes ces démarches seront à effectuer au Service population de l'Administration communale par la personne.
    Lorsqu'ils auront accompli cette démarche, le vote deviendra obligatoire pour eux comme il l'est pour les Belges.

  • Au moins trois listes seront face à la majorité actuelle lors des élections 2018 à Oreye.

    À un an des élections communales, plusieurs oppositions se mobilisent à Oreye. Petit tour d'horizon...

    Une liste citoyenne de J-M Daerden.

    blog.JPGJean-Marc Daerden siège comme indépendant dans l’opposition. En janvier 2017, l’élu démissionne du PS et quitte la présidence de l’USC, « écœuré par les scandales qui remuent le PS et en conflit avec Isabelle Albert, la bourgmestre d’Oreye membre des comités de secteur de Publifin. » Pour Jean-Marc Daerden, en raison de l’augmentation des taxes et de la suppression des primes, « c’est l’année de tous les dangers pour la majorité en place », résume-t-il. « Je siège au Conseil et je reste conseiller du CPAS. Je reçois beaucoup d’encouragements pour former une liste citoyenne.

    Je ne compte pas encore treize candidats, mais ma liste se remplit et j’avance avec des gens désireux de s’investir. Je travaille notamment avec des indépendants, des étudiants et un écologiste. J’entretiens des contacts avec le groupe Osez, mais il n’est pas question d’alliance pour l’instant. Je les invite à me rejoindre si l’opposition ne présente pas de liste. » Jean-Marc Daerden propose de remettre le citoyen au centre de la politique : « La sécurité, au sens large, pose problème à Oreye. L’environnement aussi, car les rues se salissent et les voiries manquent d’entretien. La commune ne se développe pas vers le futur, or il faut moderniser l’administration et valoriser le personnel. »

    Le PP sera représenté

    blog.JPGLe Parti Populaire (PP) pourrait présenter une liste en 2018, c’est en tout cas la volonté de son représentant orétois, Eric Renson : « C’est sûr et officiel, je représenterai le PP aux élections communales. Le parti se met au travail afin de proposer un maximum de listes dans les communes de l’arrondissement en 2018. L’objectif est de constituer une liste PP complète et, si on n’y parvient pas, de se regrouper avec d’autres partis. Regrouper des candidats n’est pas simple pour une petite structure. Je cherche des personnes motivées. J’entends incarner un mouvement et remplir un rôle de locomotive d’une opposition actuelle que je trouve trop taiseuse. » Si une liste PP ne voit pas le jour faute de candidats, Eric Renson ne s’oppose toutefois pas à une liste « multi-partis ».

    Le PP, qualifié de parti d’extrême-droite par le Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques, tire plusieurs constats : « La commune se retrouve au bord d’un gouffre financier. Les villages s’éteignent et je tente, à mon niveau, de redynamiser Oreye en rencontrant tous les citoyens », explique Eric Renson. Ce dernier souhaite recréer un dynamisme : « Je m’inscris dans une démarche d’ambassadeur propreté et je me porte garant de cette opération pour Oreye auprès la Wallonie. »

    « Les membres actifs continuent dans l'opposition OSEZ»

    blog.JPGLa minorité Osez occupe quatre sièges au Conseil communal orétois. En 2012, Bernard de Sart emmène le groupe. Tête de liste, il récolte alors 281 votes, c’est-à-dire une centaine de plus que les 173 suffrages de 2006 sur la liste MR-IC. Bernard de Sart confirme la présentation d’une liste Osez dans un an. « La stratégie en vue des prochaines élections communales n’est pas encore inscrite à l’ordre du jour. Une première réunion avec le président du groupe est prévue prochainement. Je serai très certainement candidat, mais on n’a pas encore discuté de la constitution de la liste. Des alliances ne sont pas exclues, comme avec Jean-Marc Daerden qui a quitté le PS, mais personne n’a encore évoqué ce sujet. »

    Avant d’envisager une alliance avec d’autres, la priorité est donnée aux candidats présents sur la liste Osez de 2012. Bernard de Sart est toutefois conscient de la législature compliquée vécue par la majorité :

    « Je pense effectivement que le PS a rarement envisagé une élection aussi difficile par rapport aux cinq ou six derniers scrutins, d’autant que plusieurs élus socialistes affichent des ambitions personnelles. »

    (J.M - La Meuse 26/10/17 - Suite)
  • Elections 2018: Le scrutin de tous les dangers pour le PS. La majorité socialiste craint la réaction des citoyens après son inéluctable augmentation des taxes!

    Oreye souffre du dégrèvement et cette réduction d’impôts (2,4 millions d’euros) risque d’influencer les élections communales d’octobre 2018. Le PS majoritaire craint la réaction citoyenne après l’augmentation des taxes tandis que plusieurs oppositions se préparent.  

    blog.JPGÀ un an des élections communales, la majorité socialiste se trouve peut-être à un tournant. Plusieurs acteurs politiques sentent un scrutin local dangereux pour le PS et les oppositions se mobilisent.
     
    « On sort d’une législature compliquée », reconnaît d’emblée Isabelle Albert, la bourgmestre. « On a affronté un tsunami financier et on a pris des mesures difficiles », explique-t-elle. Pour rappel, en février 2016, la commune apprend une mauvaise nouvelle : le Ministère des Finances réclame 2,4 millions d’euros, soit plus de la moitié du budget annuel orétois, car un contribuable, très probablement la sucrerie Beneo-Orafti, bénéficie d’un dégrèvement, c’est-à-dire une réduction d’impôts pour des investissements réalisés sur le site de l’usine de 2008 à 2015. Cette décision fédérale vide les caisses communales. « On a augmenté les taxes et on a supprimé les primes. On a aussi redéfini nos priorités. Une à deux années sont nécessaires pour remettre les finances à flots », indique la bourgmestre.
     
    Le PS entre dans une phase de renouvellement après la démission du président de l’USC Jean-Marc Daerden qui siège comme indépendant. Avec la démission de l’échevin Freddy Hellings qui prend sa retraite tout en restant conseiller, le PS perd une locomotive, mais le parti garde sa bourgmestre. [...]
     
    Un comité se réunit bientôt pour établir les contours de la liste socialiste orétoise. Il semble plausible que la majorité ne se présente plus sous l’appellation PS, mais sous l’égide d’une liste d’ouverture accueillant des candidats non-apparentés et actifs dans la vie associative. « On se lance avec l’intention de maintenir cette majorité. On insiste sur le maintien d’un service public optimal. L’équipe n’a rien à se reprocher dans la situation financière que connaît la commune. On espère que les citoyens comprennent qu’on ne vote pas l’augmentation des taxes de gaieté de cœur, au contraire, on vit tous péniblement cet événement. On a réagi au mieux en arrêtant certains projets. On a notamment limité nos dépenses et on a maintenu l’emploi au sein de l’administration », exprime la bourgmestre. (article de J.M La Meuse 26/10/2017)
     
    Découvrez ce samedi la suite de l'article concernant les oppositions qui se préparent.