• La zone de secours Hesbaye, submergée, redirige vers des privés concernant les nids de guêpes.

    bénédiction 2.JPGEn cette période de canicule, les pompiers sont débordés. Ce n’est pas à cause des incendies, mais plutôt suite aux nombreux appels pour des nids de guêpes. Pour régler le problème, la zone de secours Hesbaye propose aux personnes dans la situation de s’adresser à des sociétés privées.  

    « Nous avons en moyenne 15-20 appels par jour pour des nids de guêpes », explique Gauthier Viatour, secrétaire de la zone de secours Hesbaye. « Cela fait longtemps que nous n’avons plus eu autant de missions de désinsectisation. Un nombre inhabituel qui s’explique par le contexte global qui est tout aussi inhabituel. Ce sont les fortes chaleurs du mois dernier qui sont à l’origine de l’augmentation de nids de guêpes. »
     
    Pour répondre à la demande de manière efficace, des mesures ont été prises. Désormais, lorsque six appels pour la destruction de nids de guêpes seront comptabilisés en une même journée, le dispatcher conseillera aux appelants suivants de prendre contact avec une entreprise privée. « Si la personne le demande, on lui transmettra les références des cinq entreprises partenaires du projet (Clean Perfect, Insectira SPRL, ProRisk, Rentokil, SOS guêpes). Chacune est spécialisée dans la désinsectisation. »
     
    Évidemment, il n’y a pas d’obligation de prendre contact avec l’une de ces entreprises, il en existe d’autres que l’on peut trouver dans les pages d’or rubrique « Désinfections (entreprises de) ». « Cependant, le requérant peut toujours choisir d’attendre que les pompiers viennent eux-mêmes. Il faut juste savoir que le délai d’attente dépendra de la situation du jour et qu’il pourrait s’étirer. C’est principalement dans l’après-midi ou en fin de journée que nos équipes s’occupent des nids. »
     
    vcn.JPGGauthier Viatour tient à rappeler que la prise en charge de l’opération par les pompiers n’est pas gratuite. « Le coût est de 75€. Beaucoup de personne qui nous contacte pense que c’est gratuit et sont étonnées de devoir payer après. » Chez les sociétés privées, le prix est similaire mais dépend de la difficulté de l’accès au nid.
     
    Cette procédure sera d’actualité jusqu’à nouvel ordre. « On espère que la situation se calmera le plus vite possible mais je crois qu’on en aura encore pour quelques semaines. »