Pédaler pour sa forme dans onze communes dont Oreye grâce au GAL hesbignon.

39835049_1751493718281443_8565580564063584256_n.jpgLe programme « Je pédale pour ma forme en sécurité » voit le jour en Hesbaye. Le GAL remet en selle les citoyens et élabore un réseau cyclable utilitaire. Six séances débutent à l’occasion de la semaine de la mobilité. 

Le Groupe d’Action Locale (GAL) JesuisHesbignon.be lance un programme « Je pédale pour ma forme en sécurité ». Cet intitulé fait référence au programme de remise en forme par la course à pied. Le GAL développe un réseau cyclable qui relie les onze communes membres : Amay, Berloz, Donceel, Faimes, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Oreye, Remicourt, Verlaine, Villers-le-Bouillet et Waremme. « L’objectif est double : développer un réseau cyclable fonctionnel et remettre en selle les Hesbignons », résume Céline Kovari, chargée de mission mobilité.
 
Remicourt commune pilote
Pour cette première édition, le GAL organise six séances du 17 septembre au 24 octobre (programme détaillé ci-contre). « La remise en selle s’annonce progressive, car on revoit les notions de sécurité. On agit pour une reprise de la place des vélos dans le trafic afin que les cyclistes se sentent à l’aise. Plus globalement, on travaille au remplacement de la voiture par le vélo comme réflexe dans les déplacements quotidiens. On élabore un réseau utilitaire et Remicourt sert de commune pilote avec un balisage spécialisé fait de pictogrammes », souligne Céline Kovari. « L’initiative concerne également la santé favorisée par la pratique du vélo », relève la chargée de mission mobilité du GAL.
 
Le GAL entend permettre aux habitants de son territoire de se déplacer davantage à vélo. C’est-à-dire faciliter un trajet visant à se rendre sur son lieu de travail ou réaliser des emplettes dans un commerce. Cette initiative passe par la réappropriation de la petite reine, mais aussi par une signalisation adéquate qui informe les cyclistes des distances les séparant des gares ou des administrations.
 
Le remembrement utilitaire
Le réseau utilitaire se distingue des points nœuds qui constituent un parcours plus touristique que fonctionnel au quotidien. Cette élaboration ne nécessite pas d’investissements conséquents des communes : « On ne demande pas la création de pistes cyclables, mais on s’appuie sur les chemins existants comme le remembrement. On souhaite simplement une résolution des problèmes de coulées boueuses sur certains de ces tronçons déjà dévolus à la mobilité douce. On privilégie les voies interdites à la circulation. On opte pour les routes où des panneaux autorisent le charroi agricole, les piétons, les cavaliers et les cyclistes. »
 
Ce réseau utilitaire comme outil de mobilité douce au quotidien se dessine. Remicourt sert de commune pilote, mais le GAL se tient à une échéance précise. « On vise un balisage complet d’ici 2020-2021 et on teste ce projet. C’est intéressant, d’autant que le GAL hesbignon coopère avec d’autres », conclut Céline Kovari.
Les séances « Je pédale pour ma forme en sécurité » débutent à l’occasion de la semaine de la mobilité. (J-M 26-08-2018)

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